LA GESTE DES CHEVALIERS

Parcourez la Bretagne légendaire, sur les traces du mythe arthurien...

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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 12 Juil 2016, 23:02

La royale naissance !

Un mois plus tard, ça y est, l’enfant royal est né. C’est un garçon. Il s’appelle Arthur.
Vive le prince Arthur Pendragon.
Nous allons enfin être libérés de nos obligations.
Quelques temps plus tard, Merlin réclame sa faveur. Nous devons nous rendre encore une fois à l’orée de la forêt. Il nous dira quoi faire le moment venu.
Donc, nous attendons l’arrivé de l’archi-druide pour connaitre notre mission. Au bout d’un moment, nous entendons du bruit venir de la forêt. Nous nous mettons en posture de combat. Nous voyons Merlin sortir de la forêt. Il court aussi vite qu’un cheval au galop. Il tient quelque chose dans ses bras. Sans s’arrêter, il nous demande de retenir ses poursuivants. Nous nous préparons à les accueillir.
Nous voyons des chevaliers ressemblant trait pour trait à la garde personnelle d’Uther sortir. Encore une ruse de créatures faë pour nous tromper. Nous interpellons ces démons comme disent les chrétiens. Nous les menaçons également. Ils nous disent que Merlin a volé le royal nouveau-né. Ceux sont bien des démons pour nous dire des horreurs pareilles !!!
Les usurpateurs nous contournent et reprennent leurs courses après l’archi-druide.
Nous avons fait notre part pour Merlin. Nous partons au triple galop à Tintagel, informer le roi. Mon cheval se brise la jambe. Je laisse mon cheval qui sera récupéré plus tard et donné à la famille du paysan devenu écuyer.
Sir Aurèle et sir Galérus apprennent avant moi qu’Arthur Pendragon a belle et bien était enlevé par Merlin.
A son retour, sir Brastias nous accuse de traitrise et de complicité pour l’enlèvement.
Nous sommes envoyés aux cachots ainsi que tous ceux qui ont aidé l’archi-mage et qui pensaient bien faire. Nous sommes très nombreux à attendre notre jugement.
Des courriers sont envoyés entre autre au comte Rodérick qui fait intervenir sir Elad connétable du Comté pour représenter Rodérick et des membres du clergé pour défendre les vies de ses chevaliers.
Après avoir été mainte fois interrogés, le jour du jugement arrive.
Les prêtres jurent de notre honnêteté.
Chacun se défend et il est fait remarquer au roi que Merlin était son conseillé et que si lui, il lui faisait confiance et bien nous aussi. Et, quand le conseillé parle, c’est comme si le roi lui-même parle.
Nous sommes relaxés au grand désarroi de la reine Ygraine qui aurait bien aimé nous voir tous pendus.
Dès la sentence tombée, nous préparons notre voyage retour.
Sir Aurèle part au Dorset négocier un commerce. Nous lui rappelons de faire très attention et de ne pas boire de vin. Sir Galérus et moi retournons à Bath avec nos défenseurs. Galérus parle beaucoup avec l’archevêque dont les sujets sont entre autre le bâton saint et le saint homme amnésique.
Arrivé à Bath, nous profitons de l’accueil et des biens faits de notre hôte jusqu’au retour de notre ami Aurèle. Encore une fois, mon épouse Numéria est présente. Ce qui me ravit. Je constate avec plaisir que nos œuvres arrondissent son ventre et que les enfants grandissent.
Pendant ce temps, sir Aurèle se rend au Dorset et retrouve le marchand qu’il a côtoyé à Tintagel.
Ce dernier a fait le nécessaire auprès du praetor pour qu’Aurèle puisse négocier les marchandises directement avec lui. Le lendemain, il est invité à se rendre dans la maison Messala. Avant de pénétrer dans la cité, Aurèle demande l’hospitalité du maitre des lieux. Le marchand lui assure qu’il l’a. Sir Aurèle se rend alors à la demeure patriarcale.
Le praetor est ravi d’accueillir le célèbre chevalier Aurèle Césaire en son sein. Après les négociations effectuées, le patriarche à un cadeau à lui offrir. C’est 3 pictes. 2 mâles dans les geôles et une femelle nue, entravée avec les membres écartés dans la chambre d’Aurèle. Une servante est présente pour satisfaire les moindres exigences de l’hôte. Finalement, c’est son écuyer qui profite des services de la domestique tandis qu’il examine les tatouages de la picte tout en essayant de communiquer avec elle. Elle se contente de lui cracher dessus et de vociférer dans sa langue naturelle. Il finit par visiter son rectum.
Le jour suivant, après avoir négocié ses marchandises, il prend la mer en direction de Bath avec son cadeau (les 3 pictes). Durant mon mariage, il s’était arrangé avec son beau-frère de Brignogan afin d’ouvrir un comptoir pour le Dorset et réceptionner ses marchandises.
Sir Aurèle fini par communiquer avec l’un des pictes (le seul qui parle Kimrique). L’honneur de la femme (leur chef) a été bafoué. Ils doivent se battre. Si Aurèle gagne, il deviendra le chef du petit clan du loup. Sinon, elle mangera son cœur pour acquérir sa force. Il accepte le défi. Il apprend un grand nombre de choses sur les pictes pendant la traversée comme entre autre le fait qu’ils ne mangent que ce qu’ils tuent, ils ont des tatouages qui leurs confèrent des pouvoirs mystiques, chaque clans correspond à un esprit animal et ils ont tous un chaman (sorcier) et un champion.
Quand notre ami arrive sur les terres de Bath, Galérus est aussitôt informé. Nous partons sur le champ à sa rencontre. Nous voyons les pictes. Là, Aurèle nous dit qu’ils n’ont pas mangé depuis très longtemps car ils mangent que ce qu’ils tuent et que lui Aurèle, il doit combattre la picte pour devenir leur chef.
Galèrus fait chercher des poules.
Le combat est engagé. Aurèle en sort vainqueur. Il est chef de la petite tribu. Les poules sont libérées puis, tuées et mangées par les sauvages.
Nous restons encore quelques jours sur places puis, nous repartons tous à Sarum. Ma petite famille est également du voyage.
Pour une fois, nous ne sommes pas oppressés en traversant la forêt.
Le comte Rodérick est ravis de revoir ses preux chevaliers. Et nous, nous sommes également ravis de le revoir.
Les 3 héros se rendent à la taverne du sphinx assoiffée. Grâce à Aurèle qui a payé tous les dégâts de la valkyrie Ölgrun, l’établissement de Gaïus s’est agrandit. Il y a un étage avec des chambres maintenant.
Il est temps pour Aurèle et Ölgrun de faire leur duel. Je serais l’arbitre.
Aurèle a son oiseau de proie sur sa main et son adversaire à sa poule. Aurèle envoie son rapace qui fait quelques tours dans le ciel, fond sur sa proie et la ramène à son maitre. C’est une très belle prestation.
C’est maintenant au tour d’Ölgrun, elle lance de toutes ses forces la pauvre bête qui va s’éclater dans un chien et va les ramasser.
Je l’informe qu’elle a malheureusement perdu car le pari consisté à ce que cela soit l’oiseau qui ramène la proie et non le maitre qui aye la chercher.
Elle admet avoir perdu et elle quitte Sarum. Aurèle est content car plus aucune valkyrie ne viendra le harceler.
Nous retournons dans la taverne. Nous nous installons à la table de Sire Gwyon ap Neilyn et Sire Constantin. Ces derniers nous présentent leurs 7 compagnons. Après leurs avoir tous parlés, nous cernons leurs personnalités et nous nous partageons équitablement leurs services (ils sont 9 soit 3 chevaliers vassaux chacun).
C’est la 1ère fois depuis notre statut de chevalier qu’on passe plus de temps avec nos familles qu’en voyage. Mon épouse et dame Rosaline accouchent chacune d’un enfant à Salisbury.
Il n’y a pas à dire, les voyages c’est bien mais, rester de temps en temps chez soi, c’est mieux.
Faisant mon devoir de forestier, je sent le danger dans la forêt de Blakemore wood et en informe le comte Rodérick qui espère bien que ses "champions" vont nettoyer les bois.
Avant l’hiver, je fais un passage en Armorique et présente Sir Briant mon vassal qui va gérer l’un de mes fiefs du Léon. J’en profite pour faire le tour de l’ensemble de mes terres. Tout semble aller pour le mieux. Après quelques semaines, je retourne auprès de ma famille en Bretagne.
Aurèle en fait autant sauf que lui et sa famille reste au Léon.
L’hiver se passe bien pour ma famille.
Pour la famille de Galérus, cela se passe bien. Par contre lui, il passe de très mauvaise nuit. Après qu’un homme s'adresse à lui dans ses songes...Les seuls mots qui résonnent dans son crâne chaque matin sont: "sang d'asclépiodotus...aide-nous...Nord du mur...le sanglier attend..."
Pour la famille d’Aurèle, c’est le drame familial, son épouse Rosaline décède d’une terrible maladie.
Il lui fait construire un mausolée et entre en introspection durant tout l’hiver.

Espérons que l’année prochaine sera meilleure !

50 points de gloire!
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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 03 Sep 2016, 15:48

Un vieil ami !

Aux 1ères fontes de neige, j’apprends qu’un homme est devant les portes de Tilshead, exigeant le droit de conquête.
J’embrasse passionnément ma femme et me rend sur place. Quand j’arrive sur place, je vois un petit campement au loin. Je me fais intercepter par 2 guerriers. Ils m’escortent jusqu’à la tente central. Là, un homme en sort. Il est impressionnant. Il est bâti comme une montagne. J’entends des gémissements derrière la tente mais je n’arrive pas à savoir ce qui fait ces bruits. En discutant avec l’homme, j’apprends qu’il se nomme Gorboduc fils de sir Amig et de Diane (la lamia). Il a l’anneau (ou le sceau) de sir Amig pour preuve. Et, il est là pour son droit de conquête. Quand il sortira vainqueur (il en est persuadé), il fera allégeance au comte Rodérick. Il a d’ailleurs un présent pour ce dernier derrière sa tente. Il s’engage également à laisser les épouses, promises et enfants à retourner auprès du comte Rodderick mais, il gardera son père auprès de lui. Je serais l’arbitre et témoin de ce duel. Je laisse mon écuyer sur place et j’entre dans Tilshead.
Le châtelain sir Marcus le pérégrin est en train de mettre en ordre ses affaires.
Je l’informe de l’accord passé avec le chevalier qui est à ses portes et de la carrure de ce dernier.
Nous nous rendons à mi-chemin entre Tilshead et le campement. Sir Gorboduc nous rejoint. Je rappelle les règles du duel et les engagements pris par chacun. Ils prennent position. Sir Marcus voit une ouverture, s’y engouffre. Sir Gorboduc abaisse brutalement son bouclier au sol ce qui bloque la lame de sir Marcus. Et, d’un coup sec, sir Marcus reçoit le pommeau de son adversaire en pleine mâchoire. Un terrible bruit de craquement se fait entendre. Sir Marcus est mort sur le coup. La ville est informée de la mort de leur châtelain.
Avec le nouveau seigneur de Tilshead, nous nous rendons à Sarum. Je le présente au comte Rodérick (fils de dame Diane la lamia), a vaincu sir Marcus d’un coup etc... Il plie genoux devant le comte et fait cadeau de 6 saxons en piteux état. Le comte l’accepte comme vassal et fait exécuter les prisonniers.

Pendant ce temps-là à Bath :
Dès les premiers jours du Printemps, un courrier porté par un enfant nommé Bram est remis en mains propres au Seigneur Asclépiodotus au Somerset. Déplié voici la teneur du message:

"Au très honorable Sire Galerus Asclépiodotus, seigneur de la ville de Bath,

Je tiens à vous rassurer, messire, votre sœur est en parfaite santé. Elle continuera à jouir de cette bonne santé à condition que vous agissiez selon nos instructions, qui sont les suivantes : dans 1 mois, à partir du moment de la réception de ce message, jour pour jour, à minuit sonnant, vous, messire, vous présenterez en personne devant la chapelle maudite près de Londinium afin de remettre la rançon de 1 000 £ (non rognées). Vous ne donnerez pas l'alerte et viendrez seul, sans amis, garde ou domestique d'aucune sorte. Inutile de préciser que tout manquement de votre part entraînera une dégradation immédiate et proportionnée de l'état de santé de la jeune et jolie mademoiselle Gellia.

Toutes mes amitiés, messire."

L’enfant décrit l'homme qui lui a remis le message et demande au seigneur s'il peut rejoindre ses amis (orphelins, tout comme lui!). Dame Honoria avec l’appui de son époux, crée un orphelinat pour accueillir tous ces enfants. Bram et ses compagnons d’infortune, sont les 1ers à en bénéficier.
Sir Asclepiodotus part rapidement pour Sarum.

Au même moment, sur la côte sud de Bretagne notre vieil ami sir Césaire a la mine triste et le cœur remplis de rancune suivit de son clan Picte arrivent près des côtes bretonnes.

Rapidement, nous sommes à nouveau réunis à Sarum. Galérus nous montre la missive. Nous partons pour Londinium. Aurèle veut pourfendre les crapules qui ont commis cet acte ignoble.
Arrivé sur place, nous retrouvons la famille Asclepiodotus. Rapidement, les fonds sont levés. Pendant ce temps-là, nous rendons visite à Séverus qui nous apprend que depuis un moment déjà, l'ordre règne dans les bas-fonds de la ville. Le vol, l'escroquerie et le crime semblent avoir été bannis. Peut-être faut-il féliciter la Garde mais, pour sa part, il y voit plutôt le signe d'une montée en puissance du crime organisé. La mission de ses agents est d'identifier le ou les meneurs et de détruire leur organisation de l'intérieur. Sans succès jusqu’à maintenant. Il y a également une rumeur comme quoi, il y aurait un roi des mendiants. Les forces qui s’opposent à Séverus sont puissantes. Digne d’une grande famille romaine. Malheureusement, nous sommes d’aucune aide dans cette affaire. Galérus parle de sa sœur enlevée et, nous soupçonnons que les 2 affaires soient liées de près ou de loin. Nous retournons auprès de la belle-famille d’Asclepiodotus. Quelques jours plus tard, nous voyons arriver un énorme navire marchand accosté ainsi que son riche propriétaire entouré d’hommes d’arme.
Il est temps pour nous de prendre la direction de la chapelle maudite au cœur du marécage. Le clan Picte nous guide jusqu’au lieu du rendez-vous. Aurèle a hâte d’occire les criminels. Après 2 nuits sur place, il est évidant que le kidnappeur ne viendra pas. Nous retournons à Londinium.
Nous informons la famille de l’échec de notre mission. Le lendemain, Galérus reçois une missive expliquant succinctement que n’étant pas venu seul, sa sœur Gellia a été vendue comme esclave signé Decmus. Séverus nous apprend que le marchand est rapidement reparti la veille.
Nous soupçonnons que Gellia soit avec le marchand. Etant notre seul piste, nous nous renseignons sur les docs. Nous apprenons que le navire est parti sur le continent vers le pays Franc. Nous appareillons le 1er bateau disponible. Les vents nous sont favorables. Aurèle a très envie d’empaler le marchand et ses hommes. Malgré nos tentatives pour l’apaiser, il ne décolère pas. Quand nous débarquons, nous apercevons le navire marchand à quai. Après que les locaux nous aient dit la direction qu’il a pris avec sa "marchandise" qui est belle et bien Gellia. Nous partons plein Est. Après quelques nuits à la belle étoile, nous nous faisons intercepter par un groupe de cavaliers. Il nous emmène jusqu’à leur fortin. Sur place, le "Praetor" Thorismond le Goth nous apprend qu’un campement de 2000 huns se trouve un peu plus encore à l’Est de notre position. Lui et ses 400 hommes protègent la région tant bien que mal. Après une bonne nuit de repos, nous repartons pour l’Est. Aurèle a hâte de massacrer tous les huns.
Notre ami est suicidaire. Galèrus en a ras le bol du comportement de notre compagnon qui veut mourir et qui est prêt à ce que l’on se fasse massacrer (même le meilleur des chevaliers ne peux rivaliser face à 500 cavaliers qui en plus utilise des arcs) !
En approchant du gigantesque campement, nous nous faisons intercepter. Nous sommes emmenés auprès de leur Chef. Nous voyons le marchand à côté du chef hun qui se présente à nous comme étant le "grand Khan de la lignée du puissant Attila". Ce dernier nous demande la raison de notre présence. Galèrus lui répond que lui Galèrus Asclépiodotus chef d’une des 5 grandes familles de Bretagne est venu pour assister au mariage de sa sœur avec le grand guerrier qu’il est. Après avoir identifié Gellia parmi les jeunes femmes. Le mariage est organisé. Le chef hun attend avec impatience le cadeau de mariage de son futur beau-frère. N’ayant rien d’autre de la part de Galérus que la main de Gellia, il veut voir les insignes impériaux.
Nous repartons voir le "Praetor" Thorismond. Galérus lui explique la situation. Si Thorismond nous suit, il sera par son honneur obligé de déserter le camp avec ses hommes et de rendre ses insignes à son empereur.
Il accepte malgré tout de nous accompagner pour nous permettre de sauver la sœur de notre ami.
Donc, nous retournons au campement hun. Durant les préparatifs, le marchand vient voir Galérus et lui apprend qu’il a acheté la dame 2 000 £ et lui donne une broche à cheveux à donner à la future épouse. Dans la broche, il y a un mécanisme avec une pointe empoisonnée. Galérus la remet à Gellia et l’informe que maintenant, cela dépend unique d’elle pour être sauvée.
Nous faisons la fête en buvant le moins possible sans que cela se voie. Au bout d’un moment que le jeune couple s’est retiré pour consommer leur mariage, Galérus entre dans la tente. Il retrouve sa sœur prostré dans un coin et de l’autre, le corps sans vie du grand Khan . Il attrape sa sœur et le magnifique arc posé pas loin et sort.
Pendant ce temps-là, avec Aurèle, nous préparons nos chevaux près à tous nous enfuir le grand cheval du chef à disparu. Le marchand a dû le voler et s’est déjà enfuit.
Galérus se fait repérer! enfin l’arc qu’il transporte. Nous arrivons tous à nous enfuir. Mais, tous les huns nous poursuivent. Nous n’arrivons pas à les distancer et leurs flèches atteignent nos chevaux. Galérus exhibe l’arc en l’air et le balance de toutes ses forces sur le côté. Nos poursuivants dévient leur course pour le retrouver. De retour dans le fortin, nous pouvons enfin souffler. Le lendemain, nous retournons sur la côte pour rentrer à Londinium tandis que Thorismond et ses hommes préparent leur affaire pour retourner à Byzance . Aurèle nous fait à tous savoir qu'il serait bien resté pour tuer tous les huns.
Arrivé dans la cité, la famille est de nouveau réunit. Clément Tacite engage 4 gardes pour la protection exclusive de dame Gellia. Nous n’entrons pas dans les détails de son sauvetage.
Nous informons Séverus que le roi des mendiants est plus riche de 2 000£ grâce à Decmus cet ¤* !%$µ>§ de traitre!
Maintenant, nous pouvons partir vers le nord afin de résoudre les problèmes de cauchemar de Galérus.
Alors qu’on arrive en vue d’Eburacum, la tension entre Aurèle et Galérus monte à son paroxysme quand Galérus entre autre dit : Arrête de blasphème ! Si ta femme est morte, c’est surement à cause de toi !
Pour régler une fois pour toute les différents entre Aurèle et Galérus, le roi centurion arbitre leur combat à la lutte.

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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 22 Oct 2016, 22:56

Au-delà du 2e mur

Maintenant que les esprits se sont calmés, nous pouvons à nouveau avancer tous ensembles intelligemment.
Galérus informe le roi Quintus qu’au Westgate ceux ne sont pas des saxons mais des Angles. Avec ces derniers, il est toujours possible de discuter, de faire des compromis et des négociations. Le roi-centurion en prend bonne note. Nous l’informons également qu’une grande armée Picte se forme au-delà du 2e mur.
Le jour d’après nous reprenons la route du nord. Bien que ses rêves l’empêchent toujours de bien dormir, Galérus???
Arrivée à la Villa Lucana, nous retrouvons le prince Edgar. Nous lui parlons également de la formation d’une armée picte. Le prince va tenter de mobiliser ses hommes pour participer à cette bataille.
Le lendemain, nous voilà repartis.
Nous finissons par atteindre Carduel. Comme la XXe légion n’est plus là et que le baron et la baronne ont plié le genou devant le seigneur de la ville, nous sommes bien accueillis. En plus, Galérus confirme qu’il n’est pas du tout intéressé par Camboglanna. Nous leur apprenons également qu’une guerre va se déclarer contre les picte. Après une bonne nuit de sommeil, nous repartons au-delà du 1er mur encore plus au nord. Maintenant, il n’y a plus de route, ni même de chemin. Nous traversons dans un 1er temps une épaisse forêt et après, nous ne voyons qu’une succession de collines recouvertes d’herbe bien grasse et verdoyante.
Guidés par les pictes d’Aurèle, nous ne rencontrons aucun ennuis dans ces terres sauvages.
Arrivés pas très loin du bourg fortifié du roi Brangor de Strongor, le petit clan du loup nous quitte pour ne pas être attaqué. Quelques minutes plus tard, un groupe de cavaliers arrive, nous encadre et nous conduit dans l’enceinte. Nous retrouvons le roi Brangor, Galérus lui explique la raison de notre venue et lui demande s’il y a des lieux particuliers dans la région et entre autre un monolithe étrange.
Il y a à l’Ouest, un guerrier jamais vaincu qui protège un trésor et à l’Est, un mégalithique qui correspond à ces critères. Et, le long de la côte Ouest, des navires Irlandais s’accaparent les terres.
Accompagné par 10 cavaliers, nous nous rendons sur le site de mégalithe. Effectivement, la pierre centrale est des plus étranges. On y voit la représentation de la moitié d’un corps d’homme, comme si ce dernier été dans un mouvement pour sortir de la roche,la qualité de la sculpture est presque "irréelle".
Le soir venant, Galérus décide de s’installer au centre du mégalithe. Moi (Galardon), je me mets juste en dehors du cercle de pierres et Aurèle s’installe avec les hommes à quelques dizaines de mètres. Galérus et moi-même, nous nous écroulons d’un sommeil surnaturel.
Dans son sommeil, Galérus peut enfin pleinement parler avec l’homme de ses songes. Il se prénomme Hadrianius Propylius Caracalla. Il était au service de son aïeul Asclepiodotus. C’est le Fiosache du clan du sanglier noir avec sa magie qui l’a emprisonné ainsi. Le Fiosache a pris le symbole du sanglier qu’il y avait sur le bouclier de la XXe légion et l’a corrompu. Il est en train d’unifier tous les clans Pictes. Une fois que tous les clans seront sous sa coupe, le Fiosache partira en guerre vers le sud du mur pour conquérir toute l’ile de Bretagne. Pour libérer le Caracalla, il faut que Galérus arrive à vaincre un guerrier qui se trouve à l’Ouest de notre position. Une fois que cela sera fait, Hadrianius Propylius sera sauvé. Galérus devra alors récupérer toutes les affaires du Caracalla qui sont sur place. Mais, le Fiosache le saura immédiatement et partir sur le champ en guerre contre les Asclepiodotus. Ils discutent également des moyens de vaincre le puissant fiosache et son armée. Galérus se réveille au petit matin.
Après une nuit sans songe, je me lève à mon tour.
Nous repartons derrière les fortifications pour parler de tout cela avec le roi Brangor et prendre des décisions.
Après avoir échangé les nouvelles infos avec le roi de Strongor et que la guerre est inéluctable à moyen ou court terme, il est décidé de tenter une alliance avec les Irlandais et de précipiter la guerre avec les pictes avant qu’ils ne soient trop puissants.
Avec mes compagnons, nous allons à l’Ouest jusqu’à la côte. Une fois proche de celle si, nous nous faisons intercepter par des Irlandais qui nous emmènent à leur chef Conall Mac Comgail. Une fois notre présence expliquée, le chef accepte de nous aider si, il épouse la fille du roi Brangor (ainsi le chef Irlandais deviendra roi) et qu’il soit son égal et non un vassal.
Nous retournons encore au fortin. Après avoir dit les contreparties au seigneur des lieues pour obtenir le soutien des Irlandais, celui-ci refuse catégoriquement que sa fille épouse un sauvage barbare Irlandais. Galérus propose alors au roi Brangor qu’il retire la vassalité de Bagdemagus le roi De Gorre et que ce dernier fasse épouser sa fille au chef Irlandais. Ainsi, ils seront tous les 3 rois et alliés. Le roi de Gorre n’est pas contre le mariage de sa fille avec le futur roi Irlandais. Nous retournons auprès des Irlandais pour leur annoncer la bonne nouvelle. Le futur roi est ravi et nous donne rendez-vous plus au sud sur des terres sacrées pour faire leurs serments. Il sait qu’ainsi ses nouveaux alliés ne trahiront pas leurs serments.
Nous faisons une fois de plus la navette pour informer les rois de la bonne nouvelle.
Accompagné des rois, nous nous rendons sur le site et les serments sont prononcés.
Pour ne pas privilégier l’un des rois, ce sera sire Galérus Asclépiodotus qui prendra le commandement des armées.
Afin qu’il n’y est pas de dommage sur les terres alliés, nous faisons installer de nombreux bûchers au nord des terres du roi de Gorre.
Toutes les troupes remontent au nord sur le lieu du prochain champ de bataille.
Galérus envoie une charrette avec des vivres et un "médecin" auprès du mégalithique pour qu’ils récupèrent Hadrianius Propylius Caracalla et l’emmènent directement sur le champ de bataille. Tandis que vos héros vont récupérer les affaires d’Hadrianius auprès du guerrier.
Quand nous nous approchons, le guerrier se met en position de combat et nous défie. Galérus se présente et engage le combat. Je me positionne prêt à charger si mon ami se trouve en grand danger. Galérus fini par sortir vainqueur de ce duel.
Arrivé sur le champ de bataille, nous retrouvons les rois ainsi qu’Hadrianius faible mais vivant.
Le plan de bataille est établi.
Maintenant, nous n’avons plus qu’à attendre l’arrivée de l’ennemi.
Quelques jours plus tard, une pluie diluvienne s’installe. Hadrianius nous informe que l’ennemi est là.
Ca y est ! C’est parti ! Certains buchers s’éteignent mais d’autre sont allumés par nos hommes.
La bataille fait rage, vos héros se retrouvent chacun face à un champion de clan et sous leurs coups, nous tombons.
Quand nous nous réveillons, nous apprenons que nous n’avons pas gagné la guerre mais que les pictes, affaiblis, sont repartis dans le nord. Et c’est grâce entre autre au prince Edgar et ses hommes qui sont venus prêter main forte.
Le clan du sanglier noir repartira en guerre dès qu’il aura repris des forces.
Une fois en état de reprendre la route, les 3 compagnons redescendent sur leurs terres du sud avec environs 300 âmes qui abandonnent leurs terres.
Le roi Conall Mac Comgail abandonne ses nouvelles terres et le prince Edgar ayant perdu beaucoup d’homme décide également de quitter les terres de la villa Lucana.
Nous voilà de nouveau sur nos terres respectives ou pour la 2ième fois, nous pouvons profiter de nos familles durant tout l’automne et faire nos devoirs locaux.

Sur les terres de Sire Galardon, en son manoir:

L’hiver est dur mais s’écoule paisiblement.
Alors que nous conversions avec les nains, la Température baisse brutalement. Ils se raidissent d’un coup, se lèvent l’arme à la main et partent précipitamment. Je leurs emboite le pas. Face à nous, une 20aine de chevaliers faës. Les 5 nains se regardent et sans un mot, ils s’élancent vers une mort certaine emportant avec eux plusieurs chevaliers. Alors que je suis capturé, je suis amené dans une pièce couverte de glace du sol au plafond auprès de Cadwgawn qui a une lame près de la gorge de mon épouse et que mes enfants sont bloqués derrière un mur de glace.
Il veut que je pense à lui tous les jours et pour ce faire, il va commencer par égorger mon épouse. Alors que j’avance d’un pas vers Numéria en portant la main à mon épée, je me sens défaillir. Etalé sur le ventre, je vois les yeux horrifiés de Numéria tandis qu’elle se fait égorger et extraire notre enfant de son ventre sans ménagement.

Après, je m’évanouis.

50 points de gloire pour Sire Galardon.
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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 13 Jan 2017, 02:23

Recherche

Avril 494,
Quelque part dans le monde connu ou inconnu,
Petite promenade bucolique de damoiselle Démétria avec Agnostos tout en parlant entre autre d’auteur grec comme Diodore. Leurs conversations passe du latin au grec et inversement. Le temps et le paysage sont des plus agréables (entre 15°c et 20°c malgré quelques pluies). Les jours s’écoulent paisiblement tandis qu’un amour né entre les 2 tourtereaux.

A Trébodennec, en Armorique (T° entre 8°c et 13°c et de la pluie),
Les voies maritimes sont de nouveau ouvertes. Après avoir mis ses affaires en ordre et fait les derniers préparatifs pour son retour en Bretagne, Sir Aurèle se recueille auprès de sa défunte épouse, embrasse ses enfants et part à Brignogan. Sur place, il tente d’apaiser les tensions entre sa sœur Avita et son époux sir Morvan sans succes. Il prend alors le 1er navire pour ses terres ancestrales.

A Bath, en Bretagne (T° entre 5°c et 10°c et de la pluie),
Les routes terrestres sont enfin dégagées. Après avoir donné ses consignes militaires à ses subordonnés et ses vassaux, Sir Galérus embrasse sa famille et prend tranquillement la route pour Salisbury (hormis pour traverser la forêt séparant la baronnetrie et le comté).
Passant tout près des terres de sir Galardon, il décide de lui rendre une petite visite avant de retrouver le comte Rodérick à Sarum.
S’approchant du fief, il constate qu’il y a encore beaucoup de neige et de givre sur les terres de son vieil ami.
Au moment où il franchit la limite du fief, il sent une brusque chute de température (-5°c).
Arrivé à la demeure dominicale, il ne trouve aucune âme qui vive. Mais plusieurs corps gelés depuis plusieurs mois et une sépulture sans inscription.
Sir Galérus trouve l’épée de son ami sir Galardon à même le sol. Plus loin, sa côte de maille puis, au fur et à mesure qu’il avance l’ensemble de ses affaires qui l’amène près du vieux bâtiment de pierre en ruine. Sir Galérus ne trouve rien dans la bâtisse ni autour.
Il reprend la route de Sarum pour avoir des éclaircissements auprès du Comte Rodérick.
Celui-ci lui apprend que sir Galardon a disparu depuis plusieurs mois déjà et que nul ne sait où il est. Et le père Seamus a fait enterrer son épouse Numéria et leurs 4 enfants avec l’aide des paysans. Les vassaux de sir Galardon (hormis Simon qui était à Londinium) et de nombreux paysans ont été tués (par plusieurs chevaliers faë).
Comme les dernières traces de Galardon sont à l’entrée des ruines du vieux bâtiment (dans lequel il y a des runes), Galèrus décide de retourner chez lui et de faire venir Hadrianius Propylius Caracalla pour qu’il l’aide à retrouver son compagnon. Après un aller-retour à Bath, Hadrianus examine l’intérieur de la bâtisse.
Après avoir étudié les runes druidiques, la sentence tombe. Le passage est bloqué à cause d’une "fuite" d’énergie magique à travers une faille venant d’une cours faë (en l’occurrence la cours d’hiver). Il ignore par contre ou mène le passage de la construction mais, s’il va à un autre portail, il pourra le diriger vers la même destination que celui-ci.
Galérus retourne à Sarum informer le comte Rodérick.
2 jours plus tard, sir Aurèle arrive à son tour. Il est mis à son tour au courant des drames survenus sur les fiefs de sir Galardon et des infos de Galérus.
Les célèbres chevaliers décident de partir à la recherche de leur ami. 1ère étape, partir en Armorique jusqu’au phare en ruine.
A la demande d’Aurèle, ils passent par Brest et informent le roi Nepotianus de la situation. Celui-ci, renouvelle sa proposition de mariage avec dame Astrigis. Puis-ils partent au château de Trébodennic pour qu’Aurèle récupère l’épée en orichalque et repartent pour le phare en ruine. Une fois sur place, Galérus confie à l’un de ses écuyers toutes leurs pièces métalliques ainsi que tous les objets inutiles ou trop volumineux afin de les ramène à Brignogan et qu’il y attende leurs retour. Hadrianus grâce à ses savoirs occultes, déplace et modifie les runes afin que le portail du phare les emmène au même endroit que le portail de Bretagne. Maintenant, il est possible de faire jusqu’à 8 "voyages" aller-retour par an. Galérus demande aux écuyers de terrent ce qu’ils vont voir. Il a également mit une petite pièce métallique dans sa main. Aurèle ferme la porte. L’objet métallique disparait. Aurèle rouvre la porte.
Un soleil éblouissant les assaille.
Ils suivent un sentier et finissent par tomber sur un domaine. De là, ils sont conduit jusqu’au maitre des lieux Alkinoos. Ce dernier parle latin.
Galérus et Aurèle lui expliquent qu’ils recherchent leur compagnon Galardon et le décrivent. Après avoir écouté les étrangers, Alkinoos fait chercher Agnostos. Le serviteur prévient ce dernier qu’il est demandé et que des hommes dangereux sont présents. Quand Agnostos pénètre dans la grande salle, le visage des étrangers s’illuminent ravis d’avoir retrouvé leur ami saint et sauf. Agnostos ne les reconnaît pas. Les nouveaux venus lui racontent plusieurs anecdotes sans plus de succès. Le dénommé Aurèle lui présente son épée. Agnostos à un mouvement de recul. Puis constatant qu’il n’a aucune intention belliqueuse, Agnostos prend l’arme en main, fait quelque mouvement de poigné et la rend à son propriétaire.
Le groupe d’hommes apprend qu’Agnostos ignore tout de son passé jusqu'à son nom (Agnostos signifie inconnu). Damoiselle Démétria la fille d’Alkinoos, a veillé sur lui. La langue locale est le grec. Ils sont sur le domaine Centuripe qui est à 2 jours du mont Enna en Sicile. Et, il y a une solution pour qu’Agnostos récupère sa mémoire mais, elle n’est pas sans risque.
Agnostos s’interroge beaucoup. Doit-il retrouver la mémoire ? Quelles conséquences ? Ne serait-il pas plus heureux sans ses souvenirs ?
Dans l’après-midi, Aurèle décide de se rendre à Syracuse pour rencontrer Thorisarius. Pendant ce temps-là, Agnostos continue de s’interroger et de converser avec Galérus et Démétria (pour que leur amour puisse s’épanouir, Agnostos doit récupérer ses souvenirs). Le soir venu sa décision est prise : Il va passer les épreuves pour récupérer ses souvenirs.
Au petit matin, sur les consignes d’Alkinoos, Agnostos part seul en direction de l’Enna et, après plusieurs heures il entre dans une grotte…

Quel est cette lumière dehors ? Ou suis-je ? L’homme sort et là, alors que les 1ers rayons du soleil touchent sa peau, il se souvient…

Il voit toute sa vie défiler sous ses yeux jusqu’à ce terrible soir !
Ce soir où, écroulé de tout son long, il vit le chevalier éventrer son épouse, extraire sans ménagement l’enfant à naître, et égorger sa bien-aimée alors que dans les yeux de celle-ci se lisait l’effroi, la tristesse et la déception. C’était plus qu’il ne pouvait en supporter. Cadwgawn a tué son amour.
Durant plusieurs heures il pleure, crie, hurle, frappe des poings et il finit enfin par apaiser un peu son âme!
Galardon se relève. Il rentre mollement au domaine Centuripe.
Sur place, il retrouve son vieil ami Galérus avec qui, il converse à nouveau. Vient ensuite une longue, très longue conversation avec Démétria. Maintenant, elle connait tous les détails de sa vie. Et, malgré cela, elle est prête à se marier avec lui. Uwain, le dernier fils 'vivant?" de Galardon (né de Florie) pourra réclamer les terres de Bretagne mais pas celle de Sicile que Démètria "réserve" pour leurs futures enfants. Il en sera donc ainsi. Galardon demande à Alkinoos la main de sa fille.
Avec plaisir, il accepte.
A chaque couché et levé du soleil, Galardon prie face à celui-ci. Avant et pendant son amnésie, il ne le faisait pas. Maintenant, il le fait systématiquement.
Le lendemain matin, Galérus et Galardon partent à leur tour pour Syracuse pour voir Thorisarius. Une fois sur place, grâce au nom Asclépiodotus, les 2 compères ne mettent qu’une heure pour faire leur demande de rendez-vous. Ensuite, ils s‘installent dans l’auberge qu’ils connaissent et attendent le passage d’Aurèle et la missive pour la date et l’heure du rendez-vous avec Thorisarius. Après quelques verres, ils voient arriver Aurèle. Galardon est ravi de revoir son ami et l’interpelle depuis le fond de la salle. Les retrouvailles sont chaleureuses.
Durant les 3 jours qui suivent, ils visitent, se promènent et explorent Syracuse et sa région proche. Un messager apporte enfin le billet leurs donnant rendez-vous dès le lendemain matin.
Les héros sont accueillis par le "comes" de Sicile Valamir général et homme de confiance de Théodoric le Grand (Ostrogoths) et son conseiller le gouverneur Thorisarius de Syracuse. Galardons, demande son autorisation d’épouser Démétria de Centuripe. Le comes donne son aval contre son allégeance. Galardon accepte.
Valamir est ravi et part.
Le gouverneur leur apprend les bouleversements qu’il y a eu en Sicile dont principalement l’arrivée des Ostrogoths. Thorisiarus a abdiqué sa couronne de roi pour garder une position élevée en l’occurrence celle de gouverneur. Le général fait reconstruire une forteresse avec environ 300 esclaves grecs. Aurèle l’interroge sur la suite à donner pour la reconquête de Rome. Pour le gouverneur, cela n’est plus du tout possible.
Après de longue conversation dans les appartements de Thorisiarus, les chevaliers retournent à Centuripe annoncer la bonne nouvelle à Démétria. Elle est ravie.
Il faut maintenant qu’ils retournent à Sarum.
Galardon reste en tenue légère pour faire "pénitence" de la mort de sa famille. Les héros breton passent par le passage magique, récupèrent le 2e écuyer de Galérus et traversent la mer jusqu’à Salisbury. Ils vont directement sur la tombe de Numéria et de ses enfants. Avant d’entrée sur "ses" terres, Galardon remet sa tenue de chevalier et va se recueillir sur la tombe des siens. Après, ils rejoignent tous Sarum.
Le comte Rodérick est contant de revoir sir Galardon mais pas de l’état de ses terres gelées et de toutes les conséquences qui en découlent. En compensation, Galardon doit 24£ et comme il n’a plus de terre à gérer, il n’a plus l’office de forestier. Par contre, il ne s’oppose pas à son prochain mariage. Galardon dédommage pécuniairement et en partie le comte. Galardon doit également veiller à ce qu’aucune créature faë ne pénètre sur ses terres. Galardon demande l’aide de sir Gorboduc. Galardon va plaider la cause de sir Gorboduc auprès du comte Rodérick et, en contrepartie, Gorboduc va veiller sur les terres de Galardon.
Après plusieurs jours à Sarum, les célèbres chevaliers repartent pour Brest afin que Galardon demande au roi Népotianus son autorisation d’épousé damoiselle Démétria.
Arrivé à Brest, Népotianus est ravi de revoir Galardon sain et sauf. Il propose encore Astrigis comme future épouse à Aurèle.
Le roi s’oppose totalement à son mariage avec dame Démétria ! Il est hors de question que l’un de ses vassaux soit également le vassal d’un ostrogothe.
Il exige que les esclaves grecs (qui sont d’anciens soldats) soient délivrés et amenés auprès de lui. Thorisarius a une dette de sang envers lui.
Il met un homme de confiance avec les chevaliers qui parle également grec pour les aider dans cette entreprise.
Galardon doit trouver une solution pour épouser damoiselle Démétria sans faire allégeance à un ostrogothe. À ce moment-là, l’union sera consentie.
Après que sir Césaire est un peu parlé avec dame Astrigis, les 3 compères reprennent la route jusqu’à Brignogan. Sur place, Aurèle essaye de calmer les tensions entre sa sœur et son beau-frère sans grand succès. Il sollicite également son aide pour le compte de leurs bon roi Népotianus en allant le moment venu en Sicile récupérer les prisonniers sur ses navires et les ramener jusqu’à Népotianus (il faut compter un mois en mer pour aller jusqu’en Sicile). Les preux chevaliers vont au château de Trébodennic. Là, ils y laissent leurs chevaux ainsi que tous leurs objets métalliques et/ou encombrants et repartent à pied jusqu’au phare.
Ils reprennent pour la 3e fois le passage.
De retour à Centuripe, Galardon explique tout à sa future épouse. Il faut qu’il trouve une solution pour ne pas plier le genou devant le comes ou un autre Ostrogoth.
Le groupe parte à Syracuse demander audience au gouverneur.
Comme toujours, après quelques jours, ils sont accueillis par le gouverneur à bras grand ouvert.
Après plusieurs heures de conversation, Thorisarius va rembourser sa dette de sang en les aidants à libérer les esclaves grec.
Voici le plan :
L’homme de Népotianus va intégrer les porteurs d’eau pour les esclaves afin d’identifier les chefs et de pouvoir communiquer avec eux pour les préparer à l’évasion.
Thorisarius va faire kidnapper les 2 filles du comes par des 3e voir 4e mains.
Les héros de Syracuse quant à eux, se montreront dans la citée tout en préparant (tranquillement) le future mariage de Galardon.
Du coup, le général Valamir enverra certain de ses hommes et sollicitera surement l’aide des 3 héros.
Une fois à un ou plusieurs jours de la citée, des incendies se déclareront (toujours supervisé en sous-main par Thorisarius).
Les prisonniers seront envoyés pour aider à combattre le feu et, pendant leurs déplacements, ils récupèreront des armes dans les fourrés, tueront leurs geôliers et fuiront en se dispersants vers les navires envoyés par sir Morvan de Brignogan qui partiront ensuite à Brest.
Malheureusement, mettre l’homme de Népotianus parmi les porteurs d’eau et surtout la bonne mise en place des futurs événements (afin que Thorisarius ne puisse jamais être soupçonné) va prendre entre 6 à 8 semaines.

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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 22 Jan 2017, 02:35

Libération!

Les 3 compagnons que nous sommes décident de prévenir le roi Népotianus ainsi que sir Morvan pour que tous ses navires soient en temps et en heure à Syracuse et ses environs.
Aurèle passe encore un peu de temps avec Astrigis.
Puis, nous retournons à Syracuse en Sicile.
Tout en nous montrant, je commence à organiser mon prochain mariage avec damoiselle Démétria. Régulièrement, les héros de Syracuse sont reconnus par la population. Après quelques semaines, nous voyons accoster le navire de sir Morvan. Sous couvert de client potentiel, son beau-frère le rejoint sur son navire afin de pouvoir parler loin d’oreilles indiscrètes.
Quelques jours plus tard, nous le voyons lorgner sur diverse marchandise. Il est certain qu’il prévoit de faire ses courses au moment où il y aura le bordel en ville et les prisonniers grecs en fuite.
Alors que nous sommes tranquillement installés à la terrasse d’une taverne, une patrouille nous interpelle. Nous les héros de Syracuse sommes immédiatement encadrés et conduit auprès du comes Valamir.
Sans détour, le comes entre dans le vif du sujet. Ses 2 très chère têtes blondes (ses 2 jeunes filles) ont été kidnappées. Il demande aux héros que nous sommes de les sauvées.
Nous acceptons.
Grâce à son réseau d’espion, Thorisarius nous montre un schéma approximatif de la position des criminels. Il n’est pas sûr de la distance (1 à 3 jours).
Nous demandons au comes des hommes avec nous car, nous ne connaissons pas le nombre de kidnappeurs. Il est d’accord et nous confie ses 50 gardes du corps.
Thorisarius nous fait comprendre à demi-mots que tous les malfrats doivent mourir.
Nous enfourchons nos chevaux et partons au galop. Puis, une fois éloigné de la citée, nous avançons au trot.
Le chef des soldats émet de très gros doute sur la nature de cet enlèvement. Il soupçonne un coup monté pour une autre opération.
Le lendemain après-midi, nous repérons le lieu de captivité. Il se trouve au fond d’une cavité. Tandis que les héros s’approchent discrètement de la bâtisse, les 50 hommes se positionnent tout autour sur les hauteurs. Arrivé près de la porte, nous nous camouflons dans la végétation. Un homme sort regarde à gauche, à droite et alors qu’il se prépare à rentrer, Aurèle se met à découvert et se dirige droit sur lui. L’individu commence à dire : « Ah ! Vous voilà ! Nous… » Quand Aurèle lui envoie un gros coup d’épée qui le pourfend puis, il balance un énorme coup de pied dans la porte qui se dégonde. Galérus et moi le suivons à la trace.
Nous massacrons tous les hommes présents.
Dans un recoin de la pièce, nous trouvons les 2 demoiselles attachées et bâillonnées.
Nous les détachons et sortons en faisant de grand signe.
La troupe arrive avec un homme qu’ils ont intercepté. Le prisonnier tentait d’entrer dans la zone.
Nous nous installons pour la nuit. Aurèle et surtout Galérus ont un certain succès avec les jeunes femmes. Galérus nous conte plusieurs histoires et poèmes. Parmi eux, il envoie un message subtil au prisonnier.
Durand la nuit, le criminel qui est sous la surveillance étroite des hommes du comes, tente de se donner la mort en se mordant la langue. Malheureusement pour lui, il n’arrive pas à ses fins. Il est soigné, puis, bâillonné. Il le surveille encore plus qu’avant.
Le retour se fait sans autre heurt.
Alors que la cité est en vue, nous voyons des flammes et de la fumée s’élever dans le ciel. Nous accélérons le pas.
Le prisonnier est mis au cachot. Il est en mauvais état. Le médecin personnel du gouverneur Thorisiarus va essayer de le sauvé (enfin c’est ce qu’ils font croire). Il meurt quelques jours plus tard.
Valamir va bien et il est contant de revoir ses filles en bonne santé.
Les prisonniers du fort se sont évadés. Une 100e d’entre eux sont morts durant leur fuite.
Il y a de nombreux incendies et encore plus de victimes. Les feux sont maintenant maitrisés. Aurèle et Galérus décident d’aller se recueillir sur ces nombreux morts. Ils vont là où il y a eu le plus de victimes, au port.
Alors qu’ils prient devant les cadavres, ils reconnaissent le corps sans vie de sir Morvan de Brignogan. Aurèle discrètement récupère l’alliance en bois de son défunt beau-frère.
Quand nous sommes enfin de nouveau tous réunis, le comes Valamir veut nous récompenser. Sous l’impulsion de Galérus, nous refusons d’être récompensés car pour nous, tous les honneurs reviennent à Thorisarius sans qui, retrouver les filles de Valamir aurait été impossible.
Le comes nomme Thorisarius comme nouveau gouverneur de la province d’Enna.
Ce dernier, pour remercier les 3 chevaliers nous nomme à son tour bannerets dans la province d’Enna.
Part ce tour de passe-passe, nous devenons des vassaux du gouverneur (ami et compagnon d’arme du roi Népothianus).
Du coup, je n’ai plus à plier genou devant un Ostrogot. Donc, mon roi ne s’opposera plus à mon mariage.
Voilà une bonne nouvelle !
Aurèle demande à Thorisarius de faire le nécessaire pour qu’il récupère les ossements de sir Morvan. Quelques jours plus tard, nous retournons à Centuripe avec les restes de feu sir Morvan. Démétria est ravie de savoir que l’on va pouvoir se marier et elle n’aura plus à subir les avances de l’ancien gouverneur d’Enna (qui plus est qu’il est mort). Les 3 amis prennent la route des différents fiefs pour que chacun se fasse connaitre auprès de leurs nouveaux serfs.
J’en profite pour apprendre à Galérus et Aurèle quelques mots de grec. Après 3 semaines de visite, nous sommes de nouveau à Centuripe. Là, j’apprends que le fils du gouverneur mort veut tout ce qu’avait ou voulait son père (ce qui inclut Démétria). Un combat à mort entre le jeune homme et moi est déjà organisé.
Nous partons à Brignogan apporter les restes de Morvan à son épouse.
Quand nous lui montrons la bague en bois, elle s’effondre de tout son long.
Après quelques jours à la réconforter, nous partons à Brest pour informer le roi Népotianus.
Il est ravi de cette nouvelle malgré la perte d’un chevalier comme sir Morvan. Aurèle est de plus en plus intéressé par Astrigis.
Nous repartons à Centuripe pour que je fasse mon duel.
Quelque temps après notre retour, le comes Valamir et le nouveau gouverneur de la province d’Enna arrive. Puis arrive le jeune homme d’une 15e d’année. Valamir me demande de faire un peu durer le spectacle. La personne qui se trouve à côté de mon adversaire a l’air très confiant.
Mon ennemie se positionne en mettant son épée au-dessus de sa tête et à l’horizontal. C’est dès plus étrange. Je vais devoir être très vigilant.
Quelques coups sont échangés avant que je ne le blesse. A son tour, il me porte un coup qui m’est malheureusement terrible. On s’est assez amusé comme ça ! Je lui assène un dernier coup qui s’avère fatal.
Je vais enfin pouvoir me marier !

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Dernière édition par garou le 02 Fév 2017, 21:48, édité 1 fois au total.
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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 02 Fév 2017, 21:45

Amour et guerre !

En Sicile.
Après quelques jours de soin par Démétria.
Alkinoos mon futur beau-père, m’apprend qu’une fois marié, je pourrais récupérer ma "récompense" dans le jardin labyrinthique. Mais surtout pas avant.
Pendant qu’Aurèle part en Armorique, Galérus et moi allons rendre visite à notre gouverneur.
Nous lui demandons respectivement un emprunt de 200£ pour Galérus et de 100£ pour moi.
De retour à Centuripe, nous commençons avec Démétria à préparer notre mariage. La date sera en octobre mais, elle n’est pas encore fixée
Rien que pour sa robe, je lui donne 10£ (elle en voulait que 7). Quant à moi, je serais drapé d’une simple toge et bien sûr de mon épée.
Avec Galérus, je commence à faire ma liste d’invité.

A Brest.
Après être passé à son château de Trébodennic et avoir récupérer une potion, il se rend auprès de son bon roi Népotianus. Aurèle demande à pouvoir s’entretenir en privé avec Astrigis. Son roi leurs met à disposition quelques pièces pour leur intimité.
Puis, avec l’autorisation et la présence de son roi, il discute un moment avec la reine Charis au sujet d’Astrigis et de son envoutement par Hannon le Mage et ancien bibliothécaire du Trégor.
Voici ce qu’il en ressort :
- Astrigis est toujours sous l’effet du philtre d’amour que lui a fait boire Hannon.
- Nul ne sait comment elle agira avec le temps à l’encontre de notre ami Aurèle (amoureuse, mélancolique, meurtrière, …).
- Si Aurèle lui fait consommer sa propre potion (philtre d’amour), nul ne sait également ce qui se passera (personne n’a jamais essayé).
-Il faut faire boire tout le philtre d’amour pour être efficace.
Les serviteurs dressent la table, apportent le repas et se retirent afin de laisser les tourtereaux seul.
Une fois le repas commencé, alors qu’ils conversent pour apprendre à mieux se connaître, Aurèle incorpore sournoisement la substance magique dans le verre de vin d’Astrigis.
Alors que le repas avance, l’ex-reine du Trégor a de plus en plus chaud. Aurèle l’incite à boire de plus belle.
Elle n’en peut plus. Elle lui saut dessus, l’embrasse, le déshabille et lui fait l’amour (à plusieurs reprises d’affilées). Elle va un peu mieux. Puis, elle a de nouveau des bouffés de chaleur qui l’envahisses. Ils refont l’amour. Le phénomène se reproduit plusieurs fois.
Elle finit par s’évanouir le corps bouillant.
Ne sachant pas quoi faire, Aurèle fait réveiller son roi (qui espère bien ne plus être dérangé durant la nuit) pour avoir des conseils de la reine. La reine préconise de la plonger dans un bain froid pour faire baisser la température. Cela fonctionne.
Quelques heures plus tard, Astrigis se lève et part nue avec le regard hagard.
Aurèle essaye de la retenir (sans violence)… En vain.
De la rhabiller… En vain.
Il demande en urgence à des serviteurs d’apporter des draps. 4 serviteurs sont disposés en carré en tendant les draps autour de l’ancienne reine cachant ainsi sa nudité.
Le groupe quitte le palais et traverse la ville en direction du port. Les badauds interloquaient regarde l’étrange convoi passer.
Alors que dame Astrigis arrive au bout d’un quai, elle ne ralenti pas et tombe à l’eau. Sir Aurèle Césaire se précipite à l’eau et l’en sort.
Elle est inconsciente.
Aurèle la réinstalle dans leur couche puis fait venir le médecin pour veiller sur elle.
24h plus tard, elle se réveille enfin. Elle a l’air de nouveau elle-même (saine de corps et d’esprit).
Aurèle accepte enfin la proposition de son roi Népotianus. Il va épouser Astrigis.
Il retourne à Centuripe et nous informe de la bonne nouvelle (son futur mariage). Les futurs mariés se mettent d’accord. Je me marierais début octobre à Centuripe et Aurèle fin octobre à son château de Trébodennic.

Mes 2 compagnons repartent ensemble. Aurèle retourne chez lui pour lancer les préparatifs de son prochain mariage et Galérus part chez lui à Bath informé sa famille qu’ils sont tous invités au mariage de Démétria, Galardon et à celui d’Astrigis, d’Aurèles.
Son épouse dame Honoria est outrée que sir Galardon se remarie moins d’un an après la mort de son épouse dame Numéria, son alliée, sa confidente, son amie, sa sœur de cœur.
Elle refuse d’aller à ce mariage.
Après avoir plaidé la cause de Galardon, elle accepte de venir, mais pas de lui pardonner.

Le grand jour de Démétria et de Galardon est enfin arrivé. Les invités de marques sont présents. Parmi eux, il y a le Comes Valamir et ses filles, le gouverneur Thaurisarius et sa femme ainsi que ses 2 amis de toujours et leurs familles proches.
Le mariage est une belle réussite. La nuit de noce également.
Le lendemain, le comes et le gouverneur retournent à Syracuse, Aurèle repart à Trébonnec finir les préparatifs de son mariage et Galérus va sur ses terres Siciliennes.
Une fois seul, je vais dans le jardin labyrinthique pour récupérer ma récompense. Après une série d’épreuves mystiques, je me retrouve face à un géant de bronze qui m’attaque. J’esquive plusieurs coups de glaive quand j’arrive enfin à surmonter mes craintes. Alors, le géant nommé Talos s’arrête et plie le genou devant moi. Après un moment d’hésitation, je l’invite à se relever et à me suivre. Je le présente à Démétria. Talos est désormais le garde du corps de ma famille.

A la fin du mois d’octobre, Galèrus et sa famille nous rejoignent à Centuripe .Les 2 familles se rendent ensemble en Armorique. Une fois arrivée sur les terres Armoricaine, Galérus prend la direction du château d’Aurèle et moi celui de mes fiefs.
Après avoir présenté ma bien aimée à mes vassaux et lancé le mariage de mon intendant, je confie à ce dernier la gestion de mes 4 autres fiefs. Je m’engage à trouver du personnel pour alléger ses charges.
Le lendemain, nous nous rendons à Brest pour présenter officiellement dame Démétria à mon roi. Nous en profitons pour visiter la cité puis, nous allons au mariage de dame Astrigis et de sir Aurèle.

A leur mariage, il y a également des invités de marque dont le roi Népotianus, la prêtresse (je ne me souviens pas de son nom) de Ker Ys, ses "vieux" amis ainsi qu’un représentant du "DUX" Guyomarc'h de Léon.
La prêtresse nous apprend entre autre que mon dieu Mithra va finir par disparaître et que pour les pouvoir latents des sœurs d’Aurèle, c’est mort !
Leur mariage est également une réussite.

Pour l’hiver, Aurèle reste dans son château tandis que Galèrus et moi retournons en Sicille.

L’hiver se passe sans encombre pour chacun d’entre nous.

Au début du printemps, Galérus et moi allons rejoindre Aurèle à Trébonnec et, tous ensembles nous prenons la route et la mer pour Salisbury.
Arrivé sur les terres de notre comte, je vais me recueillir sur les tombes des miens. Leurs sépultures ont été profanées.
Ah… Cadwgawn !!!
Une fois à Sarum, nous sommes accueillis par la comtesse.
Notre comte et son host sont déjà à Saint Albans
Je donne à la comtesse la somme due pour les terres gastes.

Nous partons rejoindre notre comte.

La guerre contre les saxons est sur le point de commencer !

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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 02 Avr 2017, 14:02

L’après-guerre !

Arrivés au campement, nous allons directement nous présenter auprès du comte Rodérick.
Il est ravi de nous voir.
Sir Gorboduc n’est pas présent. Surement a-t-il eu des soucis avec mes terres gastes.
Simon est également absent. Bloqué dans la citée Londonienne car, les portes sont closent.
Sir Aurèle et sir Galérus vont à l’église de Saint-Alban afin de prier leur dieu. Les si illustres chevaliers qu’ils sont non pas à faire la queue (qui s’avère très très longue).
Ils sont reçus par l’un des pères et ils prient longuement.
Pendant ce temps-là, je demande une audience auprès du roi Uther Pendragon.
Une rumeur circule comme quoi parmi les saxons il y aurait un géant berserker.
Une autre circule comme quoi il y aurait un voir deux tueur de géant et de berserker dans nos rangs. Ces surnoms commencent sérieusement à me saouler !
Quelque temps plus tard, je suis convoqué par le roi. Je lui présente ma doléance qui est qu’il fasse reconnaitre Uwain fils de Florie du manoir de Gyrnwich comme étant mon fils. Après, je me retire.
Une poignée de jours plus tard, le roi fait un discourt enflammé malgré son état affaibli (il parle également entre autre d’Uwain comme étant mon fils).
Les troupes sont motivées à vaincre nos ennemis. Personnellement, je préfèrerais être à des centaines de lieues d’ici : Ubique et Quo fas et gloria ducunt (Dans tous les lieux où le devoir et la gloire conduisent).

Nous sommes positionnés au centre de l’armée, près de notre comte et proche du roi.
Les saxons nous font face. Ils sont plus nombreux mais moins bien équipés.

La charge est lancée.
La guerre ne se passe pas trop mal. Jusqu’à ce que l’on soit confronté à la garde d’élite saxon. Je subis une vilaine blessure avant d’arriver à occire mon ennemi. Pour mes 2 compagnons, il règle le problème promptement.
Galérus recherche dans la mêlée le Roi saxon Octa et son frère Eossa le "géant".
Il les repère et les interpelle en les "invitant" à prendre une 2e défaite. Le roi Octa l’entend et le voit. Il discute un instant avec son frère qui hoche de la tête en nous voyant. Le roi saxon donne des ordres à ses gardes d’élites. Ces derniers font en sorte qu’Octa, Eossa et que nous, les célèbres chevaliers soyons dans le même large cercle.
Voilà l’instant de vérité.
Le roi Octa et Galérus se font naturellement face à face.
Eossa le "géant" berserker défit simultanément Aurèle et moi en pointant sa hache vers nous.
Il ne doute pas un instant de sa victoire.
Alors qu’il ne fait rien pour se protéger, je porte un 1er coup et mon ami Aurèle également. Bien que nous l’ayons blessé, Eossa n’en semble pas affecté. Ce monstre est hors norme. Eossa m’attaque et son tour. Il est si puissant que je m’écroule sous le choc.
Je suis aux portes de la mort. Par chance (merci MJ), plusieurs jours plus tard Galérus me raconta ce qui se passa durant mon inconscience.
Aurèle continuai d’asséner des coups au berserker qui les lui rendait tout autant. Eossa fini par tomber et mourir mais non sans porter un dernier coup qui fit s’écrouler sir Aurèle pour le reste de la guerre.
Pendant tout ce temps, Galérus luttait avec acharnement contre le roi Octa. Ils se paraient mutuellement durant un long moment ne se blessant à tour de rôle plus ou moins légèrement. Notre ami finit par prendre le dessus et l’occis.
Suite à la mort du roi saxon Octa et de son frère Eossa, les guerriers saxons sont affaiblis moralement et la victoire des êtres civilisés que nous sommes n’en n’est que plus rapide.
Galérus nous voyant encore à terre, inconscient et entrain de me vider de mon sang m’administre sans attendre une potion de soin en sa possession. L’hémorragie s’arrête. Il passe à Aurèle qui bien que grièvement blessé n’est plus en danger après les 1er soins naturel effectués par notre ami.
Les saxons mit en déroute sont pourchassés et exterminés.
S’en suit un grand festin à Saint-Alban pour fêter cette grande victoire. Alors que les vainqueurs valide profitent des plats et boissons, Galérus reste au chevet d’Aurèle et Galardon.
Alors que tout se passe bien, des cris venant de la salle de fête commencent à se faire entendre.
Galérus s’y précipite.
Quand il rentre dans la pièce, il voit l’horreur. La plus part des chevaliers et seigneurs attablés sont en train d’agoniser ou sont déjà mort. Galérus fonce auprès de son comte Rodérick. Hélas trop tard, il est déjà mort. Tout comme le roi Uther. Excalibure a également disparu.
Rapidement le vin est identifié comme la source du problème (un puissant poison y a été versé). Certainement des saxons qui se sont mêlés aux personnes et qui ont commis cet acte immonde.
Ce qui été le jour d’une grande victoire est devenu un jour de grand deuil.
Après avoir confié tous les morts aux vassaux vivant ou à leurs compagnons, chaque groupe part de son côté enterrer ses morts.
Durant le voyage du retour qui fut très long, Aurèle et moi, nous nous réveillâmes. Et Galérus nous apprit la terrible nouvelle.
Et, en plus des nombreux puissants seigneurs morts, vos 3 champions ont de grave séquence. Aurèle est devenu borgne, Galérus à le souffle très court qu’en à moi, j’ai les jambes brisées et suis obligé d’utiliser une canne pour me déplacer.
Nous allons enterrer le défunt roi Uther à Stonehenge puis, nous nous rendons à Sarum avec le corps du comte.
Ce dernier est enterré dans l’église de la ville.
Certains chevaliers ne veulent pas plier le genou devant la comtesse qui est la régente de son fils le jeune comte Robert.
Une virulente conversation en découle. Vu qu’une très grande partie des chevaliers veulent renouveler leur allégeance à la comtesse, les réfractaires abdiquent.
Comme dame Ellen va devoir repenser toute la disposition, elle nomme dans un 1er temps sir Aurèle, sir Galérus et moi conseillés du comte. Je redeviens donc chevalier vassal et ne suis plus maisnier.
Un conseil est tenu car, les manoirs du nord sont tous occupés et, les bannières qui flottent aux vents nous sont toutes inconnues. Tout semble indiquer que sir Gorboduc soit leur porte-parole.
Damoiselle Malvise n’est plus à Sarum. Elle est à Tilshead auprès de sir Gorboduc.
Aucun marchand n’est revenu des fiefs du nord.
Après quelques heures de suppositions et d’hypothèse sur les personnes occupant les fiefs du nord ainsi que leurs intentions et leurs attentes, je propose de me rendre sur place pour savoir ce qu’il en retourne et de finir en rendant visite à sir Gorboduc pour régler les problèmes de dissidences.
Mes compagnons me déconseillent fortement d’aller dans les fiefs du nord mais pas d’aller à Tilshead afin de connaitre les doléances du seigneur local.
Je me rends sur place.
Sir Gorboduc est devant les portes de son manoir. Je soupçonne qu’il est eu vent de mon arrivé.
Après les échanges de civilités, nous évoquons sa dissidence.
J’apprends ainsi que ceux sont ses vassaux qui sont dans les fiefs du nord.
Il m’interdit de voir damoiselle Malvise.
Il me dit qu’il ne craint pas un conflit armé (si cela devait arriver, alors, nous nous affronterions sur le champ de bataille).
Si d’autres seigneurs lui faisaient des propositions il y réfléchirait. Il ne pliera jamais le genou devant une femme.
Si le comte Robert n’accepte pas rapidement son mariage et les terres qui vont avec, il prendra les décisions qui s’imposent (il tient à se marier à une date précise et proche).
Le mariage devra se faire à Stonehenge juste après avoir signé les contrats entre le comte Robert et sir Gorboduc et que ce dernier est plié genou.
La mère de sir Gorboduc (la lamia qui nous avait échappé quand mes compagnons et moi étions jeunes chevaliers maisniers) officiera cette union car il faut obligatoirement que cela soit un mariage païen. Elle sera sous sa véritable apparence (une femme serpent).
Alors que je m’apprête à repartir pour Sarum, Gorboduc m’interpelle et parle de mes jambes qui m' handicappent beaucoup. Sa mère peut m’avoir de nouvelles jambes. Je vais y réfléchir.
Une fois à Sarum, je retourne au conseil informer chacun de la situation à Tilshead et des exigences de sir Gorboduc. Nous prévenons la comtesse de l’apparence et ce qu’est la mère de ce dernier.
De longs débats s’en suivent.
Il est finalement décidé d’accorder le mariage plutôt que de lancer une bataille qui ferait beaucoup de victimes et sans réel bénéfice. Nous reverrons donc la lamia dans sa véritable forme.
Je vais annoncer la bonne nouvelle à sir Gorboduc. Quand je le vois, il est seul et à pied dans son village.
Il va rappeler tous ses vassaux à lui et il me donne la date de son mariage.
Quelques jours plus tard, nous apprenons que tous les fiefs du nord ont été libérés de leurs "régents" ainsi que de leurs marchants itinérants (prisonniers dans le but d’obtenir des rançons).
Après que le conseil est longuement réfléchit à la redistribution des fiefs du comté de Salisbury, le comte Robert sous les conseils de la régente élève les chevaliers les plus méritants (entre autre Lycus qui a été un des premiers chevaliers à défendre les intérêts de la comtesse).
Ainsi, des chevaliers vassaux sont devenus banneret, des chevaliers maisniers sont devenus vassaux, des écuyers sont devenus des maisniers et des pages sont devenus écuyer.
C’est la 1ère fois de mémoire d’homme qu’il y a autant de promotions (les ¾ ne la méritaient pas mais, il faut combler tous les combattants morts pendant ou après la guerre saxonne).
Les 3 héros de Sarum choisissent parmi les meilleurs écuyers du comté celui qui sera à leur services, je choisi Aeddan qui est Kymrique, à l’esprit ouvert et est honorable. Galérus et Aurèle font de même avec leurs propres critères de sélection suivis par tous les chevaliers qui n’ont pas ou plus d’écuyer.
Je propose à la comtesse de payer en perle quelques années d’avance sur les pertes des terres gastes. Elle accepte volontiers.
Nos journées sont divisées en plusieurs parties dont principalement réunion du conseil, "éduquer" le jeune comte, formation de nos écuyers, gestions de nos terres respectives et, beaucoup de repos.
La veille au matin du mariage, nous partons pour Stonehenge. Le soir même, les tentes sont montées sur le site. Nous y retrouvons les futurs époux. Chacun est de son côté.
Le lendemain matin, les documents sont signés et les serments faits en présences de Sir Gordobeck, le comte Robert, sa mère la comtesse et des conseillers du comte.
Au mieux du cercle apparait une très grande forme serpentine. La lamia est arrivée.
Tout comme la future épouse, tous sont surpris et inquiet (hormis le futur époux et les 3 conseillers) de sa présence.
Mais, la cérémonie se passe pour le mieux.
Après la célébration du mariage, la lamia vient à moi. A son approche, tous les vassaux mettent le comte et la régente en retraient et sont prêts à dégainer malgré leurs peurs.
On se met un peu à l’écart. Elle murmure: "…". J’acquiesce.
La fête du mariage se passe bien malgré la tension générée par la présence de la lamia.
Puis, chacun retourne chez soi.
Quelques semaines plus tard, je me rends seul sur mes terres gelées et je m’y soûle. Quand je reviens à Sarum, j’ai de nouveau ma taille normale (perdu lors du duel à mort pour la main de Démétria) et je marche plus vite que jamais (même avant le combat contre Eossa).
Je parle de mon marché avec la lamia et propose de donner encore de ma personne pour qu’elle leurs donne de nouveaux organes en remplacement des défaillants. Aurèle accepte quand à Galérus, comme je m’y attendais, refuse d’avoir à faire quoi que ce soit avec les faës et, il me fait encore la morale. Je le comprends bien mais, handicapé comme j’étais, je me sentais tellement inutile que je l’aurais quand même fait.
Encore quelques semaines après, Aurèle et moi allons sur mes terres. Je m’y soûle à nouveau et m’éloigne d’Aurèle.
A notre retour, Aurèle n’est plus borgne mais, son nouvel œil est intégralement vert.
Il ne cherche absolument pas à le cacher.
A l’approche de l’automne, nous rendons visite au père Britannicus de St-Alban.
Sir Aurèle lui demande les services d’un prêtre et moi de 2 intendants pour nos terres respectives d’Armorique.
Puis, après avoir informé le comte et la régente de notre départ, nous partons tous (accompagné de Gaïen le frère d'Aurèle et de son épouse) pour le Léon.

50 pts de gloire pour Sire Galardon.
Dernière édition par garou le 21 Mai 2017, 16:36, édité 1 fois au total.
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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 18 Mai 2017, 12:01

Un revenant !

Accompagnés du prêtre, des 2 intendants, d’Hadrianius Propylius Caracalla et de Gaïen et de son épouse, nous arrivons en vue de Brignogan.
Nous foulons à nouveau la terre Armoricaine.
Après avoir salué dame Avita de Brignogan et ses enfants, Moi (Galardon) part avec mes 2 intendants sur mes terres afin de leurs attribuer des fiefs à gérer tandis que les autres partent au château de Trébodennec mettre en place le représentant du dieu unique et embrasser la famille d’Aurèle.
Une fois fait, Aurèle et Galérus partent me rejoindre. Tous les 3 réunis, nous partons pour Brest informer notre roi (celui d’Aurèle et moi).
Le roi Népotianus nous accueille comme à chaque fois à bras grands ouverts.
Après avoir longuement échangé avec lui de la situation en Armorique et d’une éventuelle entraide entre Salisbury et lui.
Il en ressort que le roi n’en voit pas l’utilité pour le moment. À moins que… Le comté de Salisbury attaque la Cornouaille de Bretagne et que celle-ci fasse appeler en nombre ses chevaliers de la petite Cornouaille qui est à la frontière sud du Léon (les terres de Népotianus). Ce qui lui faciliterait grandement la conquête de ce royaume (la petite Cornouaille).
Là, il envisagerait une alliance.
Nous reprenons la direction de nos fiefs Armoricains. Une fois tous nos effets personnels ne pouvant franchir le passage du phare déposés dans nos fiefs, nous empruntons la voie magique jusqu’en Sicile.
A la demande de Galérus, Hadrianius fait semblant de lancer un "sortilège" pour Gaïen et son épouse afin de leur faire croire que sans savoir magique, impossible de voyager.
A peine foulons nous le sol chaud de Sicile que Talos nous charge. Je lève haut les mains et j’élève la voix en me présentant et en le sommant de s’arrêter. Il s’exécute. Sur la route de Centuripe nous tombons sur un bélier ainsi que quelques paysans mort tués à coups de glaive.
Arrivé à la demeure, j’ordonne à Talos de ne plus bouger.
Il est plaisant de retrouver sa dame et sa fille. Après avoir tout raconté à Démétria, cette dernière me fait la gueule. Je la comprends et fait chambre à part quelque temps jusqu’à ce qu’elle me pardonne et m’accepte de nouveau.
Hadrianius me demande la permission d’étudier mon géant de bronze. J’accepte si, il me dit tout ce qu’il découvrira et saura sur mon protecteur.
Caracalla refuse de devoir tout me dire sur Talos.
Je l’autorise alors seulement à faire des croquis.
Pendant que sir Aurèle fait installer sa famille dans leur nouveau fief pour gérer sa banneterie, sir Galérus et moi allons à Syracuse pour embaucher chacun un intendant. Ils coûtent plus chère mais sont plus érudits qu’en Armorique.
Une fois tous installés, Aurèle nous dit au revoir et retourne auprès de sa famille en Armorique pour l’hiver.
En Sicile, nous apprenons durant l’hiver que les Mithraïstes sont pourchassés par l’église chrétienne.
Je donne l’un de mes chevaux à Alkinos (au cas où, il aurait besoin de partir précipitamment). Je l’invite à se grimer (il se contentera de changer de coupe du visage). Je confie à mon beau-père l’entretient de la nécropole. En contre parti je subviens à ses besoins. Talos est "installé" avec Alkinos pour sécuriser le site.
Le fief Calascibetta affilié à la nécropole est dorénavant géré par mon épouse Démétria.

L’hiver s’écoule paisiblement pour tous jusqu’à l’approche du printemps.

C’est le sol encore dur par le froid et la terre jonchée de neige qu’un couple arrive au porte du château de sir Aurèle Césaire demandait l’hospitalité.
Aurèle les accueille malgré que le couple ai refusé de s’identifier.
L’homme s’avère être sir Morvan et la femme est une faë néréide nommée Galatée qui l’a sauvé.
Sir Morvan raconte à son hôte ses événements passé.
Suite à des désaccords avec des nouveaux partenaires de Sicile, il a dû se faire passer pour mort (après avoir découvert un corps lui ressemblant, le forban lui mît sa bague en bois pour qu’il soit identifié parmi les victimes des incendies).
A un moment donné, alors que sir Morvan était en train de se noyer (le joueur ne se souvient pas qu’il y est eu une explication à ce sujet) la néréide le sauva.
En "contre parti", le sir a accepté de l’aider à sauver des griffes d’une créature terrestre nommée Scylla, son compagnon.
Après avoir vu le monstre, sir Morvan a pensé à son renommé beau-frère et ses fidèles compagnons pour l’aider dans cette entreprise.
Sir Aurèle invite l’époux de sa sœur à écrire une lettre à l’attention de sa défunte veuve pour mettre ses affaires en ordre si, il ne revenait pas cette fois ci.
Sir Morvan remet ce courrier à une personne de confiance qui est ni sir Aurèle, ni l’épouse de celui-ci.
Une fois en Sicile, sir Morvan ne sera plus un chevalier mais un marchand du nom de Isidore (c’est totalement déshonorant pour un chevalier).
Puis, après s’être débarrassé de tous leurs objets en métaux, les 2 hôtes accompagnés du châtelain Césaire prennent la route du phare.
Après avoir masqué les yeux de Morvan, Aurèle lui fait croire qu’il fait des "incantations" pour ouvrir le passage vers la Sicile. Galatée ne comprend pas ce qu’il fait.
Une fois de l’autre côté, ils se rendent à Centuripe.
Bien que très surpris, la famille Galardon les accueille à bras ouvert.
Morvan raconte à nouveau son histoire et galantise Démétria (Galardon n’a rien dit mais n’en pensais pas moins), ils prirent tous la route de Mineo pour retrouver le seigneur Asclepiodotus.
Sur place, une nouvelle fois, sir Morvan conte son histoire.
Nous décidons tous d’aider la faë. Là, nous apprenons qu’il y a une 2ième créature (marine cette fois-ci) nommée Charybde dans la même zone. Nous voyant pas assez nombreux pour combattre les 2 monstres, Galérus propose à son beau-frère sir Oswald (qui pourra faire appel à ses 2 Hamarrtroll) de nous aider.
Il accepte volontiers.
Les Hamarrtroll au corps à corps dans l’eau et Oswald à l’arc sur le navire s’occuperons de Charybde et, pendant ce temps-là tous les autres s’occuperons de Scylla sur la terre ferme.
Nous partons pour Syracuse.
Arrivé au port de la cité, Isidore (sir Morvan) et Oswald acquièrent un navire avec mes perles.
Après avoir déposé dans le bateau nos armures et tous ce qui peux nous alourdir inutilement (en cas de chute), nous prenons la mer.
Le voyage en mer se passe sans encombre jusqu’à l’approche du territoire de Scylla.
Nous voyons une forme gigantesque sous les flots foncer droit sur le navire. Nous nous agrippons aussi bien que possible au navire et nous nous préparons au choc.
D’énormes tentacules fouettent l’embarcation.
Aurèle tente en vain d’en parer un et moi d’en esquiver un autre sans plus de succès.
Oswald "invoque" les Hamarrtroll et tous les trois passent immédiatement à l’attaque.
Pendant ce temps-là, nous débarquons. Pieds à terre et un peu éloigné du rivage, nous nous équipons de pieds en cap. Aurèle en profite également pour boire plusieurs flacons.
Une fois prêt, nous avançons en direction de l’antre du monstre.
Quand nous voyons la créature, prenant tout notre courage, Galérus fonce droit sur Scylla, après un instant de "réflexion" je m’élance également, Aurèle décide de vérifier une zone éloigné du monstre et quant à Morvan ???
Galérus porte un coup puissant au monstre qui à 3 têtes de squale et 3 paires de bras.
Scylla lui rend le coup au quadruple. Heureusement pour Galérus tous les coups de la créature ne l’atteignent pas. Etant enfin auprès de lui, je porte mon 1er coup sur Scylla. Galérus enchaine puis, Scylla à son tour contre-attaque. L’ennemie réparti ses attaques sur ses 2 adversaires. Nous y survivons. Nous redoublons d’effort et Galérus fini par lui donner le coup de grâce avant que l’on ne subisse de nouveaux coups de crocs et de griffes.
La gigantesque masse s’écrase au sol projetant des flots de sang sur les 2 chevaliers. Les 2 guerriers voient derrière le corps sans vie "sir" Morvan l’arme immaculée à la main.
Le sang de la créature affecte nos corps.
Je perds un peu de ma beauté naturelle, mais pour mon ami, même si cela ne se voit pas, les séquelles sont plus nombreuses. Il va se laver avec l’eau de mer. Il se met à hurler de douleur quand l’eau entre en contact avec sa peau.
Les conséquences sont catastrophiques pour lui. Cela aggrave encore plus ses séquelles.
Nous nous lavons avec le vin que nous avons apporté car, cela n’a pas l’air d’avoir d’effet néfaste sur nous.
Sir Oswald a vaincu le monstre marin Charybde au prix de la vie d’un de ses deux Hamarrtroll.

Après une petite remontrance à nos (Galérus et moi) écuyers sur le fait de ne pas fuir, nous partons explorer l’antre de la créature faë Scylla.
Rapidement, nous trouvons une cellule dans laquelle se trouve un triton. Galatée reconnait immédiatement son amour Arcis.
Nous missionnons tous nos écuyers pour le faire libérer. Pendant ce temps-là, nous poursuivons l’exploration de la grotte. Nous trouvons de nombreuses épaves de navire. Il faudra beaucoup de temps pour fouiller et récupérer toutes les richesses.
3 heures plus tard, un passage est enfin réalisé.
Galatée s’y précipite pour rejoindre son compagnon, l’embrasse et le réconforte.
Arcis est très affaibli mais essaye quand même de la repousser tout en murmurant des mots incompréhensibles.
Après l’avoir aspergé d’eau de mer, il reprend un peu de force. Il était torturé depuis de nombreuses années et également empoisonné à petit feu. Malheureusement, quand Galatée l’a embrassé, elle s’est également contaminée. Et de plus, le poison va la tuer très vite. Le triton estime que dans 15 jours, si sa bien-aimée n’est pas soignée, elle mourra !
Le sang de Scylla aurait pu guérir les amants si la créature était encore en vie.
Sir Morvan se souvient de bien acquit et de documents parlant d’objet sous-entendu magique auprès de ses "anciens" partenaires Sicilien capable de soigner.
Nous retournons tous à Syracuse. Les 2 faës restent dans l’eau à l’abri des regards et nous propulsent pour réduire le temps de voyage.
De là, sir Aurèle et son beau-frère quittent la cité pour récupérer les infos dans une cache. Une fois à proximité, sir Morvan part seul et revient quelques temps après avec des documents.
D’après ces derniers, le roi vandale Gunthamund à Carthage, a en sa possession une tête de méduse qui de son côté gauche empoisonne mortellement et de son côté droit guéri de tous les poisons.
Nous décidons donc de nous rentre à Carthage.
Après avoir confié l’équivalant de 20 £ en perles à sir Oswald et à sir Morvan (qui devient Isidore) pour louer les services d’un équipage minimum et acheter des marchandises.
Nous reprenons la mer et, toujours aidé des amants, nous faisons route vers la cité royale.
Les marins s’interrogent sur la vitesse du navire. Mais ils ne voient rien.
A peine 3 jours plus tard, nous entrons dans le port de Carthage.
Les faës restent cachées sous l’eau, près du navire pendant que nous nous rendons en ville pour nous présenter au roi. Tout comme à Londinium, il faut payer un droit de passage (40 deniers par tête). Je donne 3 perles. On m’informe que cela ne suffit pas. Je ne fais pas d’histoire et c’est finalement 8 perles que je donne (1 par personne).
On nous dirige vers un grand bâtiment.
Là, nous apprenons qu’il faut faire un cadeau au roi et, que plus il est significatif, plus vite on peut le voir.
Après nous être inscrit, sans faire de cadeau, nous allons nous entrainer avec les guerriers. On nous demande si nous sommes des mercenaires, nous rétorquons bien évidemment que non. On nous refuse l'accès. Nous nous contentons donc d'observer les combattants depuis les tribunes.
De retour auprès de nos autres compatriotes, nous leurs expliquons la situation.
Isidore (sir Morvan), assisté d’Oswald part négocier le rachat de plusieurs perles.
Nous nous installons dans une petite auberge et tentons de faire répandre la rumeur qu’un grand conteur (sir Galérus Asclépiodotus), un grand médecin (sir Galérus Asclépiodotus), un grand connaisseur des faës (sir Aurèle Césaire) et de célèbres chevaliers (sir Galérus Asclépiodotus, sir Aurèle Césaire et sir Galardon ab Guérin) ayant combattus de nombreux monstres sont présents dans Carthage.
Dans le même temps, nous échangeons diverses idées pour trouver une solution afin de rapidement rencontrer le roi Gunthamund et qu’il nous permette de récupérer l’antidote qui sauvera Galatée et Arcis.
32e résumé

50 points de gloire pour Sire Galardon.(le pseudo de Morvan est "Isidore" le bien aimé d'Isis" en grec,et non youssef...sic!)
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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 12 Sep 2017, 02:25

Descendant d’un héros ?

Après de multiple réflexion, il est demandé aux faës de créer une bague magique qui empêche son porteur de se noyer (avec de l’eau).
Afin de créer l’objet, les faës ont besoin d’un support physique résistant. Isidor (alias "sir" Morvan) sort d’une de ses poches, une jolie bague (qu’il avait prévu pour sa veuve). Elle sera très bien.
Elles partent aussitôt retrouver le corps de Scylla pour utiliser son essence magique.
Nous profitons des quelques jours d’attentes pour continuer à nous faire connaître.
5 jours plus tard, nous retrouvons les amants auprès du navire. On constate que Galatée a de façon visible des signes de son empoisonnement. Elle ne tiendra plus très longtemps.
Ils remettent la bague (qui à l’aire étrangement ancienne) à Galérus.
Nous mettons encore à contribution "Isidor" qui cette fois-ci sort d’une autre poche un petit écrin (qu’il avait également prévu pour sa veuve).
Nous pouvons maintenant aller nous inscrire avec l’espoir d’être reçu rapidement par le roi Vandale Gunthamund.
Arrivé auprès d’un des greffiers, nous formulons notre demande de rencontrer le roi. Nous donnons simplement nos noms sans nos titres.
Puis, nous déposons l’écrin devant le lettré. L’homme l’observe et tout en le décrivant à voix haute, il écrit sur un document. Puis, il ouvre l’écrin et en sort la bague qu’il décrit comme étant antique. Aurèle allait probablement préciser la vertu magique du bijou mais, d’un signe de tête je (Galardon) l’interrompe.
La bague est rangée dans son écrin et emportée avec le document du greffier.
Nous informons les faës et nos compagnons et patientons à l’auberge en attendant de connaître la date de notre entrevu.
Le soir même un messager avec une escorte armée, nous apporte une missive. Il nous regarde avec circonscription. C’est la convocation avec le roi. Nous sommes attendus à la 1ère heure le lendemain.
Nous passons le reste de la soirée à nous refaire une beauté pendant que nos écuyers récurent tous nos vêtements.
Le lendemain matin, nous nous rendons au palais avec l’invitation.
Nous sommes mis en attente dans un très grand hall. Nous patientons sur les bancs quand les portes s’ouvrent enfin. Nous sommes invités à entrer.
On nous place à bonne distance du roi.
Mes compagnons se présentent en donnant tous leurs titres. Du coup, j’en fais autant. Mais le roi n'a retenu que j'étais un "gaulois",qu'il estime beaucoup pour leur prouesses guerrières...
Le roi Vandale Gunthamund demande à son conseillé le nom du greffier afin de le sanctionné pour ne pas avoir notifié nos titres (malgré que ce soit nous qui ne les aient pas mis en avant).
Le conseillé connaît les noms Asclépiodotus et Césaire mais pas le mien (ce qui me va très bien).
On apporte au roi notre présent qui arrive des mains d’un serviteur, qui le transmet au chef de la garde qui lui-même dépose l’écrin sur une table à 2 mètres du roi Gunthamund. Une fois le soldat de retour à sa place, le roi va récupérer le cadeau. Il est ravi de cette bague antique. Mes compagnons lui racontent que l’objet a été trouvé lors de nos aventures et qu’il a une propriété magique, celui d’éviter à son porteur de se noyer. Il est particulièrement enthousiaste de se pouvoir. Il se met la bague au doigt.
Le roi de Carthage s’interroge du fait qu’elle lui aye parfaitement et du fait que l’on connaisse son tour de doigt. Nous lui rappelons que c’est une bague magique et peut-être s’adapte-t-elle automatiquement à son porteur.
Satisfait de cette réponse, il s’interroge maintenant sur les raisons de notre présence et d’un tel présent.
Nous lui racontons qu’à la demande d’une faë, nous avons sauvé son compagnon des griffes d’un monstre (sans préciser de lieue ni son nom). Malheureusement, il était contaminé et a infecté la faë.
Mes amis précisent que les faës nous ont parlés d’un bouclier qui aurait le pouvoir de soigner de tous les poisons et que ce dernier serait en la possession du roi de Carthage. D’où notre présence.
Le roi Gunthamund est surpris qu’il puisse avoir un tel objet. Il envoie sur le champ son intendant demandé à son trésorier royal de confirmer la présence du bouclier.
Nous patientions tranquillement. Au bout d'un moment, le roi fini par s'impatienter et demande à son intentant d'aller voir ce que fait le trésorier qui sera sanctionné pour son incompétence.
L'intendant revient informer le roi du désordre qui règne dans la trésorerie royal.
Le serviteur est renvoyé auprès du trésorier pour lui fournir des esclaves afin d'accélérer les recherches.
Étant partie pour attendre encore un bon moment, notre ami Galérus conte au roi le poème de Decmus Vorenus le traître, le couard, le voleur, le déshonorant etc...
Quand le roi Vandale apprend que des personnes douteuses (et en particulier comme Decmus) peuvent se faire passer pour des mendiants, le roi décide d'offrir à sir Aurèle le royal cadeau de l'ensemble de tous les mendiants de sa citée. Ce dernier, est très "heureux" de ce présent du roi. Et, il ne sait comment refuser son cadeau sans prendre le risque de s'attirer les foudres de notre hôte. Alors, il l'accepte de bonne grâce.
Ayant remarqué le talent de conteur de sir Galérus, le "bon" roi décide de lui offrir l'ensemble de ses prisonniers en guise de cadeau royal. Tout comme Aurèle, il accepte de bonne grâce ce royal présent afin de ne pas risquer de froisser le maître des lieux.
Je suis heureux que ce roi ne se soit pas intéressé à moi jusqu'à présent.
Malheureusement, cela ne dure pas !
Le roi s'interroge sur le fait que je sois marié et que j'ai un héritier mâle.
Malgré moi, je l'informe d'avoir de ma dernière épouse à ce jour qu'une fille.
Mais, espère avoir prochainement un fils.
Il a l'air ravi de ça !
Il tient à me présenter des demoiselles dignes de moi. Pour lui, le fais que je sois déjà marié n'a aucune importance temps qu'il n'y a pas d'héritier mâle (tout le reste, n'a aucune valeur à ses yeux). Il m'interroge sur mon type de femme. Je reste évasif.
Il aimerait également me prendre à son service à temps plein en tant que chef de sa garde personnelle. Je lui annonce que je ne suis pas "libre" car, je suis déjà au service de plusieurs seigneurs et roi.
A l'annonce du gouverneur Thorisarius, il se renseigne auprès de son conseillé qui l'informe plus en détail. Pour le roi, c'est un homme sans importance.
Au sujet de mon roi Népotianus, le roi Gunthamund n'est pas avare en terme désobligeant (imposteur, moins que rien, etc...)
Pour le roi, c'est un homme avec encore moins d'importance.
En ce qui concerne le comte Robert, même le conseillé du roi ne sait rien de lui, il n'est même pas sûr qu'il soit un seigneur de la grande île du nord.
Le roi Gunthamund, intéressait par notre seigneur Breton nous interroge sur ses engagements de mariage. Il est ravi d'apprendre qu'il n'en a aucun.
Lors de nos échanges, le roi nous rappelle régulièrement qu'il compte faire une proposition à notre comte. Une proposition qu'il ne pourra pas refuser pour me (sir Galardon) "libérer" de mon serment de loyauté afin de devenir son nouveau chef de sa royal garde personnelle.
Cela ne m'enchante pas du tout mais alors, vraiment pas du tout.
Il tient également à me faire épouser une femme de son choix. Proposition qu'il réitère également souvent.
Cela ne m'enchante pas du tout non plus mais alors, vraiment pas du tout non plus.
Nous finissons par apprendre que quelques esclaves sont morts lors de la recherche du bouclier mais, qu'il a été retrouvé.
Sur ces nouvelles, le roi nous invite pour le banquet du soir, il fera entrer les faës au palais dans la nuit et, demain matin, nous pourrons soigner les dites faës.
Je n'ai pas très envie d'aller à cette réception mais, nous n'avons pas trop le choix si nous voulons sauver les faës.
Après nous avoir donné congé, nous retraversons le grand hall. Nous voyons assis (là où nous étions quelques heures plutôt), des hommes très richement habillés, aux bijoux nombreux et aux traits étrangés.
Ils nous regardent avec étonnement et dédain en voyant nos tenus quelconques, peu coûteuses et usées.
Une fois dehors, nous informons les faës de la bonne évolution des événements et retournons à l'auberge attendant tranquillement le moment de nous préparer pour la soirée.
Sir Aurèle et Galérus profitent de ce temps libre pour commencer à soigner, identifier et jauger l’intérêt de leurs cadeaux.
Dans l'après-midi, un serviteur encadré par des gardes, nous apporte des tenues magnifiques (10£ chacune) pour le banquet.
Le soir venu, vêtu de ces nouveaux atours, nous retournons au palais.
Je me retrouve entouré par 2 damoiselles. A ma gauche, une dénommée Yngvild (cousine du roi au 3e degré) et à ma droite Alveigh (cousine du roi au 4e degré) qui semblent attiser la jalousie des autres convives à mon encontre.
Notre hôte, dont la table est à plus d'un mètre de quiconque, mange chaque plats après ses goûteurs. Et ses hôtes après le seigneur des lieux.
Il y a peu d'ambiance durant le repas, les quelques troubadour et baladin, font tout pour ne pas risquer de froisser ne serait-ce qu'un peu l'humeur du roi Vandale.
Alors que la soirée avance, et que je consomme plus que de raison (le MJ m'a imposé un jet en sobre alors que j'ai 14 et que rien dans les événements ne me semblait et ne me semble le justifié, mais, le MJ a toujours raison ! Alors, mettons cela sous le coup d'une vieille habitude "pulsion" qui a refait surface sur votre honorable sir Galardon) le roi prend vos héros a parti et nous demande plus de précision sur notre seigneur le comte Robert.
Le roi est surpris d'apprendre que notre comte Robert n'a que 10 ans.
Il demande à un dénommé duc Amalaric de Baetica en Ibérie l’âge de sa fille cadette Florentina (elle est à peine plus âgé que notre comte Robert) et, le roi Gunthamund compte sur lui pour qu'il fasse une proposition de fiançailles que le jeune comte ne puisse refuser (le roi vérifiera la dote en personne).
Le duc est "ravi" de cette nouvelle tout comme nous l'étions le matin même des cadeaux royaux.
Quand notre hôte se met à parler de nos ennemies de Bretagne, mon sang ne fait qu'un tour (sûrement dû à l'alcool), je me lève d'un bon et tout en crachant à ma gauche, je lance des jurons à l'encontre des lâches, déshonorants, sanguinaires etc mais redoutable ennemies saxons. Puis, après avoir résumé l'assassinat des seigneurs Bretons, je me rassois aussi vite que je me suis levé.
Damoiselle Yngvild m'interroge sur le signe (le crachat) qu'elle a reçu sur ses vêtements et comment elle doit l'interpréter. Je me sens confus et m'excuse en essayant de nettoyer les dégâts. J'ai l'impression que ça l'amuse presque. Totalement ivre, je ne me souviens pas trop du reste de la soirée si ce n’est que le roi Vandale à la fin du diner, a congédié promptement ses convives. Par contre, nous, nous sommes conviés à dormir sur place. Arrivé dans ma chambre, je ferme la porte et vais m’affaler de tout mon long sur le lit et m’endort. Mes compagnons vont chacun dans leur chambre et se couchent.
A la fraicheur du jour, mes frères d’arme discutent avec le roi Gunthamund. Ce dernier a bel et bien fait venir les faës durant la nuit et Il les trouve laid mais excitant en même temps. La matinée s’étire et mes amis s’interrogent sur mon absence. Accompagné du roi, ils vont voir ce qui m’arrive.
Pendant ce temps-là.
Douce chaleur qui caresse ma joue. Quand je réalise que c’est le soleil qui me réchauffe, je me lève brusquement (j’ai encore mal aux cheveux).
Je vois, nues, allongées dans le lit, Yngvild et Alveigh. Je m’examine et après avoir constaté que j’étais également nu, je les interroge sur leurs présences dans mon lit. D’après leurs dires, nous avons passé tous ensemble une torride nuit. Je réfute cela et vais prier Mithra. Je demander à mon dieu pardon pour le retard de ma prière et pour l’éventuel faute commise avec ces femmes (même si je suis intimement convaincu qu’il ne se soit rien passer).
Je fais demander un baquet d’eau afin de pouvoir me laver.
Les 2 jeunes femmes restent lascivement allongées sur le lit en me complimentant régulièrement sur mes talents de la nuit.
Après mes ablutions, je me prépare pour retrouver mes compagnons.
Alors que je vais pour quitter la chambre, on frappe à la porte. Le roi et mes 2 compères entrent.
Je suis surpris de leurs venus.
Le roi Gunthamund est ravi de voir que je me suis bien amusé. Malgré mes objections sur les événements de la nuit (qui diffèrent totalement des propos des cousines), l’homme de pouvoir me demande de choisir ma future épouse. Il m’informe qu’il me laisse le temps nécessaire pour prendre ma décision.
Tous les hommes repartent dans la grande salle, non sans les compliments des 2 jeunes femmes sur les talents de votre serviteur.
Une fois dans la grande salle, nous retrouvons le fameux bouclier et les 2 faës (ils ont l’air très affaibli).
Le bouclier a le visage d’une femme à chevelure serpentine en relief. Aurèle prend le bouclier en main et Galérus sort sa dague et érafle la joue droite du visage. Il ne se passe rien. Les faës nous informent qu’il faut ranimer Méduse (c’est le nom de la créature dans le bouclier). Elles peuvent le faire mais, cela prendra leurs dernières forces. Il faudra agir vite pour les sauver.
Le roi Gunthamund observe tout cela de loin (bien à l’abri derrière sa garde personnelle).
Les 2 créatures pratiques leurs arts occultes.
Les soldats et le roi reculent.
Alors que les faës s’écroulent au sol, le visage s’anime.
Ce dernier semble vouloir parler mais aucun son ne sort.
Galérus renouvelle l’opération de la dague en faisant attention à ne pas se faire mordre par les cheveux serpents.
Mais sans plus de succès.
Après réflexion, nous pensons qu’il faut réhydrater le visage avec du sang.
Ni une, ni deux, je libère mon bras droit et l’approche des serpenteaux. Aussitôt à porter de crocs, plusieurs d’entre eux me mordent. Nous voyons le visage se lisser et reprendre des couleurs.
Quant-ils me relâchent, je me sens affaibli, à moitié sonné et je manque de tomber.
Pendant ce temps-là, la tête de Méduse s’extirpe du bouclier et se dirige vers les faës.
Les mains et avant-bras protégés, Aurèle tentent de la retenir et Galérus fait de même avec le bouclier. En vain. La tête avance inexorablement.
La tête ouvre grand sa gueule pleine de crocs acérés et décapite d’un coup Galatée, jette la tête au loin et prend la place vacante.
Arcis (le faë triton) pleure sa bien-aimée Galatée.
Le corps de Galatée passe d’une forme humanoïde à une forme serpentine.
Méduse se redresse de tout son long sans que personne ne puisse la ralentir.
Le roi et les gardes qui avaient déjà reculé de plusieurs mètres, s’enfuirent de la pièce en refermant les portes derrière eux.
Nous nous retrouvons seuls face à la créature.
Je reprends un peu mes esprits.
Aurèle et Galérus essayent toujours de repousser Méduse. Elle ne bouge pas d’un centimètre. Elle se contente de regarder avec insistance Arcis.
Je sors ma dague, entaille la joue gauche de la faë Méduse et lèche le sang. Mes compagnons me hurlent dessus! Je viens de m’empoisonner! J’entaille cette fois-ci l’autre joue et lèche à nouveau la dague (je devrais être guéri).
Je réitère l’opération mais fait lécher cette fois la dague à Arcis.
Alors que je suis au-dessus de lui, je vois de la vapeur s’échapper de son corps. Ne sachant pas quoi faire, j’interverti ma place avec Galérus. Il nous apprend que c’est le sang d’Arcis qui sort des pores de sa peau et s’évapore. Il ne peut rien faire.
Dès le moment que Méduse a eu son nouveau corps, elle a conversé avec moi en m’appelant Persés. Même lorsque je lui jure que je me nomme Galardon, elle n’en démord pas. Je lui ai dit que même si Persés était un de mes ancêtres (ce don je doute très fortement), je ne suis pas lui! Pour elle, cela ne change rien.
Mes amis me font remarquer qu’ils ne comprennent pas la conversation. Je réalise à ce moment-là, que nous étions en train de parler en Grec. Du coup, je joue au traducteur pour mes "frères".
Comme elle ne nous montre aucune animosité, nous la lâchons.
Nous poursuivons tous ensembles la conversation.
On entend que cela s'agite dans les couloirs.
Méduse nous apprend que son arme de prédilection est l'arc, et celle de Persés était la lance (de fantassin), que les faës de la cour d'hiver, il faut les tuer à vue, que Persés et elle était allier et d’autre chose.
Maintenant, les bruits sont derrière les portes.
Elle nous demande de la suivre mais, nous refusons (le roi sait trop de chose sur nous).
Je lui donne rendez-vous au mont Enna.
Une centaine de garde entrent dans la grande salle l’arme à la main.
Méduse pousse un hurlement toutes gueules grande ouvertes vers les soldats qui ferment les yeux de peur.
Elle en profite pour fuir.
Aurèle se trompe (qui a dit volontairement?) en donnant la direction qu’a prise la faë. Les gardes partent à sa recherche.
Le roi nous demande des explications. On les lui donne (on a été aussi surpris que lui des événements, la faë a tué les faë Galatée et Arcis dont on voit les flaques et elle vient de s’enfuir). Le roi nous rend notre présent (la bague) que l’on confie à Galérus.
Alors que je réalise Il fait récupérer par ses hommes le bouclier
Maintenant, le roi veut savoir qui je vais épouser. Comme je ne peux pas jurer sur mon honneur qu’il ne s’est rien passé durant la nuit et que mes compagnons ne peuvent pas témoigner en ma faveur. Le roi me laisse une heure pour prend ma décision.
Après mûre réflexion, je "choisi", la plus jeune, belle et avec le meilleur rang social!
Cela sera donc Yngvild.
Quitte à être bai… autant en tirer le meilleur parti.
Le roi Gunthamund est ravi de mon choix. Il nous informe que le mariage aura lieu le lendemain.
Afin de veiller à la sécurité du futur marié, une garde composée de 10 hommes l'accompagne.
Nous retournons à notre auberge et commençons à converser (en Kymrique). Très rapidement, je propose avec insistance (toujours en Kymrique) à boire à "mes" gardes du corps. Il finit par y en avoir un "caché" derrière tous les autres qui s'avance et me répond qu'ils ne peuvent pas car ils sont en service.
Maintenant, nous faisons attention à nos propos.
Mes amis profitent de la fin de journée pour contrôler leurs cadeaux.
Le lendemain, nous nous rendons au palais pour mon mariage.
Il se passe sans heurt.
La cérémonie fini, il est temps d'ouvrir le bal!
Je vais pouvoir montrer mon talent caché. Alors que je danse avec ma nouvelle épouse, je chute de tout mon long. Toute la salle éclate de rire. Le roi d'un ton très autoritaire et menaçant fait taire l'assemblée et renvoie les mauvais musiciens qui sont immédiatement remplacé par un nouveau groupe. Il se met à jouer sans attendre.
Je montre l'étendu de tout mon savoir de la danse à la duchesse Elénora sous le regard réprobateur de son époux le Duc Amalaric. La duchesse est un peu rassurée pour sa fille de savoir qu'il n'y a pas que des barbares en Bretagne.
Le reste des festivités se passent sans encombre.
Le soir venu, les jeunes époux se retirent dans leur chambre de noce et les convives retournent à leur lieu de couche.
Une fois seul, nous nous couchons sagement (j'hésite à coucher avec ma nouvelle épouse). Au petit matin, après ma prière pour Mithra, je décide d'honorer Yngwild. Je réalise rapidement qu'elle et sa cousine m'ont trompé (elle est vierge). Nous faisons l'amour toute la journée. Je nous fais apporter régulièrement baquet d'eau, nourritures, draps propres etc…
Mes compagnons vaquent à leurs occupations.
Le lendemain, nous daignons sortir de notre chambre.
En présence des chevaliers Aurèle et Galérus, le roi Gunthamund offre en dot la citée de Cagliari dans la province de Cagliari en Sardaine. Et, pour votre humble serviteur, 5 anneaux d'or avec une pierre précieuse chacune, une cape en peau de loup et un chargeur berbère avec sa barde légère.
Il est temps pour nous de reprendre la route.
Avec les 2 navires et leurs cargaisons, Florentina et ses gardes du corps (30 soldats), 2 émissaires du roi, mon épouse et vos 3 compères, nous partons pour Cagliari.


33e résumé (l'âge du christ)

40 points de gloire,dommage que je me doive de sévir en soustrayant 10 pts, car le MJ a "toujours" raison et ne commet aucun impair (non mais! :mrgreen: )
M'en moque! Na! :P
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