LA GESTE DES CHEVALIERS

Parcourez la Bretagne légendaire, sur les traces du mythe arthurien...

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LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar bret » 12 Mai 2014, 16:34

Ici se content et se racontent les exploits desdits chevaliers ( récompense de 50 points de gloire pour la prose et l'interprétation du joueur qui résume les événements de chaque séance...)
"Les catastrophes naturelles nous enseignent l'humilité,la compassion,le courage et la persévérance.Celà mis à part,elles n'ont aucune utilité et je préfèrais m'en passer".
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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 14 Mai 2014, 00:39

Début mai de l’an 485 à Sarum, une journée magnifique comme il y en a depuis plusieurs semaines.
Tous les jeunes chevaliers sont attablés avec leur seigneur Roderick à converser et se restaurer quand un messager plein de poussière arrive essoufflé. Il annonce à Sir Roderick l’arrivé imminente du Prince Madoc,fils d'Uther. A peine la table est réaménagée pour l’accueillir avec ses hommes, qu’ils franchissent les portes de Sarum.
Après les salutations d’usages le prince se place à côté de son hôte et conversent entre eux jusqu’à la fin du repas. Pendant ce temps les chevaliers font de même de leur côté, les hommes du Prince (qui sont tous des vétérans) parlent de quelques un de leur fait d‘armes et des terribles saxons.
L’un d’entre eux s’interroge sur le sang qui coule dans les veines de Sir Auréle Césaire (Fjal) car, il est très grand. Aurait-il du sang de saxon ?
Après le repas, quelques un d’entre-nous installent les vétérans dans une zone dégagée de la ville pour qu’ils puissent déployer leurs tentes ainsi que celle du prince.
De retour auprès de Sir Roderick, il nous informe que l’on va partir en guerre contre les saxons. Il confit à Sir Auréle Césaire, Sir Calvidus Dimitrius (Fabien), Sir Galardon (moi) et Sir Geledan (Laurent) leur 1ère mission d’importance dans cette guerre à venir. Ils doivent informer son vassal Sir Amig, Châtelain de Tilshead (qui fût notre maître) de la guerre à venir. Ainsi, il préviendra à son tour ses vassaux et, chacun fournira ses propres chevaliers pour l’effort de guerre pour le solstice d'été.
Sir Galardon propose de partir de suite. Les autres sont d’accord. Nous arrivons en fin de journée à Amesbury. Le voyage se passe sans encombre.
Nous sommes hébergé pour la nuit dans la maison du dieu unique par l’Abbé. Sir Galardon aurait préféré dormir auprès d’une villageoise mais, contre toute attente il dort à poings fermés malgré les nombreuses fois que les cloches sonnent pour les prières des prêtres. Sir Geledan se réveille quelque fois mais, se rendort à chaque fois. Sir Auréle Césaire fait quelques une des prières et Sir Calvidus Dimitrius quant à lui n’écoutant que sa foi les fait toutes.
Nous repartons le matin même, Sir Calvidus Dimitrius est épuisé (il n’a pas l’habitude de couper au temps ses nuits). La 2e et dernier partie du voyage se passe également sans encombre jusqu’à…
De la fumée s’élève haut dans le ciel, Sir Galardon part sans attendre au triple galop et, il est ensuite suivi par ses compagnons. Une fois dans le hameau de Fairfield, seul Sir Galadan reste sur son cheval nous sortons tous nos armes. Tous les villageois ont été massacrés ! Et, de nombreuses maisons brûlent !
On soupçonne les SAXONS!!!
Après quelques minutes, le seul indice probant est trouvé par Sir Geledan… Une large trace serpentine.
Alors que Sir Calvidus Dimitrius crie à qui veux l’entendre que c’est l’œuvre du diable et, qu’il faut fuir avant qu’il ne soit trop tard et, que les autres réfléchissent à un moyen de trouver la créature et à l’occire. Un groupe de chevalier arrive aux couleurs de Tilshead à leur tête Sir Bélias après avoir fait constaté nos indices, nous prenons tous le chemin de la demeure du châtelain en silence.
Sir Bélias informe Sir Amig (qui est à moitié sourd) du carnage et, de la découverte faite par Sir Geledan. Nous apprenons que c’est la 4e attaque du monstre en 3 semaines et, qu’il se rapproche de plus en plus. Sir Auréle Césaire informe le maître de maison de l’imminence de la guerre. Malgré ces mauvaises nouvelles nous sommes tous content de nous revoir.
Sir Amig nous présente sa nouvelle épouse (la 1e est décédée) Dame Diane qui ne laisse absolument personne indifférent, son fils Sir Caulas et son épouse Dame Alis qui est à peine moins attirante que la châtelaine. Et, un peu plus tard le Père Elias. Ce dernier a une conversation animée sur les croyances chrétiennes et païennes avec Sir Galardon qui finit par se terre pour éviter que cela dégénère. Le seigneur local nous préviens qu’il doit d’abord ce débarrasser de la bête avant de préparer ses troupes et vassaux à la guerre. Nous lui proposons notre aide pour vaincre le monstre. Il accepte avec plaisir et, nous signale qu’il a engagé un Picte nommé Bridei qui est basé en dehors des mur pour traquer la bête.
Le repas se passe très bien, la servante Florie qui a des proportions très généreuse est au goût de Sir Galardon, et, elle fait tout pour le satisfaire ainsi que Sir Geledan durant le service.
Sir Calvidus Dimitrius est à côté de Dame Diane lors de leur discutions, elle fait des allusions très claires sur ses intentions à son égard. Il ne comprend rien au sous-entendu et prend tout au 1er degré. Au milieu du repas il nous quitte au bras de la châtelaine. Arrivé sur le pas de la porte, elle le laisse rentrer seul dans la chambre. Et, retourne auprès de ses hôtes.
Le repas fini nous nous rendons directement auprès de Bridei pour en savoir plus sur la créature. Il ne fait aucun doute que c’est l’œuvre d’un dragon de type ver cracheur de feu. Nous faisons demander Sir Calvidus Dimitrius pour qu’il nous rejoigne sur les lieux du massacre. Alors qu’il fait des rêves très érotiques de la châtelaine, il se fait réveiller par Florie qui à sa poitrine à 2 centimètres de son visage.
Une fois tous réunie nous décidons de traquer et terrasser la bête. Là, Sir Calvidus Dimitrius est à nouveau pris de panique et par au triple galop se réfugier dans sa chambre. Sir Auréle Césaire part à sa recherche, et le retrouve cloîtré dans sa chambre. Il finis par le convaincre de revenir.
Sur les traces de la bête, nous finissons par être rejoint par les 2 retardataires. Nous pénétrons dans la forêt maudite. Les traces disparaissent d’un seul coup. Un peu plus loin on trouve d’autre empreinte… Celles d’un homme ou de femme de petite taille mais, elles tournent en rond.
Ne trouvant pas d’autre indice, nous décidons de vérifier les autres sites. La 3e attaque eu lieu dans une ferme. Nous retrouvons la trace du monstre mais, nous finissons par la perdre dans la forêt maudite, le 2e site un moulin et le 1er il y a 3 semaines à l’orée d’un autre bois non rien donné.
Sur le retour, Sir Galardon demande à un paysan ce qu’il sait sur les vers cracheurs de feu, la forêt maudite et, si il y a des ovates ((apprentis druides) car leur maîtres sont tous partis. Où???) dans la région. Il ne sait rien d’intéressant hormis qu’il y a une rebouteuse folle nommé Ffraid au sommet de la colline. Nous nous y rendons sur le champ.
C’est une très vielle femme.
En quelque minutes nous nous rendons compte qu’elle est au courant de beaucoup de chose et, elle nous laisse sous entendre que la créature n’est pas un ver cracheur de feu.
Elle veut bien nous aider si, Sir Galardon couche avec elle. Ce dernier lui fait comprendre qu’il n’est pas très motivé. Alors, contre toutes attente, elle pose ses mains sur son visage et, retire un masque magique!!! On découvre alors une belle femme en pleine force de l’age. Elle réitère sa proposition qu’il accepte immédiatement malheureusement c’est trop tard. Il ne couchera pas avec elle.
Mais, elle leur dit quand même ce qu’elle sait.
Le monstre est une enfant perdu du serpent souterrain mi-femme mi-serpent (lamia), elle est enceinte et sur le point d’accoucher. D’où son appétit féroce. Quand elle prend sa forme humaine on ne peut pas la démasquer facilement hormis le fait qu’elle est belle voir très belle et a un gros appétit sexuelle mais, si elle jeun trop longtemps il se peut qu‘elle dévoile sa vrai nature!!!.
Nous soupçonnons 3 femmes en particulier dame Diane, dame Alis et la servante Florie. Sir Galardon se renseigne auprès des gardes pour savoir si, il y a eu des mouvements suspects depuis quelques semaines. Résultat néant.
Sir Auréle Césaire et Sir Calvidus Dimitrius quant à eux, ils vont voir Père Elias et lui disent qu’il faut que toutes les femmes jeun et prient durant 24h à l’église afin de pouvoir détruire le démon. Le père Elias qui n’est pas au courant de nos soupçons est enthousiasme à l’idée de sermonner toutes ces pécheresses.
Il en parle immédiatement au châtelain qui après une légère hésitation accepte.
Dame Diane s’y refuse mais, par amour fini par accepter.
Dame Alis ne rechigne pas plus que ça comme la plus part des femmes de la maisonnée.
Florie discute avec Bridei et suit sa maîtresse la châtelaine.
8 chevaliers entour l’église dont Sir Galardon et Sir Geledan ainsi que le picte.
Sir Auréle Césaire et Sir Calvidus Dimitrius quant à eux sont dans l‘église avec le père Elias et toutes les femmes de la maisonnée.
Durant toute la nuit chants, cantiques, psaumes et sermons sont en continue. Quelque femmes s‘évanouissent d‘épuisement. Les chevaliers dans la maison du dieu unique les réhydrates. Sir Amig rouvre les portes de l’église mais, Sir Auréle Césaire lui demande de les refermer jusqu’au soir. Il le fait.
Dame Diane et Sir Calvidus Dimitrius prévoient de "ban quêter" après ce jeûn.
Et, ce dernier remplace le prêtre qui est aphone.
C’est la fin de matinée, Sir Galardon prépare un barbecue devant la maison de dieu et commence à cuire la nourriture et, le doux fumé se dirige vers celle-ci. La tension monte les gens commencent à stresser tout particulièrement Dame Diane et sa servante.
Entendant l’agitation les chevaliers à l’extérieur dégainent leurs armes. Florie n’en peu plus, elle a faim très faim de plus en plus faim. Elle pousse violemment Sir Auréle Césaire, ouvre la porte et se transforme en lamia (sorte de médusa). Sir Calvidus Dimitrius est terrifié, il se cache derrière le pupitre du prêtre. Sir Auréle Césaire est sonné. Toutes les femmes sont horrifiées et fuit l’église. La lamia (Florie) ensorcelle le Picte et Sir Galadon qui du coups se retournent contre leurs alliés. Tous les autres chevaliers fuient sauf Sir Geledan qui affronte du coup seul les 2 pantins de la créature. Contre toutes attente il arrive à faire face à ses 2 agresseurs et à esquiver les jets d’acide de la lamia. Cette dernière dévore une des femmes qui tentais de fuir. Sir Aurèle Césaire ayant reprit ses esprits, porte une 1e attaque réussit dans le dos du monstre.
L’enfant perdu du serpent souterrain ne va pas en rester là…. La bataille est loin d’être gagnée…

"bien, 50 points de gloire pour Sire Galardon"
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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar Nach0 » 25 Mai 2014, 19:31

Sire Dimitrius faisait ses habituelles vocalises du soir quand son écuyer vint à lui. Comme chaque soir, il venait profiter de la leçon. Comme chaque soir, il ne savait pas à quoi s'attendre, en entendant sa charge chanté, il failli faire demi-tour, il détestait les soirs comme celui d'hier ou Calvidus insistait sur le fait que la voix était un atout indéniable pour les grands chevaliers et que de ce fait l'écuyer devait apprendre à chanter...

Sire Dimitrius l'appercu du coin de l’œil, il invita l'écuyer, en chantant, à s'installer à sa place.

« Alors petit, une idée de la leçon de ce soir ? »
« Euh, on va chanter ? »
« Jamais pourtant tu n'as eu deux fois de suite la même leçon, je pensais que tu l'avais compris ! Certes la leçon portera sur la voix mais pas sur celle qui porte, sur celle qui dit, sur celle qui chuchote et sur celle qui protège d'un coup d'épée ! »
« Euh une voie qui protège des lames ? »
« Tu ne vois pas... raconte moi ce qui c'est passé lorsque nous étions à Tilshead, à la première rencontre avec la Lamia »

« Ha oui ! Vous me l'aviez raconter ! Vous étiez pétrifié derrière un pupitre pendant que vos compagnons tombaient sous les coups du monstre ! »
Le glaive du romain fendit l'air et s’arrêta à quelques millimètres du coup de l'écuyer. « Prétendre que je regroupais mes forces, calmais les femmes de l'église et protégeais dame Diane aurait été plus... intelligent. Cette intelligence t'aurai permis de garder la tête. » Le chevalier commença à enfoncer doucement sa lame dans la gorge de l'adolescent, ce dernier déglutit brillamment avec un regard terrifié. « Hahaha, jeunot, je te ferais pas de mal, je suis ici pour t'apprendre mais parfois l'apprentissage est douloureux ». Le chevalier fit quelques pas, laissant le jeune s'essuyait la goutte de sang qui perlait de son coup.
« Allons bon, l'exercice du jour sera de me conter les aventures de Tilshead, je t'autorise à parler franchement, n'est donc pas de crainte. Je te couperai... la parole, pour te donner les termes qui conviendront en public. » Dimitrius souris, il savait que ce n'était pas très chrétien, mais il savait cette méthode très formatrice et surtout très amusante ! Il s'installa sur sa couche, un grappe de raisin prêt de lui « Je t'écoutes petit ».

« Alors vous étiez à l'étage avec Dame Diane, Sire Césaire était au sol devant la porte et Sire Geledan était au prise avec la Lamia, le picte et Sire Galardon qui se révélaient alors être des alliés du monstre. Il tenait vaillamment contre les deux hommes et évitait brillamment les crachats de la Lamia. Sire Cesaire se releva et chargea la Lamia qu'il blessa. Sire Dimitrius se ressaisit lui aussi et, en l'absence du Père Elias tenta de calmer la foule de femmes paniquées, malheureusement il n'eut pas grand succès. Il tenta alors de protéger Dame Diane mais celle-ci était encore plus effrayé et s'éloigna du chevalier. Geledan fini pas tomber sous les coups de l'ennemi, les trois compères s'orientèrent alors vers Cesaire. Cesaire frappa la Lamia mais ne la blessa pas, il se fit taillader par tous mais ne tomba pas. Dimitrius chargea alors la Lamia en criant sa loyauté à Sire Roderick, il fit mouche. Cesaire eu le temps de fendre la Lamia, dont le sang jaillit sur les deux chevaliers, avant de tomber sous les coups de Gelardan et du sauvage. Dimitrius leva son arme pour achever le monstre, mais la Lamia lui saisie les jambes avec sa queue et tenta de le mordre, il se débattit mais il n'eut que le temps de voir le sourire puis la lame de Sire Gelardan s’abattre sur lui. Il tomba et le monstre et ses sbires prirent la fuite, laissant là les trois corps dont deux fumaient à cause du sang acide de la Lamia. »
« Pas mal petit ! Je vois que tu es doué de mémoire, ce n'est pas une qualité très reconnue mais c'est un tord ! Voyons maintenant quelques points de l'histoire, il s'agit de taire les passages qui n'apporteront rien de bon aux protagoniste de l'histoire. Ne parlons pas de l'absence de père blabla, insistons sur le contrôle mental que semblait exercer le monstre sur Sire Galardon, moins sur celle du picte qui n'a aucune importance ici, inutile de préciser que les effets de mon discours n'ont pas étés ceux escomptés et le sourire de Galardon n'a pas existé !»

« Oui Sire, je comprend. A leur réveil les chevaliers étaient alités dans la même chambre, Sire Geledan et Césaire s'en sortirait avec du repos mais Sire Dimitrius avait frollé la mort, heureusement il n'eut finalement aucune véritable séquelle mais il conserve depuis une horrible cicatrice qui lui parcours le torse. Les trois combattants se réveillèrent dans le même ordre que celui de leur chute. Aucune attaque n'avait été constaté depuis les incidents de l'église. Les chevaliers entreprirent alors d'aller chasser la Lamia en ses terres, il n'était pas question de laissé Sire Geladan entre ses griffes, cependant il fallait se préparer. Sire Geledan eu l'idée de demander à la rebouteuse de trouver un moyen de ce protéger de l'acide, Sire Dimitrius cherchait lui un moyen de guérison plus rapide. La rebouteuse leur donna satisfaction après les avoir délesté Sire Geledan de la somme que venait de leur envoyer Sire Roderick pour les soutenir, et Sire Dimitrius de sa virginité. Près de 3 semaines étaient passées quand l'expédition fut organiser, Sire Caulas demanda à la rejoindre pour affronter la bête qu'il avait fuit auparavant. »
« Allons bon, voyons je veux bien te laisser passer pas mal de chose mais la... » 
« pour affronter la bête et ainsi prouver son courage ? »
« parfait ! Continue »

« Les chevaliers avaient monté un stratagème, enduit d'une huile les protégeant de l'acide, il devait trouver un endroit suffisamment dégager dans la foret maudite, ensuite il y tendrait une embuscade au monstre, en espérant que Sir Galardon répondrait aux provocations chantées par Sir Dimitrius. Les écuyers durent laissés les chevaliers pénétrés dans la sombre foret pendant qu'ils s'occuperaient des montures. »
« A oui, tu ne sais pas ce qui s'y es passé... Laisse moi prendre la suite, tu ne t'es pas mal débrouiller. La forêt était sombre et touffu, personne ne semblait capable de s'y orienter, Sire Caulas pourtant proposa de suivre l'orientation de la mousse des arbres pour trouver une clairière. Ne le jugeons pas, le pauvre voulait bien faire, inutile de dire que cela ne mena à rien. En fait nous errame dans la foret pendant toute la journée. Enfin nous trouvâmes une clairière, le temps de me retourner pour prévenir Caulas et déjà Geledan avait disparu, nous traversons la clairière fleurie et nous le retrouvons allongé à l'ombre d'un arbre, la mine radieuse, comme-ci c'était le moment. Après cette halte, nous reprîmes notre route, car la clairière avait... disparue, Geledan semblait bien allé, mais Caulas et moi c'était autre chose, le diable semblait nous posséder, je désirais maintenant retrouver Galardon pour le gratifier d'une même cicatrice, nous ne dormions plus, nous épiant toute la nuit de peur que l'autre n'agisse en mal, bref c'était terrible ! Évidemment, ces détails sont à bannir de tes récits, tu gardera la clairière enchantée et la tentative du diable de nous contrôler mais aucunement des effets. Je ne sais pas le temps que nous avons errer dans cette foret ensuite, mais enfin nous sommes tombés nez à nez avec le picte qui chassait, alors nous l'avons traqués, Geledan était sur ses talon perdit sa trace, heureusement je m'étais rapproché par anticipation et le picte due s'avouer vaincu il ne pouvait qu'aller pleurer dans les jupons de sa maîtresse. Il nous mena donc dans une clairière moins jolies que la première mais plus peuplé. La Lamia, Galardon et le picte nous attendaient de pied ferme, l'embuscade n'en était pas une. Caulas donna la charge, Césaire prit le picte pendant que Geledan et moi prenions la Lamia. Galardon et son fameux sourire qui n'existe pas, m'intercepta, il s’apprêta à me frapper mais Geledan venait de pourfendre la Lamia, Galardon tomba à genou devant moi, il pleurait comme un enfant, j'ai failli le trancher, je me souviens de la haine qui palpitait en moi, mais je n'étais pas sur de la mort de la Lamia, mon devoir était plus fort que la vengeance que voulait me voir faire le diable ! Je déchiqueta alors la Lamia et la décapita, Caulas fit de même avec le picte et planta sa tête sur sa lance... Attention petit, je t'en parle parce que j'ai confiance en toi et que... je ne sais pas ça me fait du bien... mais tache de garder ta bouche bien close et l'esprit bien ouvert, à la fin de cette histoire tu ne devras jamais en parler... enfin tu le pourras dans sa version … public. Compris ?!? »
« Compris Sire, continuez je vous en conjure. »

« Mmm oui, alors comme je le disais, nous avions traquer la bête pendant presque une semaine, et nous l'avions enfin trouver et tuer, notre compagnon était libre de son étreinte et Tilshead libéré de ce fléau. Caulas avait donner la charge et pourfendu le picte, les autres Geledan avait vaillamment affronter la bête et revenaient avec sa tête pour trophée. Haha, tu aurais du voir la tête de Galardon, il pleurait comme une fillette, mais ce fut vite agaçant au final. Enfin je senti le diable me quitter, je m'excusa alors de mon comportement auprès de mes compagnons, surtout Galardon avait qui j'avais été très dur, sa peine semblait réelle. D'ailleurs un moment, il nous quitta pour suivre je ne sais quel fantôme. Il expliqua pus tard, qu'il s'agissait du fantôme de Fleury. Perplexe, je due avoué qu'il nous mena droit à deux cadavres de femmes, dont il assurait que la rousse était Fleury(normalement c'est florie,mais la racine "flor" signifie bien "fleur"). Il fit quelques rituels païens, chacun des païens prit d'ailleurs un brin de cheveux de leur « belle », et enfin nous vous retrouvions après que Galardon ce soit quelque peu repris et sembla déterminer à rentrer. La suite tu la connais, on vous retrouve on mange on se lave et on rentre, on est accueilli acclamé on banquête et on discours, j'en ai profiter pour prévenir que le danger est écarté mais qu'il n'est jamais loin. Il n’empêche que cette histoire de 2 cadavres, ça nous laisse un arrière goût dans la bouche. Quand j'en parlerai avec Ffraid, elle me dira qu'il doit y avoir une deuxième Lamia, je m'en doutais et mes compagnons aussi, il nous faut la débusquer avant de quitter Tilshead, je suis convaincue qu'elle se cache sous les traits de Dame Diane, ce qui est problèmatique car elle est non seulement intouchable mais elle doit sûrement avoir poser les bases de son contrôle mentale sur Sire Amig et je ne sais qui d'autre. Du coup, je prétexte une sortie de table pour m'emparer d'une mèche de cheveux de Dame Diane »
« Quoi ? Mais comment ? »
« Par des moyens, peu chevaleresque malheureusement, mais le temps pressait ! Les saxons sont à nos portes, nous n'avons pas le temps à perdre. J'ai donc embrouiller l'esprit de quelques gardes et d'une servante, j'y ai risqué des plumes mais normalement, il n'y a pas de raison qu'ils osent risquer les leurs pour me compromettre, c'est aussi ça le pouvoir des mots ! »
« Qu'avez vous fait ensuite ? »
« Comme toujours, nous sommes allez chercher l'information la ou elle est, chez la rebouteuse. Je dois t'avouer que cette femme m'intrigue, elle m'a même charmé, mais je sais maintenant que je me suis laissé emporté par des élans d'enfants. Ne te corrompe pas ainsi, chez les païennes, les vertus du corps n'est que monnaie d'échange quand il devrait être acte d'amour et de procréation, j'ai été faible... Quoiqu'il en soit, elle confirme que la mèche qu'à Geledan et celle que j'ai apporté sont identiques mais différentes, ça ne nous avance pas beaucoup, mais cela conforte mon idée, Dame Diane est Dame Diane mais ce n'est pas elle, tout comme la mèche que j'ai récupéré sur la brosse ! »
« Oh ?!? Donc comment allez vous révéler sa véritable identité ? »

« Hey petit. Calme toi un peu, on va reprendre du début, je t'ai donné la version détaillé et je t'ai signalé les passages à réarranger. Je te laisse quelques minutes et après j'écouterai ton histoire, je serais alors un inconnu avide de connaissance et d'un statut prestigieux, tu ne pourras pas te dérober et pourtant il faudra que rendent gloire aux protagonistes, attention il ne s'agit pas de mentir ! Sache être subtil » dit le chevalier en jouant avec sa lame.

Prose "fleurie", 50 points de gloire pour Sire Dimitrius
"Si tu n'as qu'un marteau comme solution, pour toi tout les problèmes seront des clous..."
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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 15 Juin 2014, 19:11

Quelque temps plus tard …

L’écuyer de Sir Dimitrius << …et, Ffraid a confirmé vos inquiétude alors... >>

Quelqu’un frappa à la porte. A peine Sir Dimitrius eu le temps de dire <<Entré>> que la porte s’ouvrait. Sir Galardon et son écuyer entrèrent.
<<Bonsoir Dimitrius>>
<<Bonsoir Galardon>>

<<Alors, quelle misère fais-tu donc subir à ton écuyer ? >>
<<Aucune, il me narrait notre 1ere mission chez Sir Amig. >> répondu Dimitrius.
<<A oui, je m’en souvient. >>, <<Et, où en étais-tu ? >> demanda Galardon à l’écuyer tout en prenant une pomme dans la corbeille à fruit.
<<Au moment où vos inquiétudes sur la présence de 2 Lamias étaient confirmées par la rebouteuse Sir. >>
<<Très bien, je vais prendre la relève>> dit Galardon en commençant à manger la pomme.

<<Nous nous interrogions sur les moyens de démasquer la 2e lamia. Les idées fusaient quand Sir Galerus Asclepiodotus de Sorviodunum arriva. Il était envoyé par le comte Rodérick qui se demandait pourquoi au bout de 4 bonnes semaines on n’avait toujours pas réglé le problème. Nous expliquâmes à Sir Galerus notre problème et, lui faisons clairement comprendre que tous nos soupçons été dirigés vers dame Diane. Après s’être mis d’accord sur la marche à suivre, nous nous séparâmes. Sir Galerus alla se présenter à Sir Amig tant dis que nous autre, Sir Auréle, Sir Geledan, toi Calvidus et moi retournions encore chez Ffraid. Après avoir congédié les paysans, nous lui avons expliqué notre plan. Elle devait tester le sang de dame Diane qui resté tout le temps aliter et, à partir de sa confirmation, nous agirions en conséquence. Elle accepta uniquement après que tu lui promis de la protéger.
Et, tu la fis monter sur ton cheval petit coquin ! (Petit rire espiègle). >> Sir Galardon entama une nouvelle pomme.
<<Donc pendant ce temps là, Sir Galerus se présenta à Sir Amig. Après les présentations, il a demandé des nouvelles du monstre et de la maisonnée. Sir Galerus informa le Châtelain qu’il s’était informé sur les Lamias avant de partir et que, ces dernières sont capables de ’’contaminer’’ n’importe qui. Dame Diane est en danger. Sir Amig hésitait à déranger sa femme. Il a demandé l’avis de son fils qui appuie l’opinion de Sir Galerus. Ils ont fait savoir au châtelain que père Elias ne pourra rien faire. Sir Amig a fait demander la sorcière de toute urgence bien qu'il ne l'aime pas du tout.
Nous nous sommes tous retrouvés dans la chambre de dame Diane. Le teste n’a pas été concluant et, Sir Amig nous avait invité à rentrer chez nous dès le lendemain. Mais, une fois que tu étais seul avec Ffraid, elle t’a dit que c’était la 2e Lamia. Nous avions décidé d’affamer dame Diane l’après-midi même et, de lui chanter une chanson sur la nourriture lors du repas du soir et puis, sur les Lamias et, leur horrible et misérable descendance. Si je me rappelle bien tu l’a raccompagné jusqu’aux abords de la forêt maudite ou, elle a déposé son masque puis, elle est partie vers l’ouest. C’est bien cela Dimitrius ? >> demanda Galardon tout en prenant une nouvelle pomme.

Ce dernier hocha la tête.

<< Donc, dans un 1e temps j‘ai tenté de fragiliser suffisamment la chaise de La Lamia pour qu’elle casse en s’asseyant sans succès. Puis, j’ai occupé la seule dame de compagnie de dame Diane car toutes les dames avaient été congédié et remplacé par la muette. Quand la muette eu ramené tous les plateaux vide, Je l’occupa quelque temps afin qu‘elle ne ramène pas les nouveaux plateaux. Sir Geledan a fait remarquer subtilement que les plateaux de nourritures de dame Diane était toujours là. Du coup, un autre servant a pris tous les plateaux et est monté vers la chambre de la châtelaine. Calvidus, tu l’as fait choir. Il s’est relevé, a ramassé un morceau et a fuis. Quelque temps plus tard, J‘ai libéré la servante qui a foncé aux cuisine Quant elle c‘est aperçu que les plats n‘étaient plus là, elle a couru vers la chambre de dame Diane. Elle est tombée sur les plats et la nourriture éparpillé et piétinées. La pauvre malheureuse en est devenue folle. Sir Galerus et toi l‘avait déposé dans la demeure de Ffraid. Pendant tout ce temps Sir Caulas a mis ça femme à l‘abri. Le soir venu dame Diane avait l’air très faible. Les plats ont été posés sur la table et, tu t’es mis à faire un chant sur la nourriture qui avait été écrit par Sir Galerius. Tout à coup, elle s’est jetée sur la nourriture. Sir Caulas lui a rappelé les règles de l’hospitalité. Il a eu pour réponse un cracha acide et, elle a fuit. Sir Geledan a tenté de la rattraper mais, Sir Amig c’était interposé. Malgré les coups d’épée, il a fini par le neutraliser en le trompant. Toi, tu l’as poursuivi et, Sir Galerius et moi nous nous sommes équipé et l’avons également poursuivi. Sortie de la demeure mon écuyer et moi-même somme partie chercher les chevaux mon écuyer a rapproché les chevaux et moi, une fois sur mon cheval j’avais pris également le tien et, tentait de te rattraper. >> Galardon s’arrêta.

Puis repris :
<< Au faite, si je suis venu te voir à la base ce n’est pas pour ça. Nous sommes demandés par notre seigneur.>>
<<Bien, bien>> répondu Dimitrius en jouant avec un raisin.
<<Finissons tout de même cette histoire>>reprit ce dernier.

<< D'accord mais, la version courte. Malgré tous nos efforts la bête réussir à fuir dans la forêt maudite. A notre retour, Sir Amig était triste et comme vidé de sa vitalitée. Le lendemain, Nous prévenions Sir Caulas qui le dit à sa femme dame Alis que si son pére retrouvais d'un seul coup sa joie de vivre, cela serait surement que la lamia ou son enfant serait revenu. Et, nous retournâmes à Sarum.>>
<<Bon, il faut y allé maintenant!>> reprit Galardon.
Les chevaliers et leurs écuyers sortir de la tente prestement car, leurs devoirs les appellés.

Les chevaliers conteurs commencent à voir le jour, c'est bon signe pour la suite à la cour...50 points de gloire pour Sire Galardon.
Dernière édition par garou le 12 Nov 2014, 21:38, édité 2 fois au total.
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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar bret » 09 Nov 2014, 19:45

A Du Plain:

Après l'intervention du druide Cilydd auprès du Chevalier Nilydd, il (Cilydd) vous fait part de la légende de "Crocea Mors":

"Et le roi Cassibelaune était sans réconfort possible car son frère Nennios ne pouvait trouver de remède à sa blessure à la tête, infligée de la main de César.Aucune médication ne pouvait lui permettre de vivre.Il n'y avait pas d'autre issue que la mort de Nennios. Celui-ci fut enterré près du mur nord de Londres.Le roi prit du marbre et le fit incruster d'or et de pierres précieuses.Il y déposa son frère.Les bretons enterrèrent Nennios avec magnificence.Maintenant, vous allez entendre quelque chose de merveilleux: le roi prit l'épée même que Nennios avait enlevé à Jules César et la déposa auprès de son frère-bien qu'elle ait été la cause de son malheur-Le glaive d'acier était très large, très long et plusieurs sortes de lettres étaient tracées dessus: sur la garde était gravé que l'épée, à Rome, s'appelait "Crocea Mors"Image ; l'épée se nommait ainsi car elle avait une grande force. L'empereur avait menacé chaque contrée avec elle car il n'y avait jamais eu d'homme qui ait vu le jour qui- si frappé une fois par cette épée et laissant échapper une goutte de sang de son corps- ne soit mort rapidement, aussi vaillant fut-il."

Dame Colombe vous remercie d'être venu en aide à son futur époux, et souhaite que vous soyez ses témoins lors de son mariage au fief d'Althorne.Elle attendra votre retour de la bataille à venir, ici à Du plain pour ensuite faire le voyage vers Althorne...

A SILCHESTER

Rencontre avec le Barde Ieuan qui vous conte le lai de Prasutagos:

"Lasse fut alors la reine d'Icénia
avivée par la douleur du futur
Moi aussi ai vu ce qui arrivera

Ainsi la vérité sera cachée
le sang de l'innocent dégoulinera
et l'âme, et le coeur ainsi que les corps
divisés se retrouveront, hantés.

Ici la Reine errera chargée d'or
confuse de chagrin sur cette terre.
Trois pour une seule, séparée de tout,
ici l'eau, là l'air, et encore la terre.

Or celà ne suffira, il faut tout
ni l'un, ni l'autre, seuls les trois rassemblés.

Des héros sur la voie rencontreront
icéniens, romains, unis dans la mort
chargés de peur, pour elle, ils combattront
nul parmi eux n'en reviendra sans tort.

Excepté le dernier dans l'Autre Monde
Invincible et trompé par l'onde
double est le salut, image reflétée."


événement(s):
Fin Juin 485:
-A proximité des plaines de Silchester,où vous avez établi votre campement depuis votre arrivée, dans l'attente de la bataille à venir, un messager aux couleurs de Londres se présente à Sire Asclépiodotus et lui remet un document écrit portant le sceau du Princeps senatus Severus ( le Lord maire de Londres, un des 28 légats de Bretagne.)...

L'épée de Julius Caesar, issu du temple de Venus Genitrix
Image
"Les catastrophes naturelles nous enseignent l'humilité,la compassion,le courage et la persévérance.Celà mis à part,elles n'ont aucune utilité et je préfèrais m'en passer".
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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 24 Nov 2014, 19:54

Début de la 4eme semaine de juin de l’an 485.

Fin de journée, cela fait maintenant une semaine que nous sommes revenus à Sarum et qu’il pleut quasiment sans discontinué. Sir Kayus Florus (PJ) surveille la porte de l’ouest, Sir Galardon patrouille dans la ville tandis que Sir Galerus veille à la sécurité de damoiselle Jenna près de l’âtre !!! , tout en profitant des chants disgracieux de la comtesse Ellen!!! Sir Kayus qui a vu un groupe se diriger droit sur la porte sonne l’alerte. Les portes sont refermées. La ville se prépare à une attaque. Sir Galardon quitte sa patrouille pour rejoint Sir Kayus et signale au comte Rodérick et Sir Galerus qui sont venus jusqu’à eux qu’un autre groupe se dirige également vers la porte depuis le sud-ouest de notre position. Notre comte suivi de Galerus nous fait comprendre notre erreur respective. Le 1er groupe (2 personnes) ne vient assurément pas nous assiéger et le 2eme groupe qui vient du sud-ouest sont enfaites les paysans qui suite à l’alerte se dépêchent de rapatrier leurs troupeaux derrière les murailles de la ville. Le comte Rodérick ordonne à Galardon de remplacer Kayus pendant que ce dernier veillera sur les troupeaux jusqu’à ce que ceci retourne hors de Sarum. Notre seigneur toujours suivi de Galerus retourne auprès de ses biens aimés.

Le 1er groupe (une dame et un chevalier) arrivant enfin devant les portes closes désir le gîte pour la nuit. Sir Galardon après avoir confié sa place à un soldat part faire la demande auprès du comte qui le remercie d’une coupe de vin (le supplice pour ses oreilles est interrompu) lui demande en retour : « Et, qui sont-ils? » Sir Galardon refait la navette en ayant demandé auparavant leurs noms, leurs points de départ et de retour aux 2 étrangers. Le comte le remercie à nouveau d’une coupe de vin et les invites avec joie (le supplice pour ses ouïes est enfin fini). Galardon renouvelle son aller-retour mais, cette fois ci suivi des 2 hôtes. Elle se prénomme Dame Colombe jeune noble cambrienne, fille du chef Sywno de Brecon et est accompagnée par Sir Nillyd fils ainé de Sir Aeron le Trinovante, Riche chevalier vassal de Maldon son fiancé. Ils vont se marier à Kerven. Sir Claudius est fait chercher pour le soupé.

Le jeune couple part le lendemain matin sans passer par la route pour éviter les mauvaises rencontres. Sieur Rodérick demande à Galardon de choisir 3 hommes pour surveiller les terres entre Sarum et Du Plain. Il choisit Kayus, Galerus et Jaradan et partent sur le champ. Ils se dirigent dans un 1er village au nord nord-est. Galardon demande aux villageois si tout va bien ceux-ci disent que non entre les saxons et le manque de nourriture et, une villageoise est morte en mettant au monde 2 filles et un garçon. Les serfs veulent sacrifier les nouveaux nés (qui n’ont pas de nom) pour que les dieux les aident. Galardon s’y oppose et demande à voir les enfants qu’il nomme immédiatement Gwen, Dwynwen et Edern. Maintenant qu’ils ont un prénom, ils ne peuvent plus être sacrifiés. Les villageois assurent qu’ils veilleront bien sur les bébés. Les chevaliers voyagent ainsi de village en village s’arrêtent le midi pour reprendre des forces et repartent. Quand tout à coups Galardon entend les cris d’une femme. Il déploie ses hommes autour du bosquet d’arbre. Une fois de l’autre côté, stupeur une bande de saxon agresse Dame Colombe tandis que Sir Nillyd est étendu par terre avec 3 saxons morts. Galardon charge avec sa lance un 1er saxon qu’il tue sur le coup pendant que Galerus décoche un carreau sur un 2eme ennemi achevé par Kayus. Le dernier saxon tente de fuir mais, il ne peut rien contre les 2 coups de lance de Galardon quand à Jaradan lui, il protégeait les 2 tourtereaux (au cas où ?).

Le dernier envahisseur étant mort, Dame Colombe avec Galardon prodiguent les premiers soins à Sir Nillyd. Il est stabilisé mais, pas encore sauvé. Les chevaliers récupèrent sur les cadavres saxons armes, armures et tous les objets pouvant être utile aux autres saxons pour qu’ils ne puissent pas les réutiliser. Le groupe nouvellement formait rejoint la route et retourne vers Sarum car, ils sont sur de trouver un village à 1h de route. Galerus part en aval pour réquisitionner un chariot et un rebouteux ou, encore mieux un druide ou un de ses disciples. Le groupe se reforme à mi parcourt, couche Nillyd dans le chariot et apprenant qu’il n’y a aucun médecin au village, décide de faire demi-tour et d’aller jusqu’à Du Plain qui est plus proche que Sarum. Des chevaliers du châtelain Elias arrive à la rencontre du convoi et les escortent jusqu’au fief. Galardon explique la situation au châtelain qui fait demander un médecin et le prêtre malheureusement ils ne peuvent rien faire pour Nillyd. L’arme du saxon avec les symboles étrange est soupçonnée d’être la cause des souffrances du jeune chevalier. Il est tenté de détruire l’arme maudite par le feu d’une forge puis par la force. Hélas seul le manche est détruit. Apprenant la présence d’un druide dans la région Galardon, Galerus et Kayus décident d’aller à sa rencontre tandis qu’encore une fois Jaradan reste auprès de dame Colombe et du mourant.

Guidé par Sir Maurice qui est très proche de la nature, ils s’enfoncent quelques heures dans la forêt et s’arrêtent durant quelque temps dans une petite clairière avec une cabane. Sir Maurice dit que maintenant il faut attendre. Un petit feu est fait. Au bout d’un moment Galardon s’impatientant appelle le druide Cilydd qui apparaît comme par magie juste à côté de lui. La situation de Sir Nillyd est expliqué et l’arme saxonne montrée à Cilydd. Ce dernier nous rapatrie à Du Plain. Une fois sur place il nous apprend qu’à Londinium où aux alentours, il y a Crocea mors le glaive de Jules César et qu’il est enterré avec le celte Nennios. Les 2 armes ont les mêmes propriétés mais, les inscriptions du glaive sont traduisible et non la hache saxonne par Cilydd qui pourras trouver un remède. A l’aube, n’ayant que 4 jours pour sauver le future marié le druide accompagné de Galardon, Galerus et Kayus quittent Du Plain et se dirigent vers un cercle de pierre. C’est un portail qui permet d’arriver dans un autre cercle de pierre aux portes de Londinium. Le druide reste sur place pour se reposer. Galardon découvre avec stupeur qu’il faut payer pour entrer dans la cité. Malgré les indignations, ils payent et entrent dans la ville. Un môme propose ses services qui sont acceptés par Kayus qui lui donne quelques piécettes pour être guidé vers la bibliothèque. Il s’appelle Titus chef de bande des véloces. Kayus promet à l’enfant d’autres pièces si, il les attend. Il accepte le marché.

Une fois à l’intérieur du bâtiment, Galerus prend les devant et demande des renseignes sur l’histoire de la citée. Ils sont dirigés vers la section histoire et tout particulièrement vers le Magister Marius, scribe responsable des archives historiques de Londinium. Après lui avoir demandé expressément de faire des recherches du lieu où est enterré Nennios et, de manière moins urgente son arbre généalogique qui lui sera envoyé à Sarum. Nos jeunes chevaliers patientent. Au bout d’un moment le Magister leur confis son disciple pour qu’il leur montre le mieux possible l’emplacement du tombeau de Nennios. Le groupe, accompagné de Titus qui a été de nouveau payé se retrouve face au mur nord de Londinium. L’apprenti scribe est remercié pour ces bons services après avoir délimité une zone de 15 m². Les chevaliers réfléchissent à un moyen de trouver l’emplacement exact (cela peux être sous leur pied ou encore, sous ou derrière le mur) et à pouvoir creuser vite et discrètement. Pour la 2eme étape, Titus propose son aide ainsi que celle de sa bande contre rétribution. Le nouveau marché est conclut. Alors qu’ils sont toujours à la réflexion de la 1ere étage un groupe d’homme armé s’approche. Les sirs décident de se mettre à l’écart, Galardon observe les nouveaux arrivant. Ils font quelques offrandes et prières sur une zone très réduite environ 3 m². Le dieu ou, les dieux suivant les croyances des chevaliers leurs ont clairement envoyé un signe. Le tombeau est là et Sir Nillyd doit être sauvé.

Titus emmène ses clients chez Nestorius, propriétaire de l'auberge Au repos du légionnaire ou il a un repas par jour offert. L’aubergiste a des tarifs trop élevés pour que les chevaliers puissent y dormir. Nestorius présentent ses filles à mariées. Malheureusement, nos héros sont en mission. Après le repas, Titus emmène les sirs dans son QG. Là, ils se reposent jusqu’à la tombé de la nuit. Le soir venu, ils repartent tous au mur nord de la ville accompagné cette fois-ci de 6 enfants supplémentaires. Dés que les conditions sont favorables (juste après le passage des gardes), tous les enfants se mettent à creuser la zone de 3 m². Rapidement ils découvrent un escalier que les 3 chevaliers empreinte sans perdre une seconde. Ils arrivent dans une petite salle ou gît au milieu un tombeau. Temps bien que mal ils repoussent le couvercle à moitié. Galerus utilise le fourreau de son épée pour récupérer le glaive en le glissant à l’intérieur. L’esprit de Nennios apparaît et attaque les pilleurs. Kayus reçois un coup et préfère faire une retraite stratégique. Galardon est à son tour la cible du spectre malgré ses prières pour tenter de le calmer. Il est également touché par Nennios mais il ne fuit pas. Pendant ce temps Galerus n’arrive pas à retirer le glaive. Nos 2 valeureux chevaliers ne renoncent pas et inversent leur rôle. Galardon arrive inextrêmiste à sortir l’arme de la sépulture. L’esprit du défunt disparaît. Le couvercle est remit à sa place, le trou rebouché par les véloces, la bande rémunérée et tous retournent se coucher au QG. Au petit matin, les chevaliers reprennent la route pour rejoindre Cilydd. Celui-ci est surprit de leurs rapidités et, voyant l’arme part chercher des ingrédients. A son retour, il repart seul à Du Plain car, il n’est pas pleinement remit de son premier voyage. Il promet aux chevaliers de guérir sir Nillyd et de prévenir sir Rodérick que ses chevaliers vont directement sur le champ de bataille. Quand aux écuyers, quand ils partiront de Du Plain, ils retourneront directement à Sarum.
La guerre est proche!


50 points de gloire pour Sire Galardon. NB:Le terme de "sorcier" est péjoratif pour un druide, surtout de la bouche d'un adepte de l'Ancienne Foi. De la bouche d'un chrétien le problème ne se pose pas!
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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 14 Jan 2015, 23:19

la bataille de Mearcred creek

Après quelque semaines d’attente au point de ralliement, toutes les troupes sont prêtes pour guerroyer contre les saxons ; Lieux que l’on appellera par la suite la bataille de Mearcred creek.
Sir Calvidus et Sir Galardon quitte la tente du Romain (après avoir raconté l’histoire de la Lamia) et vont rejoindre leur seigneur lige qui leur donne les grandes lignes du déroulement de l’affrontement.
Sir Roderick et ses vassaux feront partis de ceux qui défendent le flanc droit. Le roi Uther Pendragon est quant à lui au centre de ses armées.
Le clairon sonne. Les chevaliers s’élancent passionnés. Ils accélèrent. Baissent leurs lances. Et empalent les 1 ères lignes. La bataille fait rage. Le sang coule à flot. L’armée du roi gagne du terrain. Dans la mêlée, Sir Galerus Asclepiodotus de Sorviodunum (en 1ere ligne) se retrouve face à face avec un garde du corps saxon chevauchant un roncin, tandis qu’un saxon berserker prend à partie Sir Galardon (également en 1ere ligne). Ce dernier porte le 1er coup avec une efficacité redoutable. Surpris, le berserker loupe sa contre-attaque, Galardon en profite pour le terrasser en le tranchant une 2eme fois mais, l’ennemi dans un dernier sursaut tente de porter un coup, sans succès. Galvanisé par cette victoire très facile et ne voyant aucun ami en difficulté, il tranche la tête du saxon et crie « Je suis Sir Galardon » et, s’enfonce dans la bataille. Pendant ce temps-là, Sir Galerus est toujours pris à partie par le garde. Il finit par l’occire mais, étant lui-même gravement blessé, il décide de faire une retraite stratégique. Les 2 armées sont en statuquo. Le Kymrique voyant un "petit" géant d’environ 2,50 mètre avec un tronc d’arbre en guise de massue, hésite une fraction de seconde puis, va à sa rencontre. Quelques coups sont échangés mais le robuste géant est toujours debout, ce dernier fini par faire faire une grimace de douleur au preux chevalier qui failli en lâcher son épée. Heureusement, il réussit à raffermir sa prise et porte le coup de grâce à l’envahisseur. Il lui tranche également la tête et scande son nom. Sir Galerus sort en vie du champ de bataille. Le flanc droit, gagne inexorablement du terrain tandis que le centre est toujours en statuquo et, le flanc gauche quant à lui, perd du terrain. 9 chevaliers voyant les exploits du Kymrique, décident de le suivre en tant que chef d’escouade. Le Romain est soigné de ses multiples blessures. La bataille se poursuit encore et la tendance ne change pas. Le côté gauche recule, le centre stagne et le côté droit gagne du terrain face aux saxons. Après quelque temps Galardon affronte un garde du corps qu'il a plus de mal à tuer mais, n'est pas plus blessé. Il lui tranche également la tête et crie son nom.
La retraite des 2 armées est sonnée. Sir Galardon se présente aux chevaliers survivant de l’escouade (3 morts), fait enterrer son cheval, récupère les 3 têtes et les plantent sur des pics devant sa tente.
Il va s'enquérir de l'état de santé de ses amis. Galerus est souffrant mais vivant. Ils discutent ensemble pendant qu'ils se font soigné et se mettent d'accord pour faire la fête le soir-même dans la tente du Romain. Galardon fait un tour dans le camp puis, retourne voir son ami pour la petite sauterie. Galerus lui fait comprendre qu'il y a eu méprise et qu'il ne fera pas la fête.
Déçu et encore plein d’énergie à revendre le Kymrique décide de faire venir 3 femmes sous sa tente. Après les avoir satisfaite mais, n’étant pas pleinement rassasié Sir Galardon propose un 2eme service mais 2 des filles de joie préfèrent partir. Il en fait venir 2 autres et ils finissent tous pleinement satisfait.
Au petit matin, l’écuyer du Kymrique n’arrivant pas à le réveiller, part chercher de l’aide auprès de Sir Galerus. Ce dernier tout en disant à l’écuyer qu’il faut savoir prendre des initiatives bouche le nez de son ami qui du coup se réveille.
Voyant qu’on lève le camp, Galardon demande à son écuyer pourquoi il ne l’a pas réveillé ? Et, surtout pourquoi tout n’est pas encore rangé? Le Kymrique attache les 3 têtes sur le chargeur de son écuyer quand, un messager informe Sir Galardon que leur seigneur désire le voir. Il y va aussitôt. Galardon repère Sire Jaradan qui se trouve quasiment en fin de convoi.
Sir Roderick lui demande si les exploits qu'il a entendu parler sont vrai. Le maisnier lui répond «Je vous jure sur mon honneur mon seigneur que je n‘ai décapité que les ennemis que j’ai occis et qui en valaient le coup.» Et, lui raconte en détail comment il a vécu cette 1ere "bataille".
Le seigneur le laisse auprès de lui durant le reste du voyage.
Arrivé à Sarum, Sir Roderick fait venir tous ses chevaliers maisniers et, "élève" Sir Galardon au rang de chevalier vassal pour ses exploits durant la bataille, lui confie un fief (Pitton) et un mariage avec la veuve Jocelyne âgée de 25 ans. Galardon se renseigne sur sa future épouse qui serait très belle et gentille puis, part à Pitton pour visiter son futur fief et rencontrer sa future femme.
Il rencontre Simon un jeune écuyer qui l'emmène auprès de dame Jocelyne. Elle est effectivement très belle, d'origine païenne bien que son 1er mariage fut chrétien et, le courant passe bien entre les 2 futures époux. Son frère Harvis lui fait vite comprendre que les chrétiens l'insupportent au plus haut point. Ils décident de faire le tour du domaine à sir Galardon. Arrivé près de l'abbaye pour voir Dalan le fils de la future épouse, Sir Harvis les quitte. Le père abbé Isatis s'avère être un homme ouvert d'esprit tandis que Dalan est totalement fanatique. Il est prévu un mariage chrétien mais, Sir Galardon souhaite faire un mariage païen alors, avec l'aide de l'abbé Isatis il envoie un courrier à sir Galerus lui demandant de venir pour qu'il fasse un éloge sur son fief. Ce dernier demande l'autorisation à son seigneur qui accepte.
Les 2 amis retrouvés visitent le domaine et l'abbaye tout en parlant de la vrai raison de sa venue (demander à Sir Roderick d'autoriser le mariage païen à la place du mariage chrétien). Après une longue discussion, ils décident d'aller directement demander à leur suzerain la permission de faire en plus de la célébration chrétienne, une païenne. Il accepte et nous informe qu'il mandatera quelqu'un pour le représenter. Devant aller au mariage de dame Colombe et de Sir Nillyd, les 3 compagnons (messires Aurele, Galardon et Galerus) prennent la direction de Du Plain afin de demander à Sir Maurice de prendre contact avec le druide Cilydd pour qu'il puisse célébrer le mariage. Sir Maurice informe qu'il transmettra la demande.
Arrivé à Londinium, Galerus entre dans la grande cité car lui seul à un laissé passer. Titus croise "par hasard" Galerus et l'emmène au plus près sans danger pour lui-même à la demeure du Princeps Senatus Lucius Severus, Lord maire de Londinium, légat du collège suprême de Bretagne.
Ce dernier lui apprend qu'il sait les recherche qui on était faite "au frais de la ville" et, que c'est lui qui a maintenant les documents. Il veut que Sir Galerus et ses "amis" en appuyant bien sur le mot ami aillent récupérer des marchandises auprès de voleur saxon. Lors de leur discussion," Lucius Severus lui dit ouvertement que le plus grand des voleurs c'est lui-même". A la fin de la conversation, Galerus lui dit que si l'occasion se présente, ils essayeront de les récupérer. Sorti de la cité, il informe ses amis qui lui disent qu'il était le seul juge dans cette affaire.
Ils reprennent la route vers Althorne au sud de Maldon. En arrivant prés de leur destination, il trouve des villages complètement brûlés et tous les habitants et les animaux sont morts, ainsi que des inscriptions étranges. Une troupe arrive vers eux. Ils se mettent hors de vue et voient une troupe saxonne (une soixantaine) passer. Ils décident d'accélérer pour arriver avant la nuit en sécurité derrière la palissade en bois du manoir d'Althorne,sous l'autorité de Sire Aeron, pére de Sire Nillyd. Ils y arrivent. Ils informent qu'ils sont venus pour le mariage qui suite au trouble dans la région est reporté. Et, ils demandent des explications sur la situation.

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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 06 Fév 2015, 23:00

Un soir d'hiver particulièrement rude, une grande famille au coin du feu.

"Père, père raconte nous comment vous avez découvert que des saxons étaient sur nos terres depuis très longtemps" demande le jeune enfant.

"Oh oui!! Et aussi vos beaux et grands mariages avec mère" dit une jeune fille.

"Dites-nous comment vous avez trompé ces sales et fourbes romains" dit un 3e enfant en crachant dans la cheminée.

Alors que tous les enfants se précipitaient autour de leur père, celui-ci leur dit:
"Bien je vais vous raconter cette histoire mes enfants mais, avant toute chose, tous les romains ne sont pas fourbes et sales. D'ailleurs, toi" dit Sir Galardon en pointant son doigt vers l'accusateur "rappelle moi qui est ton parrain?"

"Sir Galerus" répondit timidement l'enfant.

"Et, ta sœur?"

"Sir Aurelus"

"Sont-ils romains? Et, sont-ils fourbes?"

"Oui et non père"

"Bien. Nous sommes tous d'accord! Mais, sachez que des fourbes il peut y en avoir partout et pas seulement des romains"

Tandis que leur mère faisait de la Broderie, les enfants se turent et Sir Galardon s'installa confortablement.

"Comme vous le savez mes chéris, avec Aurelius et Galerus nous étions allés à Althorne pour le mariage de Dame Colombe et Sir Nillyd. C'était en août 485. Nous avions traversé des villages réduits en cendre , les animaux décimés . Arrivée sur place, ils nous expliquèrent qu'après la défaite du Duc Lucius de Caercolun contre l'armée saxon, ces derniers décidèrent de s'installer dans la région."

"Oooh!" dirent en cœur les enfants.

"Et vous 3 avez décidé de sortir tous les affronter et, vous les avez tous exterminer. Vous êtes trop fort." dit l'ainé en se levant et faisant des moulinés avec son bras.

Les mains du chevalier se levèrent pour faire signe de se rasseoir. Ce que l'enfant fit.

"Nous aurions aimé pouvoir faire cela. Mais hélas nous étions qu'une dizaine de chevaliers et 2 à 300 paysans contre des centaines voire des milliers de saxons. Alors nous avons discuté longtemps pour trouver une solution afin de sauver tout le monde. Voici ce qui en ressorti. En se rationnant on pouvait tenir 5 jours, il n'y avait plus un seul animal vivant à des lieues à la ronde, seules les cultures pouvaient nous nourrir mais elles étaient hors de portées car les saxons rôdaient. Il n'était qu'une question de temps pour que les envahisseurs viennent frapper aux portes. Et, nous étions trop peu nombreux pour défendre Althorne. Je vous rappelle que Maldon était déjà tombé. Alors, les enfants que pouvez-vous en déduire?"

"Il faut trouver des secours?"

"C'est une bonne idée mais malheureusement il y a plusieurs jours de route. Toute la population seraient tous morts avant l'arrivée des troupes."

"Heu!!! il faut tout récolter durant la nuit comme ça vous pouvez tenir plus longtemps et, les saxons mourraient de faim."

"Les enfants, je ne vous ai pas demandé de me donner la ou des solutions mais, de déduire par rapport aux informations que je vous ai donné."

Quelques minutes s'écoulèrent avant qu'une fille lève timidement une main.

"Oui, ... nous t'écoutons qu'as-tu déduit Mon enfant?"

"Heu... Comme les saxons ont tué tous les animaux, ils n'ont que les récoltes pour manger comme vous, non?"

"Et oui, exactement, Nous avions pensé la même chose ma petite"

"Et il faut vite trouver une solution sinon vous mourrez de faim"

"Encore exacte! Alors, maintenant quelle est la solution pour sauver tout le monde"

"Et bien comme j'ai dit tout à l'heure, il faut tout récolter durant la nuit comme ça vous pouvez tenir plus longtemps et, les saxons mourraient de faim."

"Non, cela n'est pas la meilleur solution car si on récupérait les récoltes il était évident que nos ennemis allaient venir nous attaquer et, ils nous auraient tous tués."

Le silence s'installe dans la salle.
Seul le crépitement du feu rompt le silence.
Plusieurs minutes s'écoulent encore.

Sir Galardon reprit la parole: "Vous ne voyez pas la solution les enfants?"

Les enfants firent non de la tête.

"Eh bien, il fallait fuir"

Toutes les petites voix protestèrent vigoureusement.

"Les enfants calmez-vous! Il ne faut pas confondre vaillance et fierté avec témérité et folie. Nous n’avions aucune chance, nous aurions été submergés par leur surnombre et, le but était de sauver un maximum de vie... Alors, il fallait qu'on les occupe pendant la fuite de la population à travers les marais"

"Qu'avez-vous fait père", "oui, qu'avez-vous fait"

"Ce que NOUS avons fait, c'est la sieste jusqu'au soir..."

Ils regardent leur père avec surprise.

"Et oui, il fallait se reposer pour être en forme durant la nuit jusqu'au lendemain après-midi. Le soir venu nous avons vu 3 feux de camps principaux qui heureusement n'étaient pas sur la route du marais. Alors nous sommes sortis; Césaire, Galerus, quelques hommes d'armes et moi-même pour nous positionner près des premiers champs que nous allions brûler. Et, nous veillâmes toute la nuit."

"Mais, vous deviez être très fatigué le matin?» dit Nia

Son père lui sourit.

"Bien sûr que non puisque nous avions fait une sieste jusqu'à notre sortie. Donc, au moment où le soleil se préparait à se lever, nous avons commencé à brûler les champs en commençant par ceux pas trop près et de chaque côté de la voie vers les marais. Et, nous avons continué à tous les brûler en nous éloignant à chaque fois un peu plus de l'accès au marais. De nombreux cris s'élevèrent des campements saxons, ils se mirent en branle-bas de combat mais, comme ils sont à pieds ils n'arrivent pas à nous rattraper. On a brûlé tous les champs et, pendant le chaos qui régnait, Dame Colomb, Sir Nillyd et toute la population prirent la fuite en direction des marais, nous nous étions donnés rendez-vous à Chelmsford. A ce moment-là, nous le savions pas encore mais, la prochaine fois que nous les verrions cela ne serait pas avant le printemps suivant."

"Mais alors, vous n'avez pas assisté à leur mariage?" redit Nia

"Malheureusement non ma chérie... Donc, nous sommes redescendus en direction de Londres mais, comme la route allait être longue j'ai décidé de couper à travers la forêt de Quinqueroi. Notre séjour dans la forêt fut plus long que prévu car, nous nous sommes égarés. Nous en sommes sorties 2 jours plus tard. Et, je me souviens que dans cette forêt nous avons croisé des saxons qui ont fuit et,Aurèle(us) Cesaire voulait les pourchasser mais, je m'y suis opposé."

"Pourquoi père? Ils avais peur de vous pourtant."

"Oui, ils avaient peur mais pas de nous et, tout mon corps me disait de partir et de ne pas aller voir la raison de cette sensation fort désagréable. Nous sommes repartis. Quand nous avons atteint la route pensant être trop au nord, je décide de prendre la direction du sud. 2 jours plus tard nous nous sommes retrouvés à Londres."

"Mon époux cela fait 2 fois que tu t'es trompé" dit dame Jocelyne.

"Merci ma dame, à ce moment-là, j'ai compris que malgré un statut plus important, on n'avait pas forcément raison et, qu'il fallait aussi parfois mettre sa fierté de côté. Reprenons. Arrivé aux portes de Londres, nous prévenons les gardes à l'entrée et repartons vers le nord. Nous nous sommes arrêté à Watford nous avons été accueillis par Sir Molacus. Nous avons échangé les nouvelles avec notre hôte, et, mes compagnons évoquèrent comment j'avais tué le berserker et le géant qui en fait n'était qu'un petit géant haut de moins de 3m."

"Oh oui! raconte nous ton combat contre le géant!!" dit Uwain

"Encore non mon fils, je raconte déjà une histoire. La prochaine fois! Le lendemain, nous avons quitté notre hôte et repris la route vers Chelmsford à mi-journée nous avons vu un groupe de saxon avec 3 chariots."

"Alors vous les avez attaqué et tous tué!"

"Non, décidément tu ne penses qu'à donner la mort. Il va falloir que je t'apprenne à calmer tes ardeurs." dit son père avec un petit rictus.

"Donc, nous avions 3 possibilités la 1ere: attaquer et mourir. La 2e les contourner en passant par la forêt et, la 3e était de faire demi-tour. Le temps de se décider, nous étions repérés. Leur chef le dénommé Wulfric, chef mercenaire angle nous héla. A l'époque, il parlait déjà très bien notre langue preuve qu'il était sur nos terres depuis fort longtemps. Nous apprenons que c'est lui qui détient les affaires du Princeps Senatus Lucius Severus, Lord maire de Londinium, légat du collège suprême de Bretagne et il nous demande où est le reste de son argent. Je laisse Galerus et Cesaire gérer la situation. Ils lui disent que la rançon n’est pas avec nous et qu’il faut que l’on retourne à Londres et, lui demande de se rapprocher également de la cité. Il accepte. Arrivé près de Londres nous avons établi un campement près la cité et, avons mis les 2 jours à notre disposition pour trouver le meilleur stratagème. » Galardon se tût.

« Quel stratagème père ? » demanda Merin

Celle de faire un pied de nez au Lord maire de Londinium. Quand les mercenaires saxons sont arrivés au campement notre stratagème était en place. Nous apprîmes à Wulfric que notre commanditaire Princeps Senatus Lucius Severus voulait qu’on récupère ces chariots sans payer et surtout si on pouvait le tuer cela serait mieux." Ce qui était vrai"(allégation, sans preuve évidente!). Galerus et Cesaire lui ont proposé de négocier avec notre seigneur Rodérick , ce dernier refusa mais répliqua qu’il se ferait un plaisir "d’ennuyer" le légat du collège suprême de Bretagne. Si on lui donnait un cheval de qualité, Il acceptait de nous donner les chariots. Je lui ai alors tendu les rennes de mon chargeur et récupérai tous mes effets personnels. Wulfric apprenant que j’ai tué un berserker et un petit géant, il voulut également garder mes couleurs. Il m’a dit qu’il vanterait mes exploits et me garantissait que les saxons ne viendraient pas sur mes terres pour me défier tous les 4 matins. Nous retournâmes à Sarum, et les hommes de Nillyd repartir vers Chelmsford. Arrivé à Sarum, nous avons tout expliqué à Sir Rodérick hormis pour mes couleurs données au chef. Chut, c'est un secret... Il ne faudra en parlait à personne. Jamais... Compris les enfants vous promettez?"

"Oui père nous te le promettons" dirent en cœur les enfants.

"Alors, il a "élevé" au rang de chevalier vassal Sir Cesaire et Sir Galérus qui ont eu respectivement Stratford et Tisbury comme fief et votre père a eu à son tour un nouveau cheval et un 2e fief Laverstock. De retour à Pitton, je retrouvais votre mère et votre oncle Sir Harvis que j’envoyai comme intendant de Laverstock. Je fus rapidement sollicité pour intervenir car une émeute grondait. Arrivé sur place un groupe de paysans conduit par frère Ignatius, précepteur de Dalan criait à la sorcière. Je suis entré dans sa demeure après explication il s'avérait qu'elle avait eu à faire à des créatures faéeriques. Je les emmenais elle et sa fille malade voire l'Abbé Isatis. Et, les paysans ont brûlé l'auberge de Diane et de sa fille Gwendoline. J'ai signalé à Abbé Isatis le comportement inadmissible du frère Ignatius. L'abbé l'a fait retourner auprès de l'évêque Roger qui m'a dédommagé d'une livre pour le bien détruit. Alors, j'ai emmené la mère et sa fille voire le druide Cilydd sur le site de Figsbury. Avant de l'emmener à Laverstock. Il faut une rose bleue du monde des faées pour guérir Gwendoline sinon, elle était condamnée au bout de 6 mois. Votre oncle était ravi d'être entouré de païens. Je lui confiai les 2 femmes et retourna auprès de ma bien aimée."

Un long silence s'installa de nouveau dans la salle tandis que Galardon et dame Jocelyne se regardaient amoureusement.

"Nous nous sommes mariés le jour de la nativité de la Vierge Marie. Votre mère dans sa robe blanche était resplendissante, Galerus et la sœur de Cesaire étaient nos témoins à l'église. Bien que la cérémonie me parut longue, elle fut magnifique avec la lumière qui traversé les vitraux. Les vassaux de Sir Roderick étaient présents et, les chants religieux étaient plutôt agréables à l'oreille bien que je n’y comprenais rien. Et, le 2e mariage eu lieu à l’équinoxe à la fin du même mois soit le 23 septembre 485. Ce mariage fut en petit comité votre tante Deirdre et votre oncle Sir Harvis fut nos témoins. Il y eu également Sir Molacus notre hôte à Watford ainsi que Sire Hywel,Banneret de West Lavington le représentant du seigneur Rodérick. Au milieu de toute cette nature, votre mère avec sa robe et sa couronne de fleur resplendissait et le soleil, mettait à chaque instant sa beauté en grande valeur. Même quand le soleil se cachait, votre mère restait radieuse."

Sir Galardon alla raviver le feu.

"Père, père, plus de détails s'il vous plait sur vos mariages." dit Indeg

Leur père dit ces derniers mots:
"J'avoue que, je ne saurais pas vous décrire ces événements aussi bien que ma Dame. Je vais donc lui laisser la parole."
Et, il se rassit auprès de sa bien aimée.

"Père,"reprit l'ainé," vous nous raconterez aussi l'aventure qui vous a permis d'obtenir ce beau fourreau,et qui a conduit à l'exil de Sire Jaradans votre rival,en dehors des frontières du comté de Salisbury pour 1 an et 1 jour?"

50 points de gloire pour Sire Galardon



Quelque jour plus tard, toujours au manoir de Pitton.
"Les enfants, venez près de votre mère pour que je puisse vous conter l'histoire de ce fourreau." dit Sir Galardon en s'installant lui-même près de sa dame.

"Oui", "Super", "Génial" "Oui et tu nous raconteras aussi comment tu as fait pour bannir Sir Jaradan?" crièrent les enfants en se plaçant dos à la cheminée et face à leur parents.

"Oui, je vais vous raconter tout cela mais, avant tout je dois vous dire que je n'ai jamais voulu nuire à Sir Jaradan et, encore moins le faire bannir. C'est sa fierté qui l'a fait bannir! C'est bien d'être fière, mais, trop de fierté tue!" répondit Sir Galardon.

Il y eu un silence de mort. Puis, le tueur de géant repris la parole:

"C'était mi mars 486, je m'en souvient comme si c'était hier. Je faisais le tour du manoir de Pitton pour m'assurer que tout allait bien quand un messager arriva à ma rencontre. Ce dernier m'informa que Dame Ellen avait besoin des services du tueur de géant." sur ces derniers mots, le chevalier se redressa sur sa chaise pour être encore plus grand aux yeux de ses enfants.

Il reprit la parole:
"Alors, j'ai hélé un paysan et, l'ai envoyé prévenir votre mère comme quoi la comtesse Ellen me sollicité. Arrivé sur place, je vis un paysan près de Dame Ellen. Elle lui demanda de me répéter ses propos. Il dit à peu près ceci : Bonjour messire, je viens de Grately et Sir Gwrein m'a envoyé pour solliciter de l'aide auprès du comte Rodérick car un démon et ses chiens de l'enfer attaque ses villages. Des chevaliers gravement blessés par des saxons, appartenant à sa ménie sont également chez Sir Gwrein et leurs plaies ne veulent pas se refermer. Alors je lui ai demandé des détails sur leurs blessures. Elles étaient très similaire a celle de Sir Nillyd."

"Père, il va vous falloir le remède du druide Cilydd" dit Nia.

"Oui, tout à fait ma chérie. La comtesse Ellen m'a demandé si je pouvais m'occuper de cette affaire. Je lui ai répondu que je ferais tout mon possible pour la régler. Puis le paysan, Simon et moi-même sommes partis sur le champ pour Grately. Nous avons fait un crochet à Figsbury pour demander l'aide du druide pour soigner les chevaliers ménier. Il accepta et me prévint qu'il lui restait très peu de remède et, que la prochaine fois, cela serais très compliqué de récupérer les ingrédients nécessaire. Nous sommes repartis rapidement. Le voyage c'est très bien passé. Nous sommes arrivée à Grately dans la fin d'après-midi. Après une entrevue rapide avec Sir Gwrein, qui me demanda quel était le "prix" de notre aide et, après avoir vu les mourants qui m'informent que Sir Jaradan pourchasse les saxons, Cilydd commença à les soigner et moi, je parti à la recherche du démon jusqu'à la tombé de la nuit"

"Vous ne vous êtes pas perdu pour revenir chez Sir Gwrein?" demande Nia

"Et, tu as trouvé le démon ou, ses chiens de l'enfer?" demande à son tour Merin

"Non je ne me suis pas perdu car n'étant pas de la région, j'ai fait très attention à toujours savoir ou se trouvé le manoir de Sir Gwrein. Et, non je n'ai pas trouvé le démon. Alors nous sommes rentré affamer car nous n'avions pas mangé avant d'enquêter."

"Et, c'est là que tu l'as obligé à devenir ton vavasseur? C'est ça père?" dit tout excité Uwain

"Non plus. D'abord, je n'ai rien imposé. Et, à ce moment là, j'hésitais entre ma loyauté seigneurial et ma gloire personnelle."

"Vous vouliez trahir le comte Rodérick!!!" dit Uwain

"N'exagérez pas les enfants, je ne trahissait pas le comte car, même si sir Gwrein devenais mon vavasseur, il devenais également le vassal de sir Rodérick. Et, ces terres étaient convoitées aussi bien par Salisbury que par Silchester. Je suis allé me coucher."

"Mais, qu'as-tu décidé père?" demande Merin

"Comme le proverbe dit: La nuit porte conseille. Le lendemain matin un autre village avait été attaqué. Je me suis rendu sur place et là, j'ai trouvé des indices que me faisait entrer dans la forêt. J'ai donné quelques conseils à Simon. Dont celui de fuir si je lui en donnais l'ordre. Oui je sais les enfants ce n'est pas chevaleresque mais sa survie étaient ma seul préoccupation et, non, je n'avait pas l'attention de fuir même devant la mort. Alors, nous nous sommes enfoncés de plus en plus profondément dans la forêt et nous arrivâmes au abord d'une grande clairière surélevé. J'ai redonné la consigne à Simon que si je lui en donné l'ordre, il devrais fuir. Et, je préparai ma lance au cas ou je devais lancer une charge. Arrivé au 1er tier, je m’aperçois qu'à l'orée de la forêt, nous sommes encerclés par des chevaliers faërique. A priori de la bonne cours. J'ai été impressionné par l'auras qui se dégageais d'eux. Une dizaine de chevaliers faérique s'approcha de nous et, l'un d'entre eux se détacha du petit groupe et me demanda ce que moi, un petit mortel je faisais là. Alors, je lui ai expliqué que je pourchassais un démon qui attaquait les villages alentour. Après une longue conversation et une description physique, j'appris beaucoup de chose. Que le démon que je traquais n'en été pas un! Mais un humain mort reconnu par les faés comme leur égal."

"Ooooh!! Mais qui c'est? Et pourquoi il attaque les paysans?" demande Nia

"Et, comment tu vas l'arrêter?" dit Merin

"J'avoue, je n'ai pas pensé à demander qui il était. Mais le chevalier m'a dit que jamais je n'arriverais à la cheville de ce héros. Il recherche son épée qui lui a été volée par le profanateur de sa sépulture. Et, qu'il n’aurait de cesse de la chercher. Il va le traquer et le capturer. En recoupant les informations des compagnons blessés et celles du chevalier faé, j'ai décris avec détail Sir Jaradan qui est reconnu par le chevalier comme étant le criminel qui a volé l'arme et, qu'ils exécuteront."

"Ooooh! Ils le condamnent à mort!" dit Indeg

"Il ne faut pas être étonné les enfants. Sir Jaradan avait profané la demeure d'un mort. Et, l'église a déjà condamné et voulu condamné des gens pour moins que ça! Mais, ceci sont d'autres histoires. Alors, je leur fais la promesse sur mon honneur de leur ramener l'épée du défunt aussi vite que possible. Puis, nous sommes repartis pour Grately." Sir Galardon se lève, se sert du vin et prend quelque victuaille puis se rassoit.

"Tant de vie gâché pour rien... Quel tristesse pour un simple oublie..." reprit sir Galardon

"Pourquoi dites-vous cela père? dit Merin

"Car, mon manque de réflexion a coûté la vie à une centaine de personnes... Je vous expliquerai plus tard... Arrivé à Grately, j'informe sir Gwrein qu'une fois le problème réglé il deviendra mon vavasseur. Il accepta."

"Père pourquoi avez-vous fait ce choix?" demande Merin

"Pour éviter une guerre ouverte entre Salisbury et Sylchester. Car si sir Gwrein devenait le vassal de notre seigneur, Silchester l'aurait pris comme une déclaration de guerre alors que là, n'étant pas directement rattaché à sa ménie la tension entre les 2 "maisons" stagnais. Je prends un maximum d'information auprès des 2 chevaliers blessés. Pendant ce temps là, Simon préparait des vivres pour plusieurs semaines. Nous prîmes la route vers le sud le plus rapidement possible sans en épuiser les chevaux jusqu'au lieu ou ils avaient eu à faire aux saxons. Quelques heures plus tard nous étions sur les lieux et, un bûcher brûlait les corps sans vie de saxons. Un ermite sur les lieux me dit que mon homme est chez lui entrain de se faire soigner. Nous l'avons suivi et là, nous vîmes l'écuyer de sir Jaradan pansé de partout. Il est réveillé mais, il est incapable de se déplacer. Il m'apprend que son mentor était de plus en plus jaloux de mes exploits successifs alors que lui stagnais. Quand leur troupe a été attaquée par les saxons, sir Jaradan a brisait sa lame mais, a poursuivi les saxons en fuite et, quand il est revenu plus tard avec une nouvelle épée, il a dit à son écuyer qu'ils devaient aller à l'Est pour tuer le roi saxon. L'écuyer a tenté de le retenir en parlant entre autre de loyauté et d'honneur. Il a eu pour récompense une raclé de sir Jaradan. Qui est alors partie à l'Est seul et à pied. Nous laissons le courageux écuyer au bon soin de l'ermite et prenons la route de l'Est à la poursuite du déserteur. Il fallu environ 2 semaines pour le retrouver."

"2 semaines! Pourquoi autant de temps alors que vous étiez à cheval?" demande Merin

"Tout simplement parce qu'il avait de l'avance, qu'il n'utilisait pas les routes pour circuler et, nous évitions les troupes saxonnes. Une fois face à face, j'ai tenté à mon tour de le raisonner et de comprendre pourquoi tout cela. Pour résumé notre conversation, il en est ressorti qu'il voulais épousé Jenna, que notre seigneur n'était clairement pas ouvert voire même fermé à cette idée, que mes exploits successif lui faisait de l'ombre et donc, en tuant le roi des saxons il pensait revenir dans les bonnes grâce du comte. Quand je lui est expliquer la situation à Grately suite à sa profanation, il se moqua de nos croyances, et des paysans mort et qui allaient mourir. Je suis descendu de mon cheval je n'avait plus le choix je devait l'arrêter. Il proposa que l'on se batte jusqu'à l'abandon et non à mort car nous étions de la même maisnie. J'accepte et nous dégainons. A cet instant, je sais qu'il faut absolument que je le ramène pour l'honneur de mon seigneur! Après quelques échanges, il m'a bien blessé alors que moi je n'ai fait que l'égratigner... Ensuite, Il a fait tomber son épée... Alors, j'ai tendu mon épée vers la sienne afin qu'il comprenne qu'il pouvait la ramasser sans crainte... Puis nous avons repris le combat... Je fini enfin par porter un coups significatif... Mais, le combat n'est pas encore gagné... Après encore quelque échange, je lui porte un puissant coup... Et, enfin il s'écroule inconscient..."

"Bravo père! Vous êtes le plus fort!!Hourra!!" crie les enfants en sautant. Une fois l'excitation retombée, leur père repris la parole.

"Il ne faut pas croire que cela a été facile les enfants au contraire! Ma 1ere bataille rangée me paru presque plus facile que cette escarmouche. J'ai demandé à Simon d'envelopper l'épée utilisée par sir Jaradan que je soignais puis attaché dans le dos et, couché sur le cheval. Puis, nous reprîmes la route de Grately. En passant près de chez l'ermites je me suis enquillé des nouvelles du jeune écuyer et repris la route jusqu'à Grately. Arrivé sur place, j'apprend qu'une centaine de personnes sont mortes depuis mon départ toutes ces victimes parce que je n'ai pas demandé aux chevaliers faé d'arrêter les massacres jusqu'à mon retour ou au moins quelque temps..."

"Quel dommage père c'est triste" dit Indeg

" Oui, c'est triste! Bien sur je ne sais pas si ils auraient accepté mais, comme le vieil adage le dit qui ne demande rien, n'a rien. Je dépose le prisonnier que je confie à sir Gwrein afin que les chevaliers faées ne l'exécutent pas car seul notre seigneur à le droit de juger ses vassaux. Avec Simon nous retournons dans la clairière. Là, les chevaliers nous attendent, je suis descendu de mon cheval, et est tendu cérémoniellement l'épée du défunt. Ils me disent qu'ils vont pouvoir ressacraliser le tombeau. Je propose mon humble participation qu'ils acceptent. Pour me remercier, d'avoir ramené l'épée et de vouloir participer à la cérémonie, ils m'offrent ce fourreau" dit sir Galardon en montrant le fourreau à sa taille.

"Après la ressacralisation, nous sommes retourné à Grately annoncé que cette affaire était réglé. Nous avons passé la nuit sur place pour confirmer mon propos. La nuit se passa sans problème, sir Gwrein me fit alors allégeance, il me demanda si un chevalier pouvait s'installer ici car il n'était plus pleinement en capacité de faire son devoir et me rappela qu'il avait aussi 2 filles à marier. Il me fallais donc trouver une solution. Les chevaliers blessés étant en état de prendre la route, toutes les personnes mandatées par le comte ou sa dame ainsi que le druide plièrent bagage. Je pris le temps de mieux connaître sir Aeron et sir Morien qui s’avérai être amoureux de Dwynwen la fille cadette de sir Gwrein et tout 2 paën. Je lui ai fait savoir que je plaiderais dans leur sens. En passant près de chez l'ermite, on a récupéré l'écuyer et sommes rentrés à Sarum. De retour devant la comtesse Ellen, je lui raconte les événements. Elle reconnu que mon idée de vavasseur avait été très bonne pour ne pas dire la meilleur et elle a enfermé sir Jaradan. Au retour du comte, celui-ci m'a demandé de lui raconter les faits. Ce que je fis. Sir Jaradan tenta de ce justifié en vain. La sentence fus sans appelle, l'exil pour 1 an et 1 jour car le comte Rodérick reconnu ses qualités de combattant sinon, c'était la mort. On lui retira tous les objets et symboles du comté et, il devient un chevalier errant sur le champ. Quand il quitta la salle, il me regarda une fraction de seconde et je compris à cet instant qu'il me haïssait probablement autant si ce n'est plus que les saxons. Il a eu 3 jours pour quitter le comté car, ensuite, n'importe qui, même un paysan avait le droit de l'occire sans craindre de représailles." fini sir Galardon

Il embrassa sa femme, ses enfants et bu 2 verres de vin. Il remit quelques bûches dans la cheminée et s'étira. Les enfants allèrent se coucher.

10 points de gloire pour la beauté de la prose, mais qui est aussi la suite de ce que qui a été conté précedemment...
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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar César » 20 Fév 2015, 18:33

Une journée comme les autres au service du comte Roderick
(Ou les aventures d'Aurele Cesaire racontees par Aurele Cesaire)
 

Et c'est ainsi que sur les ordres de notre bon seigneur, j'accompagnais messire Galardon et Calvidius pour exercer patrouille sur ses terres de Grately à la limite du domaine. L'accueil de sire Gwrein s'est montré fort cordial, mais nous décidâmes de profiter des dernières heures du jour pour aller à la frontière et constater l'absence de chevaliers belliqueux.

A la fin du jour, un pauvre vieillard nous trouva sur la route et nous supplia de l'assister à retrouver sa chèvre. Bien décidés à ne pas laisser ce pauvre être à qui la vie et les saxons avaient déjà tout pris dans le dénuement, nous partîmes retrouver son animal, qui bien que fort grosse, se mouvait encore rapidement dans les collines à quelques centaines de toises. Nous allions l'obliger à faire demi-tour vers son maître quand la chèvre se réfugia dans les sous-bois. Nous la suivîmes et entendîmes rapidement un effroyable bellement !

Allant à la rescousse de la pauvre bête, telle ne fut notre surprise que de voir sortir de derrière quelques vieilles ruines, la moitié du corps d'une immonde créature, haute de bien quatre pas, au teint verdâtre et maladif, mastiquant ce qui restait de l'animal. Cet effroyable géant à trois yeux fut secoué d'un rire démoniaque quand il nous vit et se chargea d'un roc qu'il lança en direction de Calvidius et alla se fracasser sur le crâne de son fier destrier. Calvidius chut de son navré compagnon et commença à s'en dégager. Alors que je m'apprêtais à aller affronter ce monstre, à pieds, l'épée à la main, tel un homme et un chevalier de notre Christ sauveur, sire Galardon se jeta sur lui mais fut capturé dans son mouvement par des racines éparses. L'effroyable démon pouvait contrôler les plantes sauvages et elle s'avança vers moi, arrachant un arbre sur sa route pour s'en servir de massue. Je me mis en position face au coup et le dévia d'une habile manœuvre de bouclier. L'arbre explosa en des milliers d'écharpes acérées qui allèrent nous frapper. Je fus protégé par mon bouclier, mais le géant en subit les conséquences. Il réussit néanmoins à détourner mon coup d'un si rude mouvement de sa lourde main que mon épée vola à mes côtés. Je réussis à détourner les coups suivants de la créature pendant que sire Galardon se libérait de son étreinte et, armé d'une lance, vint frapper le haut du corps de la créature. Calvidius venait de l'autre côté et détournait son attention, bien que son cuir parût plus solide que nos armures. Le courage de mes compagnons me permit de dégainer mon poignard et d'en assurer un coup appuyé dans le genou du géant. Ce dernier beugla et, geignant, mit genou au sol, tentant toujours de m'écraser entre ses pattes. Les attaques de mes frères chevaliers occupèrent assez le monstre pour que mon fidèle écuyer parvînt à ramasser mon épée et à me la lancer. Alors d'un geste assuré, guidé par la force de Saint George, je m'en saisis et assénai une frappe puissante qui vint navrer l'immonde géant.

Alors que nous remercions le Seigneur de sa protection qui nous avait permis d'affronter cette créature infernale sans la moindre blessure, le vieillard revint à nous et reprit sa véritable forme. Alors Merlin, car il s'agissait bien du puissant Merlin, le fidèle conseiller de notre bon Roi, nous remercia d'avoir libérer ces collines de la menace qui pesait sur elle et quémanda notre secours. Il nous dit qu'il nous avait observés lors de l'affrontement et que l'une de ses quêtes nécessitait qu'il fût protégé par de preux chevaliers. Considérant comme un honneur d'accompagner Merlin et d'ainsi accomplir la volonté de notre Roi, nous nous miment au service du Grand Druide.

Laissant nos destriers et nos écuyers derrière nous, nous suivîmes Merlin dans les bois. La route nous parut bien longue et la forêt changer autour de nous, mais notre guide semblait pressé et connaître la route. Nous finîmes par arriver devant un petit lac apparemment tranquille et perdu au milieu de la forêt. Un grand calme baignait l'endroit. Merlin nous demanda de le protéger alors qu'il fit apparaître une barque qui le mena au cœur du lac. Alors que nous le regardions s'éloigner, nous entendîmes des sabots et un chevalier semblait s'élancer au galop en notre direction. Bien décidés à respecter notre promesse, nous nous mimes en position de l'intercepter. Alors qu'il s'avançait, nous vîmes qu'il ne s'agissait non pas d'un honnête chevalier mais d'une bête sortie de nos cauchemars. Elle avait l'apparence hideuse d'un croisement entre un homme dont elle avait le torse et d'un cheval dont elle avait le corps. Trois bras manipulaient ses armes, une paire d'épée et une lourde massue. Elle hurlait quelque païenne obscénité en me chargeant, pensant sans doute m'effrayer. C'était bien mal me connaître. Son gourdin s'abattit sur mon bouclier et se brisa net, alors que je parais ses épées. Mes compagnons s'avancèrent et nous primes le monstre dans notre tenaille, mais le cuir de la créature était épais et sa vitesse élevée. Elle réussit à s'éloigner mais revint vers moi, toujours décidée à m'abattre. Elle avait beau manier l'épée joliment, elle ne réussit pas à percer ma garde avec assez de force pour me blesser. Et je pus porter ma riposte qui sépara son torse humain de son corps animal. En s'effondrant, la créature se transforma en une flaque d'eau boueuse et nauséabonde qui nous éclaboussa tous. Le danger semblait passé et nous pûmes assister aux gestes de Merlin quand une main sortie du fond du lac, brandissant une épée. Le druide s'en saisit et l'enveloppa d'un linge, avant de regagner la rive. Il nous dit avoir terminé sa quête et nous guida pour retrouver nos écuyers.

Avant de nous quitter, il nous remercia de nouveau et nous assura qu'aucun danger ne menaçait les terres. Il nous promit également de se rendre à Silchester et de s'adresser au duc Ulfius au sujet de Grately.

Nous rentrâmes au manoir de Sire Gwrein pour la nuit et passâmes le lendemain à continuer nos patrouilles. N'ayant observé aucun mouvement de troupe et rassurés par les paroles de Merlin, nous quittions Grately le mercredi après la messe pour revenir à Sarum.

Alors que nous rentrions, nous perçûmes une colonne de fumée s'élever du Sud. Sire Galardon vit qu'elle venait de ses terres de Pitton et nous nous mîmes en route immédiatement dans sa direction. En arrivant à Pitton, nous nous rendîmes vite compte que l'abbaye avait subi un assaut et été la proie des flammes. Alors que l'incendie était maîtrisé, nous apprîmes qu'un groupe d'une dizaine de saxons avait assailli l'enceinte sacrée. Ils avaient martyrisé deux nonnes et avait dépouillé l'église de ses saintes reliques. Une courageuse sœur, guidée par l'esprit de Sainte Geneviève, avait réussi à repousser les assaillants après en avoir occis un. Calvidius le perspicace remarqua que l'armement et les vêtements du cadavre paraissaient plus bretons que saxons et nous communiqua ses doutes quant à la nature des agresseurs. Il ne pouvait s'agir que de pillards bretons pour lui.

Une fois assurés de la protection de l'abbaye, nous nous lançâmes sur la trace des pillards, guidés par Sire Galardon et sa connaissance de ses terres. Nous suivîmes la piste ainsi jusque dans les bois. Elle nous mena jusqu'à une vaste cabane sise dans une clairière. Pensant nos ennemis réfugiés à l'intérieur, nous y entrâmes en armes, mais n'y trouvâmes que messire Galéran dans son bain et maintenant son saoulâge à niveau. Nous le tinrent informé de la situation, et il déclara qu'il devait s'agir d'anciens employés à lui qui ont trahi pour servir un brigand. Nous le décidâmes à nous accompagner. Il s'avéra être un compagnon de bonne compagnie et un habile homme des bois capable de retrouver et de suivre la trace des brigands, bien que fin saoul.

Sur le chemin, nous croisâmes quelques tombes qui semblaient être celle de la famille d'un certain Mordwed. Ce dernier m'apparût, aux inscriptions qu'il a laissé sur les tombes, avoir succombé à la folie. Finalement, la piste nous mena jusqu'à brigands que nous trouvâmes dans une clairière à parler à leur chef. Nous décidâmes d'attaquer aussitôt pour venger l'affront fait à sire Galardon et à l'Église. Sire Gailardon le valeureux prit la tête de notre charge. Les brigands furent rapidement défaits et les plus lâches demandèrent pitié à Calvidius le clément qui les fit prisonniers. Au centre de la clairière se dressait un grand arbre, aux branches duquel étaient pendus une douzaine de corps de chevaliers, dont nous parvînmes à reconnaître les armes de nos deux compagnons disparus dans la région.

A ce moment, sortit de l'ombre du funeste gibet un homme armé, tenant le saint Suaire de Noctua à la main, s'en servant pour essuyer son arme ensanglantée de vil sang saxon, avant de le jeter. Il dît se nommer Mordwed, avoir tué ces chevaliers pour trouver la force de combattre les saxons, refuser de se rendre et il finît par me défier en duel. L'homme semblait avoir perdu toute sa famille face aux saxons. Il en avait aussi perdu la raison et la foi. Mon adversaire se battit avec ardeur et métier, et réussit au bout de quelques passes à me blesser légèrement. Il y trouva trop de confiance et m'offrit alors l'ouverture nécessaire pour me permettre de l'embrocher. Nous le pansâmes rapidement pour l'empêcher de mourir aussi simplement sans avoir à subir la justice de notre comte. Nous décidâmes d'enterrer les corps des chevaliers, mais de rapporter leurs armes pour les rendre à leur famille, sauf messires Marcus le jeune et Roland de pitton dont nous allions transporter les dépouilles pour qu'elles fussent inhumées en terre consacrée. Après une prière sur les tombes, nous quittâmes ce lieu maudit avec nos prisonniers.

Alors que nous repassions par sa demeure, nous proposâmes à sire Galéran de nous accompagner à Sarum pour mettre son épée au service de notre lige. Il décida de nous accompagner.

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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar Fabe » 09 Mars 2015, 23:57

Journal de Sire Calvidus Dimitrius (HRP : Duplicata du résumé de Césaire)/interprétation des événements selon Sire Calvidus

Voilà longtemps que je n'ai pris le temps d'écrire. Il faut dire que nos péripéties ne me laisse point de temps pour m’entraîner à l'écriture, j'espère ne pas en perdre mon latin, si la paix revient j'aimerai être de ceux qui se cultivent plutôt que de ceux qui guerroient.

Quoique, au vu des aventures de Gessius, les problèmes devraient pouvoir me suivre même en temps de paix... Cet imbécile petit soûlard égoïste et inconscient n'a rien trouvé de mieux qu'engrosser une jeunette, sans pour voir me dire si elle est de noble famille, son nom, à quoi elle ressemble et si... elle était consentante... La famille ne risque de ne pas en sortir grandit, il va falloir jouer des coudes pour tirer du bon de cette mésaventure mais je ne suis pas sur que le petit me sera d'une grande aide... Pourquoi sommes nous si différents, heureusement que j'ai Camélia. Je devrais peut être l'envoyé à la recherches de ragots, elle trouvera la jeune femme défleurée avant cet incompétent de Gessius, enfin il faut que jeunesse se passe mais autant de dépravation.

Je me plaisais à Sarum, je m'y plait toujours, l'atmosphère est agréable, je connais tout le monde et je devrais pouvoir y racheter mes péchés, travailler à plus de foi, être moins tenté. Mais le devoir n'attend pas, notre seigneur avait besoin de nous, plutôt de Sire Galardon « le tueur de géant » et de ceux qu'il désignerait pour l'accompagner, une patrouille devait être faite en zone « discutée » près de Levcomagus. Galardon désigna Sire Cesaire, Sire Galerus et moi-même. L'enquête que je voulais mené sur les disparitions du fils Marcus et de Sire Richard attendra. La matinée fut destinée à la préparation, l'après-midi au voyage et la soirée à l'hospitalité. Dès le lendemain, nous sommes partis en patrouille, rien de palpitant. Un fermier, ou plutôt un berger, très âgé se dirige alors vers nous, il pleure sa chèvre. Je n'y prêtais même pas attention, je ne suis pas contre assister les plus démunis mais le devoir a des priorités, rechercher une chèvre me semble bien moins important que suivre les ordres de Lord Roderick. Voyant Galardon, je me dis qu'il en ai de même pour lui, son ascension le prouve, mais Aurèle, sans doute sur le ton de la pique lui rappel que sur ses terres ils se doit d'aider ses sujets. Galardon prit les propos au mot, à mon grand désarroi, et nous voilà chassant la chèvre. Ne voulant pas perdre de temps, je contourne l'animal au triple galot pour la rabattre vers mes partenaires et qu'ils fassent de même vers le berger. Mais la chèvre se joua de ma manœuvre, je ne sais par quelle sorcellerie, elle s’enfonça dans les bois et en ressortie un peu plus loin en se dirigeant vers des ruine au sommet de la colline. Je voyais encore le temps que nous allions perdre... Mais arrivé en haut quelle ne fut pas ma surprise quand je vis une tête de monstre avec trois yeux et deux cornes hideuses, elle dépassait du sommet de la ruine, d'un coup d’œil je me dis que nous avions affaire à un géant ! Le berger nous avait berné, la mort nous regardait...

La chèvre venait de prendre le chemin aérien le plus court jusqu'à la prochaine colline, le prochain projectile du géant serait un pan de la ruine et en voyant sa trajectoire, je compris qu'il m'était destiné. Je tentai de manœuvrer « Hollow » mais il se cabra de peur, je me jetai au sol, un morceau du bloc de pierre me heurta la tête, je repris rapidement mes esprits pour constater que la fortune ne m'avait pas pris la vie mais qu'elle s'était occupé des deux jambes avant de mon destrier, j’abrégeai ses souffrances immédiatement. Je voyais Galardon charger le géant, l'épée au clair, à grande foulée, je comprenais que son titre n'était pas usurpé, il ne voyait en face de lui qu'un ennemi classique, il frappa. Sa cheville d'appuis craqua, son pied avait glissé sur la mousse d'un rocher, son épée s'échappa de ses mains et tomba quelques mètres plus loin. Je me porte immédiatement derrière le géant, Césaire invoque sa loyauté envers Roderick et tente de frapper le monstre mais lui aussi se fait piéger par le terrain et se retrouve dans le même état que Galardon. Je comprend alors que le géant est protéger par un sortilège de malchance. Je suis le dernier rempart pour mes compagnons mais le géant est vif, il déracine un arbuste et l'écrase violemment sur Césaire, je le pense perdu, mais c'est en fait le géant qui fini blessé. Le coup a loupé, et l'arbre s'explose à coté de Césaire, les copeaux s'envolent, épargnant miraculeusement mon ami avant de s'enfoncer dans un œil du géant. Dieu est avec nous ! Galardon prend sa lance mais bute contre le cuir du géant, j'invoque ma loyauté pour Roderick ! J'attaque ! Mais je suis confus, est-ce pour sauver ma vie, la peur de mourir, est-ce pour devenir un héro, un péché d'orgueil, le fais-je vraiment pour Roderick ? Quoiqu'il en soit je touche le géant au jarret, son sang perle. La malédiction est-elle levée ? Le géant abat ses poings sur Césaire, il encaisse et riposte par un coup d'estoc à la dague mais le cuir résiste encore. Galardon tente à nouveau sa chance, je frappe encore mais le cuir est trop épais. L'écuyer de Césaire lui ramène son épée, il encaisse à nouveau un coup de poing du monstre, un autre le loupe et il saisie sa chance, son épée s'enfonce profondément dans la gorge du géant qui tombe lourdement sans vie. Galardon le percera encore de quelques trous pour s'assurer de sa mort. Aujourd'hui, c'est Césaire le tueur de géant, j'ai grande chance de me trouver au sein de cette compagnie.

Le berger réapparaît, je porte ma main au fourreau, je sais que c'est cet homme qui nous a envoyé dans la gueule du géant. Il s'annonce maintenant comme étant Merlin, cela ne choque pas le reste de la compagnie, Merlin ou pas, j'en découdrais pour nous avoir tester en nous envoyant un géant ! Le « mage » ne sourcille pas devant moi, il avoue nous avoir testé mais déclare que le géant était déjà la qu'il fallait le chasser de toute manière. Il avait besoin de nous tester pour l'avenir, autant faire d'une pierre, deux coup... finalement je me plis devant la décision de Sire Galardon, nous accompagnerons Merlin la ou il va pour le protéger. J'ai des doute, la puissance de Merlin n'est elle pas suffisante ? A t-il besoin de jeunes chevaliers ? De moi ?

Merlin nous mène alors dans les bois, encore... je ne suis vraiment pas de ceux qui aime ces endroits. Je me dis que si ce vieille homme est Merlin, ce que je commence à croire, la gloire qui rejaillira sur nous une fois la quête accomplie me fera oublier ce mauvais moment. Le bois se transforme sous mes yeux, nous sommes maintenant au bord d'un lac, Merlin nous demande de couvrir ses arrières, il monte sur une barque. La barque avance, pas de courant, pas de rame, pas de voile, juste Merlin, cette fois j'en suis sur ! Je n'ai pas le temps de reprendre mes esprits qu'un être mi homme mi cheval nous charge en courant sur l'eau... J'apprendrai plus tard que c'est un Nukalavie, ou quelques choses du genre, il faudrait que je m'intéresse plus au monde des fées, la foi unique ne semble pas si unique... l'ennemi est un démon mais qu'est Merlin ? Ffraid m'avait déjà mis en garde, je ne dois pas avoir l'esprit étriqué. Pourquoi est ce que je pense a elle maintenant ? Bref !

Galardon se jette sur la trajectoire de la bête, mais elle pare son coup aisément. J'en profite pour la blesser d'un coup d'épée ! Une nouvelle je verse le premier sang, mais mon attaque n'est rien, la bête est encore vigoureuse. Sire Aurèle se fait également paré, Sire Galardon assène un coup puissant blessant le démon, je n'arrive cependant pas à lui porter assistance alors que Césaire abat sa lame sur le monstre et le tue sur le coup. Décidément, ce romain semble être saxon ! Le monstre n'est plus que Mucus. Je lève la tête, je ne voudrais pas qu'un autre ennemi nous surprenne. Finalement, c'est Merlin qui attire mon attention, il est en train de récupérer une épée qu'un bras lui tend, un bras qui sort de l'eau... une légendaire sirène ? Un autre démon ? Je ne le serais pas et peut être jamais. L'ancien revient à nous, nous remercie de notre précieuse aide et nous déclare que nous nous reverrons bientôt, d'un geste il fait disparaître toutes nos blessures et je me sens ragaillardi.

Merlin assura que nous pouvions rentrer et que les patrouilles n'étaient plus nécessaire, il le savait. Nous sommes tout de même aller passer la nuit chez sir Gwrein, et le lendemain nous entamions une patrouille de formalité malgré mon insistance pour rentrer. En effet, si le vieux était Merlin, il n'y avait aucune raison de douter de ses paroles, mais Sire Galardon voulait accomplir son devoir de la meilleur des façons, je ne pu lui reprocher.

Nous rentrons enfin à Sarum, mais notre attention est retenue par une colonne de fumée, elle vient des terres Pitton. En bon chevaliers, nous ne pouvons pas ignorer l’événement. Nous y allons, sur place nous constatons que l'abbaye a été attaqué par des saxons. Le feu éteint, je m'affairai à enquêter sur l'attaque de ce lieux saint. Le cadavre de l'assaillant tuer par une des sœurs, premier doute sur la provenance des assaillants, portait sous les frusques saxonnes des vêtements bretons et une épée ornée de signe chrétien. L'attaque n'était pas saxonne, pire elle venait de l'intérieur, des chrétien avait piller un lieu saint, un lieu de pèlerinage, un lieu connu pour sa relique, le linceul ! C'est l'objet de l'attaque l'abbé nous apprend qu'il a disparu, nous devons le retrouver. Heureusement que Sire Galardon peut se révélé être un fin limier, car nous autres romains restons comme des enfants dans l'art de la traque, il faudrait que j'apprenne... La piste mène évidemment dans les bois, après tout nous ne sommes pas à une malédiction près. Une cabane délabré hante une clairière, sans doute la cache des pilleurs. Un Cor orne la porte, je n'ose pas y toucher, Galardon et Césaire entre en arme dans la battisse, je reste quant à moi à la porte pour prévenir d'une éventuelle embuscade. Finalement, Galardon me fait appeler, un chevalier cuvait dans sa baignoire, il se présente comme étant Sire Galéran, trahi par ses compagnons d'armes, sans doute les pilleurs. Estimant ses aveux comme preuve de son échec à tenir ses hommes, je préférai le laisser la, mais Césaire et Galardon estimèrent qu'il serait utile pour retrouver ses anciens hommes, j'en doute, je n'ai jamais vu un soûlard capable de s'orienter. Galéran me donna tord, il conseille habilement Galardon bien qu’incapable de tenir debout seul.

Nous arrivons près de tombes, celle de la famille d'un Mordwen, les inscriptions sur la tombe laisse présager que l'homme a cédé à la folie suite à la mort de sa famille, sans doute abattu par des saxons. Nous reprenons notre route, Galardon et Galéran nous mène à une clairière d'où s'échappe les sons d'une discussion entre plusieurs hommes. La discrétion n'étant pas notre fort, surtout en armure, la charge est menée par notre leader Galardon, les hommes sont aussi nombreux que nous, la bataille se fera au duel. Nous venons rapidement à bout des pilleurs, accordant clémence à ceux qui le demande, enfin presque, Galéran ne pu se défaire de son adversaire et profita de la rémission de ce dernier pour le trancher et l'achever, décidément ce chevalier n'est pas des plus honorable. Le combat terminé, j'inspecte les lieux, un arbre sinistre trônait au centre de la clairière, à ses branches une douzaine de corps pendus, dont le fils de Marcus et Sire Richard... Mon enquête n'a plus lieux d'être, mais un enterrement digne doit être rendu. Cependant, mon attention n'ai pas assez vive, un homme encagoulé, armé et tenant la relique se présenta à nous. Il essuie son épée ensanglantée sur le linceul et déclare être Mordwen, le vil ! Souiller une relique sacrée, je le tuerai ! Il explique qu'il chasse les saxons et que pour se faire il puise sa force des chevaliers qu'il tue et pend à cet arbre maudit. Démon ! Mais c'est Césaire qui se jette dans la bataille, il se fait blesser par l'homme sans foi, mais fini par le pourfendre avec la puissance que je commence à lui connaître. Mais il n'est pas question de donner une mort si douce à un être si vil, il sera juger et c'est notre seigneur qui décidera de son sort. Je m'empresse de récupérer la relique... Elle n'est plus que l'ombre de ce qu'elle était, j'espère que l'abbé sera comment lui redonner son éclat. Après avoir enterré les chevaliers pendus, nous prenons leurs effets pour les rendre à leur famille, tel est notre devoir, cela n'amoindrira pas leur peine mais permettra sans doute un deuil plus respectueux. Les corps de Marcus et Sire Richard seront du voyage, il faut les enterrer près des leurs. Cela demande tout de même un peu d'organisation.

De retour à Pitton, j'apporte le linceul à l'abbé, ce dernier m'annonce qu'il va devoir partir à Rome pour restaurer la relique, que seul ce pèlerinage pourra racheter sa faute et permettre à l'abbaye de Pitton de rester un lieu de pèlerinage. Sa foi est forte, sa conscience du monde et de sa dangerosité moindre... J'aimerai me proposer pour l'accompagner, mais j'ai trop de devoir ici, je ne peux laisser ma famille entre les mains, ou le sexe, de Gessius... Gessius ! Je propose alors à l'abbé de lui fournir une escorte, j'ai sous la main un écuyer compétent capable de le protéger. J'espère également que la compagnie d'un saint homme permettra à mon frère de gagner en maturité et en piété. L'abbé accepte, il ne me reste plus qu'à délivrer mon frère de son service d'écuyer...

Enfin de retour à Sarum, nous nous présentons à Sire Roderick et lui contons nos aventures de bien belle façon, je m'entretien en privé avec le seigneur des lieux, il écoute ma requête, et accepte de libérer Gessius de son service mais seulement après que je lui raconte la sordide affaire qui lève l’opprobre sur ma famille. Gessius partira avec l'abbé, j'ai hâte de voir sa tête quand je lui annoncerait.

50 points de gloire pour Sire Calvidus
Fabe
 
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