LA GESTE DES CHEVALIERS

Parcourez la Bretagne légendaire, sur les traces du mythe arthurien...

Modérateurs: bret, YoungSun

Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 16 Sep 2015, 01:19

Début mai 487

Chevaliers !!!
C’est l’heure !!!!
Aux armes !!!!!
A l’attaque !!!!!!
Le comte Rodérick rassemble ses troupes. Son ost est près. Nous traversons la Manche et débarquons au royaume de Syagrus. De là, nous rejoignions l’ost du roi Uther Pendragon commandé par le prince Madoc. Durant une bonne semaine, d’autres troupes arrivent en renfort. Les grands hommes sont aux conseils de guerre et, notre ami Galérus Asclepiodotus de Sorviodunum a l’honneur d’être invité à y assister comme observateur.
Ça y est! Nous sommes en marche pour écraser les Francs. Les 2 armées se font face. Les chevaliers chargent leur ennemies et, nous nous enfonçons aisément dans leur défense. C’est un vrai carnage. Rapidement les troupes Francs sont en débâcle. Nous avons perdu peu d’hommes comparés à nos ennemis. Nous reprenons notre route et finissons par arriver aux portes de Bayeux. Ces dernières restent closes. Le siège commence. Les trébuchés sont construits et utilisés immédiatement pour créer une brèche pour reconquérir la citée. A la nuit tombée, les trébuchés sont toujours en plein activité. Un nouveau conseil de guerre à lieu. Au bout d’un moment, le prince Madoc contre l’avis de plusieurs généraux décide de lancer les fantassins pour avoir une victoire rapide au détriment des nombreuses vies qui vont être sacrifiées. Au petit matin, la trouée est faite ! Nous entrons et conquérons la ville. Mais, très vite la situation change. Les sauveurs deviennent les agresseurs. Vos héros spontanément prennent la décision de protéger au mieux la population et leurs richesses avec leurs faibles moyens. D’ailleurs, notre comte Rodérick, le dux (duc) Ulfius de Silchester et le praetor Syagrius, (Magister Militum, Rex Romanorum) donnent leurs ordres dans ce sens. Tandis que tous les autres, tuent, pillent et pire encore. Les sauveurs de la citée deviennent de vulgaires brigands. La ville est mise à sac. Après cette victoire écrasante un énième conseil de guerre est tenu. Il se passe mal. Le Praetor n’a pas du tout apprécié le comportement des soldats vis à vis de la population et, le prince Madoc prend ombrage de ses propos. La conversation s’envenime et le praetor quitte la tente récupère ses hommes et part trouver d’autres alliés pour chasser les Francs. Le prince décide de retourner en Bretagne.
Le voyage retour à Sarum se passe sans encombre. Sir Césaire, quand à lui retour en Armorique.
Sir Galérus et sir Césaire se replonge dans les préparatifs des mariages. Quant à moi, de retour à Pitton, j’apprends qu’un seigneur faë nommé Cadwgawn demande réparation pour son frère sir Sceolan. Mon épouse dame Jocelyne a pris peur et est partie au manoir de Trégarantec en Armorique.
Fin mai.
Sir Césaire a invité entre autre ses fidèles compagnons ainsi que, notre comte Rodérick qui sera représenté par sir Galérus ainsi que, le comte Guyomarc'h de Léon qui sera représenté par son fils Rhys . Quelques jours avant le mariage, sir Donatien frère de sir Auréle écume les tavernes avec moi. Le mariage de damoiselle Avita avec sir Morvan se déroule très bien. Tout le monde est ravi. Le mariage de la petite sœur aura lieu 3 jours plus tard. Entre les 2 mariages, sir Galérus, sir Aurèle et votre « humble » serviteur conversent. Alors que nos discutions sont centrées sur les épousailles un messager arrive en criant à l’invasion. Ni une ni deux, nous enfourchons nos chevaux et allons jusqu’à la côte. Là, nous voyons 2 navires totalement inconnus. Et, un campement de type romain se monte sur la plage. Un groupe d’homme d’arme s’approche de nous. Nous sommes conviés de force à les suivre. Là, nous rencontrons un dénommé Flavius Julius Nepotianus. Il connait le nom Asclepiodotus et, bien sûr pas les nôtres. Il nous ordonne d’aller chercher le seigneur de ces terres. Personnellement, j’ai très envie de l’envoyer paître ailleurs (on n’est pas ses laquais). Sir Galérus qui est très diplomate et missionne un messager à l’attention du comte Guyomarc'h de Léon. Nepotianus apprenant que la 2e sœur de sir Auréle va se marié, il est ravi d’y être «invité» (s’imposé). Sir Auréle a l’air également ravi. Le mariage de damoiselle Jilia avec sir Marec’h se passe également très bien. Nepotianus et ses hommes (qui restent sobre) se comportent très bien. Nepotianus offre 2 beaux cadeaux aux jeunes mariés. Puis, bien après la cérémonie, ils repartent pour la côte. Quand le comte Guyomarc'h arrive avec environ 70 hommes d’armes, nous prenons également les armes et, sir Auréle demande le soutien de Gaborn le géant. De nouveau sur les côtes Armoricaine, nous constatons que l’envahisseur n’a pas chômé. Il a fortifié la plage. Et, les 2 navires se mettent en mouvement, certainement pour prendre une position de combat. Une table avec des chaises pliantes sont installées entre les 2 armées. Nepotianus et 3 hommes à lui font face au comte Guyomarc'h et vos 3 compagnons. Sir Asclepiodotus est là en tant que témoin neutre. Nepotianus est claire. Soit il devient roi ou c’est la guerre, des morts et il devient roi et, dans tous les cas il n’aura que des vassaux directs. J’avale très mal la pilule j’ai bien envie de la guerre contre ce C……, mais je me tais. Afin de forcé la main, Nepotianus nous informe que plusieurs de ses navires sont aux côtes de Brest prêts à agir. Sir Galérus propose au futur roi qu’il élève le comte au rang de duc si ce dernier accepte ces « négociations ». Nepotianus accepte et, finalement le comte également.
Vive le roi Nepotianus !!!
Vive le duc Guyomarc'h !!!
Hormis quelques vieux chevaliers dont sir Erispoë de Plouider (l’instructeur de Dalan) qui sont sommairement exécutés, sir Galerus qui n’est pas affilié à l’Armorique retourne en Bretagne, tous les autres plient genoux.
Personnellement, je le plie à contre cœur tandis que sir Auréle le fait de bon cœur. Tous les vassaux du nouveau roi sont conviés à se présenter individuellement. Quand vient mon tour, je ne parle pas du phare mais je lui prête serment de vassalité. De retour à Trégarantec je propose à mon épouse de rentrer à Pitton pour le mariage d’Honoria et Galerus. Elle préfère rester auprès de son fils Dalan qui a un nouvel instructeur. C’est sir Ronan beau-frère de sir Auréle. Je rentre seul.
Prés d'un mois plus tard.
Ça y est ! Le grand jour de dame Honoria est arrivé. Des 5 grandes familles, 2 manquent à l’appel (les Messala et les Quintus). Grâce à Taurinus qui a des sentiments pour damoiselle Camélia (cela ne s’avère pas réciproque), je réécris mon 1er poème qui cette fois est plus efficace. Damoiselle Camélia passe beaucoup de temps avec Severus. Alors que je vérifie que personne ne mets de mot doux sur le lit de ma sœur (il y en a un), je vois une ombre fuir dans le couloir. Je la poursuis et la plaque au sol.
Horreur ! C’est la comtesse Ellen et elle a la cheville tordue. Je m’excuse longuement de ma méprise et l’aide à rejoindre les invités (je sais que pour cet acte, je lui dois une faveur).
Pendant ce temps-là, un groupe d’hommes arrivent l'Abbé Isatis, et un groupe de soldat sont blessés. Anna Maria épouse de sir Gessius et Bartolomeo Trebaldi son frère ont été kidnappés par des maraudeurs dans la forêt du Dorset,Sire Gessius avec l'autre partie d'arbalétriers italiens se sont mis à les suivre. Severus informe que ce sont surement des hommes du Praetor Marius Bacchius Messala. Ils enlèvent les gens pour les arènes, les lupanars et pour en faire des esclaves. Le roi Cadwy qui doit marier son fils (le prince Cynon) avec damoiselle Ilithyia Messala est perplexe et inquiet des propos du lord maire.
Un groupe est immédiatement formé de sir Galerus et 10 de ses hommes, sir Auréle et séverus et un léger convoi.
Arrivant sur cet entrefait, je rends(coquin,elle ne t'appartient pas) la comtesse à son époux. Je vois que Simon a déjà préparé mon cheval.
Sans plus attendre nous partons pour le Dorset.

En attendant 150 point de gloire pour Sire Galardon (pour les 3 résumés)!

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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 21 Sep 2015, 18:08

Le Dorset.

Sur la route du Dorset, Severus qui a avec lui un chariot nous donne des informations et des conseils sur le Praetor Marius Bacchius Messala (le patriarche redouté et redoutable, infidèle, libidineux, notoirement cruel et sadique). Severus fait des affaires avec lui mais évite au maximum de se rendre chez lui. Avant de rentrer dans la cité, il faudra obtenir l’hospitalité du maitre des lieux sinon, il serait capable de nous mettre au fer. Mais, une fois l’hospitalité acquise il fera tout pour qu’on la rompe et il nous mettra au fer. Je préviens Simon de ne pas boire, d’être très vigilant et de ne pas commettre d’imper.
Ça y est ! Nous sommes aux portes de la ville de Durnovaria (Dorchester). Severus demande l’hospitalité. On nous informe que le praetor est occupé. Nous attendons qu’il ne le soit plus. Une bonne heure plus tard, le patriarche arrive enfin. Severus nous présente. Au nom d’Asclepiodotus, Messala le regarde de haut en bas et il nous offre enfin son hospitalité.
Nous sommes accueillis dignement. Les écuyers et les soldats sont logés en dehors de la demeure Messala, dans des bâtiments prévus à cet effet.
Le repas est délicieux, aussi bien la nourriture que le vin qui sort d’une fontaine et les spectacles sont magnifiques (des danseuses de 14 à 30 ans, des jongleurs, des magiciens etc…). A la table principale, il y a le praetor ses 3 fils ainés, Severus et tout à gauche Galerus. Aurèle est auprès de Lucia qui est totalement ignorante du monde extérieur (pour elle, Rome va bien, l’esclavage est normal, tout ce que son père dit est vrai et ce que disent les autres est faux). A côté de moi, il y a Julia avec qui le courant passe bien un peu trop même (on parle des plaisirs des femmes et d’animaux). Le vin est vraiment délicieux. Elle veut passer la soirée avec moi, je soupçonne un piège Messala. Une servante renverse du vin sur le patriarche qui entre dans une colère noire et commence à l’étrangler. Julia demande à son père d’avoir la servante pour sa soirée privée, elle demande également si elle peut inviter qui elle veut et faire ce qu’elle veut. Son père relâche la servante et accepte qu’elle s’amuse bien. Il reprend sa place comme si rien ne s’était passé. Cornélius Bacchius fait un jeu érotique (sur le sol de la salle à manger) avec une des danseuses, Tarquinus Bacchius fait un tour de magie avec un serveur qui a trop cuit sa viande (le serveur assisté par Tarquinus Bacchius se met à danser au milieu des flammes de la cheminée et ressort indemne). Galerus et Aurèle passe la nuit seuls dans leurs chambres respectives. Tandis que moi, je passe la nuit avec Julia, la servante qui s’appelle Numéria et un chien (on passe tous un excellent moment).
Le lendemain matin, Aurèle et moi nous nous réveillons trempé de sueur (A l'extérieur du Palais au milieu du forum ,nous trouvons respectivement une femme crucifiée et un chien éventré puis quelque temps après tout a été nettoyé) et Galerus avec un léger mal de tête. Ce dernier trouve cela suspect car, il n’abuse jamais des bonnes choses et le fait savoir à ses "vieux" compagnons. Nous apprenons que l’écuyer d’Aurèle n’a pas su quoi dire et faire quand une jeune femme toute vêtu de bleue l’a abordé alors, mon écuyer est partie avec elle. Avec mes compagnons, nous visitons la cité tout en recherchant Simon. Nous croisons Numéria que je salue avec un grand sourire mais, quand-elle me voit, son regard s’emplit de peur, et elle s’enfuit. Je ne comprends pas car elle aussi avait passé une très bonne soirée. Nous finissons par trouver une piste qui nous amène devant un magnifique bâtiment qui s’avère être un Lupanar "chez Gaia". Un petit géant ou une créature faëe à la peau sombre (Galerus pense que c’est un homme d’un autre peuple) m’empêche d’entrer en me donnant un violant coup au visage. Je ne réplique pas pour éviter tout risque de briser les lois de l’hospitalité. Il semblerait qu’il faille un billet d’entrée. En fin d’après-midi, Severus a appris qu’un nouvel arrivage (d’esclaves) a eu lieu et, qu’un homme ressemblant à Bartolomeo serait dans les arènes. Le soir venu, le repas se passe aussi bien que la veille. Je discute encore avec Julia, toujours des mêmes sujets. Julia veut que l’on passe la soirée avec sa petite sœur Ilithyia et un… taureau !!! Après l’accouplement des bovins, tous excités j’initie Ilithyia avec l’aide de sa grande sœur au plaisir charnel (sans les déflorer).
Le lendemain matin, encore une fois, Aurèle et moi nous nous réveillons trempés de sueur et Galerus avec un léger mal de tête. Marius Bacchius Messala nous convie à des jeux d’Arène. C’est la 1ere fois que nous allons voir ça. Galerus qui se méfie du vin a décidé de ne pas en boire de la journée. Ça y est c’est partie ! Nous voyons une 30e de personnes de tous âges (apparemment des familles de paysans) entrer d’un côté de l’arène et 5 gladiateurs de l’autre. La foule est en liesse. Acrobaties, pirouettes et autres cabrioles se font au milieu des gladiateurs armées sans verser le sang. Ensuite, nous voyons entrer 2 magnifiques créatures, ce sont d’énormes chats couleur or avec une crinière autour de la tête (nous apprenons que ce sont des lions) et de l’autre 5 prêtres chrétiens. Nous sommes un peu surpris mais bon, ils font ce qu’ils veulent. Les prêtres caressent les lions, mettent leurs têtes ou leurs bras dans la gueule des fauves ou encore grimpent sur les félins. Puis, chacun repart de son côté. D’autres spectacles de même acabit se poursuivent. Une fois les jeux d’arène finis, Galerus nous prend en aparté( Aurèle et moi) et nous décrit toutes les horreurs qu’il a vu. Les paysans (vieux, jeunes, enfants et bébé) ont été purement et simplement torturés et massacrés par les gladiateurs. Ensuite, quand il a vu les prêtres face aux lions faméliques, avec la foule surexcitée, il a bu une gorgée de vin. Et là, il a vu la même chose que nous (2 magnifiques lions) et après, les spectacles ont été identiques. Nous pensons qu’il serait bien de ne pas trainer dans cette cité. Dans l’après-midi, nous avons la confirmation de la présence de Bartolomeo Trebaldi et de Gessius dans les geôles de l’arène. Severus en a profité pour parler de la sœur de Bartolomeo qui a dû être récupérée en même temps. Comme c’est une belle femme, Messala sénior pense qu’elle est probablement chez Cybèle, la Propriétaire du Lupanar. Dans le même temps, croisant dans les couloirs Julia et Ilithyia je les interroge sur le lupanar. Pour pouvoir y entrer, il faut avoir avec soi un morceau de tissu de la couleur affiliée à une des filles. Julia m’explique que parfois pour s’amuser, elles se choisissent un homme pour 1h ou pour quelque jours. Jusqu’à ce qu’elles se lassent. Pour que je puisse entrer elle me demande quel style de femme me plait. Je lui décris Florie. Elle en prend note et nous reprenons chacun notre route. Quelques minutes plus tard, le Praetor me fait clairement comprendre qu’il serait bien d’arrêter de côtoyer ses filles. Je lui dis également clairement qu’il en sera ainsi. Le soir venu, je limite le vin et le repas est plus fade maintenant que l’on sait que nos visions sont tronquées. Julia me donne un morceau de tissu de couleur ambrée pour avoir accès au lupanar. Cette nuit, je dors seul (il ne faudrait pas briser les lois de l’hospitalité).
Le lendemain matin, encore une fois Aurèle et moi nous nous réveillons trempés de sueur et en plus nous avons fait des cauchemars toute la nuit (étrangement lié à ce que l’on a pu voir ces jours-ci). Pour Galerus, pas de changement. Dans le début de matinée, Le patriarche nous emmène "chez Gaia". Une fois à l’intérieur, nous sommes accueillis par Cybèle la propriétaire. Elle est ravie de recevoir son client préféré qui lui demande si elle a eu un nouvel arrivage de fille, cette dernière lui confirme positivement. Cybèle a gardé la jeune femme pour que le praetor soit le 1er à en profiter. La patronne monte à l’étage avec notre hôte. Ce dernier nous invite à profiter gracieusement des lieux. Je décris la femme qui a emmené Simon et là, Aurèle me rappelle qu’elle était toute bleue vêtu. Les filles de l’établissement m’indiquent une chambre à l’étage. Galerus et Aurèle décident de prendre un bain et de se faire masser. Maintenant, je suis devant la porte. Il y a du bruit. Je frappe à la porte, j’entends une voie féminine dire qu’ils sont occupés. Je réponds que je viens chercher Simon et que je suis l’invité du praetor. La voix me dit d’entrer (j’entre). Je vois une belle jeune femme chevaucher mon écuyer qui est drogué de la tête aux pieds (il passera plusieurs jours dans cette état végétatif). La jeune femme me signale que pour récupérer Simon, il va falloir d’abord que moi aussi je m’occupe d’elle. Alors, je bois une gorgée de vin Messala et me mets à l’œuvre. Une fois fini, je descends avec Simon et le lave (pour ne pas avoir à supporter l’odeur) puis, je me lave et me fais masser à mon tour. Quand nous nous retrouvons tous dans le hall, Messala nous confirme que c’est bien elle. Mais, elle n’est pas présentable. Aussi nous invite-t-il à rentrer. Le temps qu’elle soit mise en beauté et amenée le praetor nous réunit dans une salle où il y a un divan installé au milieu de la pièce, ainsi que Bartolomeo et Gessius escortés par des gardes. Messala parle du cadeau de Severus en désignant le divan. Il aurait la propriété d’endormir les personnes infidèles. Je suis désigné pour le tester. J’espère qu’ils me réveilleront après. Je m’assois et m'endort aussitôt. Messala est ravi, il fait venir son épouse Lucretia et lui demande de s’asseoir. Elle s’exécute un peu inquiete. Elle reste éveillée et le praetor en est ravi. Les portes s’ouvrent et dame Anna Maria Dimitrius entre vêtue d'étoffes de qualité.On lit dans son regard des sentiments mêlés,à la fois de la joie et de la peine. Maintenant que nous sommes avec les personnes que nous recherchions, nous prenons congé au plus vite pour quitter cette cité et la région du Dorset. Le retour vers Sarum se déroule sans encombre,et une fois dans l'enceinte de la dite cité dans le grand hall du Comte, nous racontons ce que l’on a vus, et, le roi Cadwy encore plus inquiet que lors de notre départ décide de rompre les fiançailles de son fils avec Ilithyia Messala,et de nouer une alliance matrimoniale avec la fille du comte Roderick de Salisbury.
Depuis mon retour du Dorset, je passe beaucoup de nuits blanches.Chaque nuit je suis assailli par de terribles cauchemars,et pour rien n'arranger ma libido est de "retour",mais elle se veut incontrôlable et excessive...Je pris les dieux,mais rien n'y fait...

On a Caton le censeur, Cicéron le Rhéteur et Galardon le Proseur. 50 points de gloire.

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Dernière édition par garou le 22 Sep 2015, 19:24, édité 1 fois au total.
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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar bret » 03 Oct 2015, 21:11

mise à jour
"Les catastrophes naturelles nous enseignent l'humilité,la compassion,le courage et la persévérance.Celà mis à part,elles n'ont aucune utilité et je préfèrais m'en passer".
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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar YoungSun » 04 Oct 2015, 00:16

garou a écrit:Depuis mon retour du Dorset, je passe beaucoup de nuits blanches.Chaque nuit je suis assailli par de terribles cauchemars,et pour rien n'arranger ma libido est de "retour",mais elle se veut incontrôlable et excessive...Je pris les dieux,mais rien n'y fait...

On a Caton le censeur, Cicéron le Rhéteur et Galardon le Proseur. 50 points de gloire.

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Mouhahahahaha c'est tellement à propos... :D j'espère que tes dieux te laissent faire :lol:
L'ouverture d'esprit ?
C'est une belle fracture au crane... non ?
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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar bret » 04 Oct 2015, 14:15

YoungSun a écrit:
garou a écrit:Depuis mon retour du Dorset, je passe beaucoup de nuits blanches.Chaque nuit je suis assailli par de terribles cauchemars,et pour rien n'arranger ma libido est de "retour",mais elle se veut incontrôlable et excessive...Je pris les dieux,mais rien n'y fait...

On a Caton le censeur, Cicéron le Rhéteur et Galardon le Proseur. 50 points de gloire.

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Mouhahahahaha c'est tellement à propos... :D j'espère que tes dieux te laissent faire :lol:


C'est pas faux!Demandez à des divinités qui prônent la "fertilité" de ne plus "copuler",il y a peu de chance que les prières aboutissent. :)
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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 04 Oct 2015, 14:58

Les dieux se moquent-ils du comment et pourquoi de la conception des enfants du moment qu'il y a des naissances?
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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar bret » 04 Oct 2015, 19:03

garou a écrit:Les dieux se moquent-ils du comment et pourquoi de la conception des enfants du moment qu'il y a des naissances?


Qui peut savoir ce que désirent les dieux?Les druides ne sont que leurs "intermédiaires" pour exprimer leurs volontés du moment.Sinon la conception des enfants doit se faire en suivant des rites particuliers (ex: A Beltaine,l'occasion où des jeunes hommes et des jeunes femmes font plus amples connaissances.Les enfants issues de ses rencontres sont "sacralisés" puisque conçus lors d'une fête sacrée,et ces enfants sont adoptés par le clan,la tribu,sauf si les parents reconnaissent l'enfant) et soumis à quelques interdits (l'inceste par exemple).Certains actes dans la vie d'un couple sont aussi sacrés aux yeux des hommes et des Dieux, le mariage est un bon exemple.Même si le paganisme autorise le "concubinage",c'est plus par pragmatisme (les hommes sont faibles!) que par conviction religieuse,à la condition que les ressources économiques permettent au "chef de maison" d'entretenir ses "concubines et les enfants" issus de leur relation.
L'amour (entre conjoints) passe au second voire au troisième plan...
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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 16 Nov 2015, 14:53

Londinium
Quinze jours après le départ du convoi de Severus, un courrier nous parvient et il nous remet en mains propres (à chacun d'entre nous) une missive cachetée avec le sceau personnel du Princeps senatus Lucius Mercurius Severus. A la lecture du message et après les formules en usage, ce dernier nous invite à Londinium pour son mariage avec la sublime et non moins délicieuse Camélia "Dimitrius", pour l'équinoxe d'Automne soit les 22 et 23 septembre.
Votre présence sera perçue comme un "cadeau"... et elle est signée de son commanditaire: SEVERUS.

Une semaine plus tard, un second message nous parvient, il reprend les mêmes propos que le précédent avec quelques changements: «le Princeps senatus Lucius Mercurius Severus et son fils ainé Marcianus vous invite à Londinium pour leurs mariages respectifs avec les sublimes et non moins délicieuses Caldéra et Camélia "Dimitrius", pour l'équinoxe d'Automne soit les 22 et 23 septembre.
Votre présence sera perçue comme un "cadeau"... et elle est signée de son commanditaire: SEVERUS.

Sir Galerus décide d’offrir malgré tout à Severus et Caldéra un poème en leur honneur écrit uniquement avec des matériaux nobles. Quant à moi, je décide de le prendre aux mots et de faire "cadeau" de ma présence. Sir Aurèle ayant beaucoup à faire en Armorique, il ne peut venir participer aux festivités.
Le banneret Galerus m’accompagne à Laverstock pour rencontrer l’herboriste Diane et la sorcière Astrid afin de tenter de me guérir de mes cauchemars et de mes pulsions. Je reste en retrait de ses dames pour limiter tous risques de copulation. Sir Galerus parle en mon nom à Diane dans un 1er temps qui ne peux qu’apaiser mon sommeil (enfin m’assommer pour me forcer à dormir d’une traite) mais pas de mes montées de sève. Quant à Astrid, avec le sang divin de mon ami Galerus concocte une potion de 5 doses pour annihiler les effets du vin Messala. Chacun rentre chez soi puis, 3 jours plus tard, je paye mon tribut à la sorcière (qui m’informe qu’avec le sang des Messala les potions seraient plus efficaces) et je les récupère ainsi que les drogues de Diane.

Début d’août
Le comte Rodérick convie ses chevaliers vassaux à une partie de chasse. Ce jour-là, mes talents de chasse ne sont pas au rendez-vous. Mais pour notre banneret c’est tout l’inverse. Il tue d’un coup en pleine tête un cerf avec un carreau d’arbalète. Puis, nous festoyons en mangeant nos proies. Évidemment, sir Galerus se retrouve juste à droite de notre seigneur et quant à moi, sur sa gauche. Nous chantons, rigolons et faisons des combats de lutte. J’observe le comte qui apparemment aimerait bien participer mais, personne n’ose le défier. Alors, moi sir Galardon, j’invite notre seigneur à m’affronter. Je sais qu’il ne veut pas faire mauvaise figure devant tous ses vassaux et moi non plus. Sir Rodérick s’avère être le plus fort. Je profite de l’occasion pour lui parler. Et sur ma demande, il m’attribut une fonction supplémentaire celle de garde forestier. Une fois de retour à Sarum, chacun retourne chez soi.
Pendant tout l’été, sir Aurèle quant à lui est en Armorique.

1er tiers de septembre
Avec sir Galérus et son épouse nous partons en Armorique. Je fais appel au talent oratoire de sir Galérus pour reconquérir dame Jocelyne mon épouse qui est toujours en Armorique. Ce dernier avec l’aide de ses 2 sœurs me fait écrire une magnifique lettre que Simon apporte à ma dame à Lesneven. Dans le même temps, je vais à Trégarantec et renvoie pour 3 jours l’intendant et tout le personnel.
Enfin… une fois qu’ils auront tout mit en place pour que les 3 prochains jours ma femme et moi puissions vivre en autarcie. Ce que nous faisons dès qu’elle arrive rayonnante. Après ces 3 jours purement charnels, je reprends une potion pour contenir ma libido. Le groupe d’ami que nous sommes (Aurèle, Galérus et moi-même), nous nous retrouvons au port de Brignogan avec nos femmes respectives et traversons tous sembles le bras de mer jusqu’en Bretagne. Après un passage à Pitton, nous reprenons la route vers Londinium.

Arrivé à Londinium.
Il y a énormément de campement en dehors de la cité et de très nombreux fanions et étendards. Nous reconnaissons entre autre celui de Quintus (Malahaute). A la porte, on invite sir Galérus Asclépiodotus à installer ses hommes hors des murs. Lui avec ses gens et 5 hommes d’arme peuvent entrer dans la cité. Sir Galérus demande où se trouve Ulfila et on lui répond qu’il a été mis au fer. Nous sommes escortés jusqu’au palais de Séverus. Le soir venu, nous apprenons l’arrivée des Messala. Nous prévenons nos épouses de se méfier d’eux. Quand nous les croisons (Marius Bacchius Messala, son épouse Lucretia et Novélia sa fille préférée) les salutations sont limitées mais malgré tout, nos biens aimées se sentent très mal alaises. Des femmes présentent se réunissent autour de dame Honoria. Le garde de Severus se met à veiller à la sécurité de ces dames. Les cadeaux sont dévoilés aux futurs mariés. Il y en a de somptueux. La soirée se passe très bien. Les grandes familles sont à la table d’honneur quant à mon ami Aurèle et moi sommes placés à la moitié de la tablée. Le lendemain matin, alors que je vais m’entrainer, je croise le roi-centurion Barantius Martius Quintus et lui propose un duel (amical). Alors que je prends position, le roi s’élance et fait un pas à gauche puis à droite et encore à gauche. C’est la 1ère fois que je vois une attaque comme ça. Je porte mon attaque bien que je m’attende à un coup de Trafalgar mais, avec la plus grande surprise il saute au-dessus de ma tête à droite et me porte un terrible coup du plat de son épée. La puissance du coup me projette au sol. Je me rends compte qu’il aurait pu me terrasser d’un coup. C’est le plus redoutable des adversaires que j’ai eus. Puis il part. Ayant trop mal pour poursuivre l’entraînement, je pars également me préparer pour le mariage du jour quand une femme m’interpelle par mon nom. La mendiante se jette à mes pieds et me supplie de la sauver. Je recherche des yeux ses éventuels agresseurs. Il n’y en a pas. Quand elle me parle du Dorset, je réalise que c’est Numéria. Je l’informe que j’essayerai mais, je ne lui promets rien. Donc, avant d’aller me préparer, Je sollicite Lucius de m’aider à la libérer. Mon fourreau servira pour sa libération et, je promets de lui fournir un petit géant vivant pour ses efforts.
Le mariage de Lucius Severus et Calderas Dimitrius commence. Tout est magnifique. Il n’y a rien à redire.

VIVE LES MARIÉS !!! VIVE LES MARIÉS !!! VIVE LES MARIÉS !!!

S’en suit des jeux d’arène offerts à toute la population. Qui n’ont rien à voir avec ce que l’on a pu au Dorset. Des chants, des jongleries, des démonstrations de force, de lancer de javelot etc… Un dénommé Sarimarcus remporte haut la main toutes les épreuves physiques. Damoiselle Deirdre ma sœur décide d’aller le féliciter personnellement. Le clou du spectacle est une course de char. Alors que nous pensons avoir finis avec les arènes, un groupe d’athlète et d’artiste entre. Et, chacun dans sa catégorie (lutte, chant, danse, …) défi l’assistance (Sarimarcus n’est pas présent). Le roi centurion défi le lutteur et le lanceur de javelot qu’il vainc. Sir Galérus défi le poète et émut la foule, je m’oppose au danseur pour l’amour de mon épouse et je me fais écrasé (je m’y attendais ce qui compte, c’est que mon épouse est vu ma tentative). Je décide de défier cette fois-ci le lanceur de disque et, j’arrive tout juste à le vaincre. Quelques personnes du peuple défient les champions et, un seul réussit à gagner. Les nouveaux champions sont félicités par Severus d’une poignée de main et il nous murmure des mots incompréhensibles avant de nous invite à toucher une statue propre à chacun denous, nous représentant dans notre défi gagné (les défis pour le roi centurion). Après toutes ses joies, nous banquetons le soir et allons-nous coucher car, demain, c’est le mariage de Camélia Dimitrius et Marcianus Severus.

Le mariage du jeune couple est moins impressionnant que celui de leurs parents mais, il reste tout aussi magnifique.

VIVE LES MARIÉS !!! VIVE LES MARIÉS !!! VIVE LES MARIÉS !!!

Après la cérémonie, nous allons au bord de la rivière du parc ou à lieu un tournoi de joute fluvial. Sir Galérus et moi faisons équipe. Nous sommes rapidement éliminés de la compétition. C’est un groupe de pécheur qui gagne la compétition. La récompense est une coupe et de l’argent. Nous nous séchons et rejoignons les autres invités de marque. Lucius Severus accompagné de toute sa famille emmène les grandes familles et la mienne (hormis ma sœur qui est sûrement encore dans l’arène) près de la grande bibliothèque. Et là, il nous annonce que nous allons entrer dans la demeure des jeunes époux. C’est un mini palais avec un accès direct à la bibliothèque. Nous commençons à peine à monter les marches quand nous entendons un brouhaha à l’extérieur et, des hommes armés pénètrent dans la demeure. C’est un coup d’état pour renverser la famille Severus. Wulfric est à leur tête. Avec sir Galérus nous essayons de le raisonner mais, il a un contrat et, son honneur lui interdit de le briser. Mais, contre nos possessions, il veut bien nous (la famille de Galérus et la mienne) laisser partir. Severus nous demande pardon car il doit protéger sa famille puis, il murmure des paroles et tous les siens et lui-même disparaissent. Les personnes restantes décident de se plier aux exigences de Wulfric. Ce dernier nous fait rapidement quitté la ville. Le Roi-Centurion Barantius Martius Quintus récupèrera ses 2 filles (Pontia et Donatia) une fois qu’il aura payé la rançon et c’est idem pour le Praetor Marius Bacchius Messala avec sa fille Novélia. Une fois hors de portée de la citée, je demande à Wulfric de retrouver ma sœur et de me la ramener (avec toutes ces émotions, j’en ai oublié Simon mon écuyer).Quelques temps plus tard, nous nous retrouvons de nouveau. Il a ma sœur dont je paye une rançon de 9£ et une autre jeune femme dont je suis persuadé qu’elle est Félicia la fille adultérine de la seconde épouse du praetor Messala. Mais, comme elle ne veut pas donner le nom de son père, nous disons à Wulfric qui nous soupçonnons qu’elle soit Félicia. Il nous rapportera 50% de la récompense.
Nous rentrons à Sarum et informons sir Rodérick de la situation à Londinium. L’hiver s’installant j’apprends que j’ai mis damoiselle Amaline fille du manoir de Grately enceinte. Le seigneur faë Cadwgawn a enlevé ma sœur. Et, mon épouse fini par aller chez son frère car, elle ne veut et ne peux plus supporter mes assauts répétés et prolongés. Même le personnel fini par déserter le manoir. J’écris une lettre à sir Aurèle et sir Galérus pour leur expliquer ma situation.
Pour notre compagnon installé en Armorique, les effets du vin Messala sont plus légers. Bien qu’il se montre plus violant et que son épouse a préféré retourner chez ses parents à cause de ses nombreuses chutes.

50 points de gloire pour le conteur Sire Galardon.
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garou
 
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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 16 Nov 2015, 15:04

Printemps 488
En Armorique :
Sir Aurèle est maintenant craint de tous ses sujets. Il finit par reprendre le contrôle de ses émotions. Il offre des cadeaux à son épouse pour se faire pardonner et tout rentre en ordre.
En Bretagne :
Les 1ers jours de fonte des neiges, vos héros ont reçu une missive de Lucius Severus par le biais de Clément Tacite qui disait à peux prés ceci : Suite aux événements de cet automne, je vous invite à Londinium pour assister au "jugement" des traîtres. L’éleveur de chevaux demande à Galerus si, il peut faire la cour à sa sœur Gellia. Ce dernier accepte et part avec damoiselle Numéria en direction de Sarum afin d’informer le comte Rodérick de mon état. Dans le même temps, dame Honoria, ses dames de compagnies et le reste de leur famille présente se préparent durant 4 jours avant d’aller à Pitton. Après avoir informé le Comte, sir Galérus et la damoiselle Numéria reprennent la route en direction de Laverstock pour en parler également à Cilydd qui est sur le site de Figsbury. Ce dernier décide de venir m’aider immédiatement. Les 2 voyageurs repartent cette fois-ci en direction de Laverstock pour que la sorcière Astrid puisse me concocter le breuvage qui me permettra de stopper mes pulsions pour quelques temps. Astrid prépare durant les 3 jours suivant la potion et recevra son paiement directement de sir Galardon (moi). Une fois encore les 2 cavaliers accompagnés de dame Jocelyne chevauchent mais, en direction cette fois du convoi de dame Honoria. Damoiselle Numéria et dame Jocelyne sont laissées aux bons soins de l’épouse Asclépiodotus tandis que son époux repart au triple galop pour Pitton. Durant ce temps, le druide est arrivé dans mon fief et a commencé à remettre le manoir en ordre (brûlé les draps et autres linges souillés et a ouvert en grand toutes les portes et fenêtres), puis il m’a lavé, rasé, shampouiné et habillé de vêtements propres. Quand enfin sir Galérus arrive, je me sens heureux car je sais que mon calvaire va s’arrêt. Malgré les soins qui m'ont été apportés avant sa venue, mon ami comprend que l’hiver a dû être très très très dur pour moi. Je bois la 1ère dose de potion et, au bout d’une demie-heure, je retrouve la paix intérieure. Je les remercie chaleureusement, et rappelle tout le personnel pour préparer un banquet pour nos hôtes de marque qui vont arriver. Avec Cilydd, nous sacrifions un veau aux dieux puis, les cuisiniers commencent à le faire rôtir.
Le convoi des femmes arrive. Dame Honoria est en vue la première, suivie de ma dame Jocelyne à qui j’offre un bouquet de fleurs accompagné d’un baisé romain ensuite, c’est le tour des dames de compagnies et en toute dernière damoiselle Numéria qui garde toujours la tête baissée. Nous passons un bon moment. Le reste du repas est donné à la population. Tous ensembles, nous prenons la route de Londinium.
Arrivés à la cité, comme à chaque fois, les légionnaires restent en dehors de la ville hormis pour 10 d’entre eux. Nous sommes accueillis par Severus, son épouse ainsi que leurs enfants mariés. Une fois dans le palais, Severus nous emmène tous visiter les geôles. Nous y retrouvons Wulfric le mercenaire Angle et Félicia chacun dans une cellule. Après quelques échanges verbaux, nous remontons. Les hommes vont parler en privé. Après avoir retracé les événements de cet hiver, le lord maire nous demande quelle somme nous a été dérobée et quel dédommagement nous souhaitons pour les traumatismes subis. Sir Galérus plaide la cause de Wulfric puis demande une place assurée de sénateur pour son frère (il va devoir trouver les 250£ pour acheter une place). On apprend à ce moment-là que toutes les places de sénateur s’achètent. Je me propose de lui prêter l’argent qu’il lui manque. Taurinus sera sénateur! Qu’en t à moi, après avoir conversé un peu avec lui, je ne vois rien dont j’aurais besoin. Donc, si plus tard je trouve une juste compensation, je la lui demanderai enfin, s’il y est encore vivant sinon, t’en pis pour moi. Il y a des invités de marque entre ces murs. Commodus propylius Caracalla envoyé par Quintus ainsi qu’une partie des Messala dont le praetor, son épouse et les filles légitimes. La soirée se passe bien. Les sœurs Messala (Julia et Ilithyia) m’invitent dans leurs chambres. Invitation que je décline car ma femme est là (ou pas). Elles sont déçues. Nous allons tous nous coucher.
Au petit matin, alors que nous prenons notre collation, des cris perçants nous alertent d’un gros problème. Avec Galérus, nous nous précipitons vers la source des cris. Depuis l’entrée de la chambre Messala, nous voyons un carnage. 4 corps dénudés et un autre décapité au pied du lit ainsi que du sang sur les corps et dans la pièce. Nous reconnaissons Julia et Ilithyia entièrement nues et Novélia dont la tête est séparée du reste de son corps. Les 2 autres sont des hommes. Je suis heureux de ne pas avoir accepté l’invitation des filles la veille, sinon, j’aurais été dans une très mauvaise posture. Avec mon ami, nous commençons nos investigations. Les 2 sœurs et les hommes, ne sont finalement pas morts mais, (juste) endormis. Elles commencent à se réveiller mais, elles sont encore dans le coltard. On fait chercher l’apothicaire pour qu’il nous confirme ce que l’on pense, à savoir que le vin a été trafiqué (ce qui s’avèrera être finalement le cas). Le cou de Novélia a été tranché net. C’est assurément un professionnel qui a fait ça. Sur ces entrefaits, Lucius Severus et Marius Messala arrivent. Suivis quelques minutes après d’un garde qui nous apprend que la prisonnière Félicia s’est échappée car, les 2 gardes Messala qui surveillaient les prisonniers ne sont pas à leur poste. Messala père nous confirme que ceux sont les gardiens qui sont vautré sur le lit. Le Praetor fait emmèner tous les corps. Il les fera examiner par ses mires pour vérifier la pureté de ses filles. Vu le sang qu’il y a sur leur partie intime, il est certain qu’elles ont été prises de force et avec violence. Après un dernier examen de la chambre, nous n’apprenons rien de plus.

Nos 1ères suppositions :
Nous sommes sûrs d'au moins 4 choses:
-Novélia Messala est morte (décapitée d'un coup)
-Les filles Messala (Julia et Ilithyia) ainsi que les 2 gardes ont été drogués
Ou se sont droguées... boire au pichet est à la portée de tous, de plus vu la situation, cela élimine également des questions quant aux éventuelles traces de sang sur soi
-Le vin a été corrompu par de la drogue pour endormir (avec une dose de cheval)
Qui nous dit que les deux "victimes" était droguées d'ailleurs, je crois les Messala capables de tout, je n'élimine aucune possibilité, c'est tordu mais très c'est culturel
-Félicia s'est échappée (la porte de sa cellule est ouverte)

Les possibilités:
-Julia, Ilithyia et Novélia ont fait une soirée qui a dégénéré (d'un point de vu Messala non! quasiment impossible)
-Félicia a réussi à s'échapper et a commis ces atrocités (non! quasiment impossible)
-Numéria ou Lucia a fait commettre ces crimes par Félicia contre son évasion (très peu probable)
-Numéria a commis ces horreurs (pour se venger) et, soit elle a libéré Félicia pour avoir une coupable toute désignée (possible) soit cette dernière a réussi (au même moment) à se libérer (encore moins probable)
-Lucia a commis ces ignominies (pour devenir la fille aînée) et, soit elle a libéré Félicia pour avoir une coupable toute désignée (ce qui est fort probable) soit cette dernière a réussi (au même moment) à se libérer (moins probable)
Tout est possible quand on exclut l'impossible même le fait que ce soit le père lui-même qui tue sa "préférée" pour exiger plus de réparation à Lucius

Il y a de l'idée, mais cela reste des hypothèses...La "lex romana "est appliquée à Londinium, c’est à dire qu'il faut des preuves (matérielles, des aveux obtenus par torture ou non, des témoins etc.) pour accuser une personne et pouvoir la condamner selon son (ou ses) crime(s)...
Il nous faut plus d'éléments de preuve pour avancer une théorie qui tienne la route. Severus fait aménager une salle pour mener les interrogatoires.

Dame Honoria nous rejoint et demande à son époux de la suivre. Il s’exécute car, il n’est pas habituel de la voir s’immiscer dans les affaires des hommes. Quant à moi, je décide d’examiner la cellule de l’évadée.
Les gardes hésitent un moment à me laisser passer. J’examine la cellule ou se trouvait la fugitive. Je trouve un morceau ferraille cassé dans la serrure. J’interroge discrètement le seul témoin de la scène afin que les gardes ne nous entendent pas. Wulfric me dit qu’il a vu les événements de la nuit dernière mais, il n’est pas sûr de vouloir m’en parler et me demande quelles sont mes relations avec sir Galérus Asclepiodotus je lui réponds simplement que je lui donnerais ma vie si nécessaire. Alors, après une petite pose il m’avoue qu’il a vu la charmante petite demoiselle brune qui n'ose pas regarder dans les yeux son "amour"transi (Numéria) pénétrer dans les geôles et crocheter la serrure de Félicia. Dans la manœuvre, elle a cassé son outil de fortune et s’est blessée aux mains. Puis elle s’est tournée vers lui et a demandé de la pardonner de ne pas pouvoir le sauver. Félicia a pris Numéria dans ses bras et lui a dit :" Merci petite sœur" et a fui. Puis, Numéria s’est encore excusée auprès de Wulfric et est partie à son tour. Avec de telle révélation, je demande au prisonnier de taire ces informations. Il accepte mais, il n’hésitera pas à les utiliser en dernier recourt pour sauver sa peau. Je pars prévenir en urgence mon ami.
Pendant ce temps-là, Galérus arrive dans ses quartiers. Il trouve Numéria les mains bandées. Ils s’assoient l’un en face de l’autre. Elle commence à parler : « Comme vous le savez, je me réveille très souvent la nuit, du coup dans ces moment-là, je me promène plus ou moins longtemps. Cette nuit n’a pas dérogé à la règle. Je me promenais dans les couloirs quand j’ai vu Novélia furieuse entrer dans la chambre de Julia.Suivie de peu de Lucia et d' un garde armé qui sont rentrés et n'en sont ressortis une quinzaine de minutes plus tard ». Plusieurs secondes s’écoulent quand elle reprend la parole : « Ce n’est pas tout mon seigneur, Comme j’ai vu que les gardes n’étaient pas à leur poste j’en ai profité pour libérer Félicia. Je ne voulais pas qu’elle subisse les terribles foudres du praetor. J’aurais aimé pouvoir libérer l’autre prisonnier mais, le morceau de fer qui m’a permis de la libérer s’est cassé. ». Elle se tut. Galérus lui demanda si elle pouvait reconnaître le garde qui est ressorti avec Lucia et si besoin témoigner. Numéria acquiesça. Surtout, il ne faut pas en parler à Galardon car, il ne sait pas mentir. Galérus réfléchissait encore sur les tenants et les aboutissants de cette affaire quand je vins frapper à sa porte. Rapidement je lui dis tout ce que je viens d’apprendre. Galérus regrette que je sois au courant pour Numéria et Félicia. Lui aussi me raconte ce qu’il a appris. Nous décidons de rechercher le garde en question dans le palais aidé de Numéria. Nous en trouvons que 9. Nous continuons notre traque dans la ville et passons entre autre à l’auberge du repos du légionnaire. Il n’y est pas mais, j’y retrouve Simon qui m’apprend qu’il a trouvé dieu et l’amour auprès de la fille du propriétaire. Je suis un peu déçu mais bon, il est vivant c’est tout ce qui compte. Je lui demande de reprendre ses fonctions. Bien que la chevalerie ne l’intéresse plus, il nous suit. Nous retournons tous aux portes du palais et interrogeons les gardes en faction. Ils n’ont pas vu notre homme sortir mais, le praetor si avec 2 gardes. Des cris retentissent. Nous nous précipitons sur place et nous voyons un mort qui est visiblement tombé du haut de la muraille. Après avoir soulevais sa tête avec des bruits de craquements d’os, nous venons de retrouver le 10e garde. Cela va être dur de pouvoir traîner la coupable en justice. Je décide de monter au sommet de la muraille pour y trouver d’éventuels indice. Sans succès. De retour en bas, j’apprends qu’il est toujours vivant. Accompagné du mire, nous nous précipitons au palais. J’ouvre la voie en ordonnant et criant de nous laisser passer car, il s’avère qu’il est encore vivant. Nous le disposons dans une pièce avec le médecin pour qu’il fasse son œuvre. Avec Galérus, nous restons dans le secteur. Plus tard, nous entendons encore des cris. Le mire dit qu’il a vu dame Lucrétia Messala vouloir poignarder le mourant qui en faît été bel et bien mort dès le début. Elle, elle crie au scandale, qu’elle voulait juste refaire ses bandages, mais, acculée, tous perçoivent son mensonge. Le patriarche emmène de force son épouse et demande à ce que le tribunal soit ouvert. Il demande également à Tiberius Propylius Caracalla si il possède une pierre de vérité et, il s’avère que oui.
Nous nous retrouvons tous dans la salle prévue pour les interrogatoires. Le praetor pose de force la main de son épouse qui pleure sur la pierre de vérité. L’époux questionne sa femme qui malgré elle n’arrive pas à mentir. Elle a profité de cette très rare occasion de quitter le Dorset tous ensembles pour mettre son plan à exécution. Car, elle savait que Julia et Ilithyia ne pourraient s’empêcher de s’amuser. Le plan était de les empoisonner avec le vin et que les 2 victimes soit déshonorées. Ainsi, le patriarche aurait enfin pu voir Lucia comme sa digne fille et non comme une simple idiote sans cervelle. Quand le patriarche relâche la main de son épouse, c’est uniquement pour attraper celle de sa fille. Elle est à son tour soumise à la question. Lucia nous révèle que le plan se passait bien jusqu’au moment où Novélia est entrée. Il fallait agi viter avant qu’elle ne prévienne qui que ce soit. Alors, elle fut décapitée. Après toutes ces révélations, Le patriarche Messala demande aux autres participants si nous avons des questions à poser. Nous répondons tous par la négative. Le praetor sollicite Severus pour qu’il lève son hospitalité afin qu’il puisse transformer son campement en ambassade du Dorset pour pouvoir appliquer sa justice sans rompre l’hospitalité pour 24h. Le lord maire accepte. Tous les Messala quittent la cité et s’installent dans leur campement. Durant la nuit, nous entendons des cris.
Le lendemain, le praetor invite mon compagnon et moi-même dans son campement. Il souhaite nous récompenser pour avoir permis d’attraper les criminels. Il regrette d’avoir épousé en seconde noces une saxonne car ceux leur sang ne fait pas de "bons cépages"... Nous ne désirons rien car nous l’avons fait pour la justice. Mon ami lui parle de mon souci dû au vin. Messala père nous explique qu’il n’y a que 3 solutions :
1e) Arriver à éliminer le vin qui coule dans mon sang.
2e) Faire appel à une personne qui a de grand pouvoir magique. Mais cela coûte très cher.
3e) Solution faire l’amour avec une fille Messala, au moins une fois par trimestre. Mais, il ne m’a pas confié sa fille pour servir de "remède". Et, il veillera à ce que je la traite bien. Il a bien insisté sur le fait que ce n'était pas une menace mais une promesse!
Il révèle qu'il a sincèrement aimé la mère de Numéria jusqu’à son décès et qu’il l’a enterré dans les règles de sa foi païenne (à elle) dans un endroit secret près de la citée du Dorchester. Le praetor nous apprend divers détails sur la défunte (que je répèterais à Numéria). Il me remet un parchemin (scellé) et nous explique qu’il a légitimé tous ses enfants (dignes de l'être). Il nous donne un autre parchemin et nous dit que l’argent de la rançon prévue pour libérer Novélia, servira à l’achat d’une place de sénateur pour Gannicus et le reste lui servira à prendre en charge ses sœurs et demi-sœurs,dès leurs arrivés à Londinium. Tiberius Propylius Caracalla choisira une des filles Messala comme épouse (un contrat entre caracalla et Messala,pour son aide "magique" lors du procès!). Il ne restera pas pour les exécutions car il a un enterrement à faire dans les plus brefs délais. Sur un chariot, il fait castrer et crucifier les 2 gardes, empaler Lucia et enchainer Julia et Ilithyia (qui ne sont plus pures) et son ex- épouse à l’arrière.
Nous assistons aux pendaisons des traîtres et à la lapidation du sénateur Basilius. Leurs familles sont chassées de la cité immédiatement après. Avec pour seul effet personnel ce qu’ils ont sur le dos. Ils ont 1 jour pour quitter le comté de Londinium. Sir Galerus Asclepiodotus leurs proposent de les escorter dans quelques jours jusqu’à Silchester.
Il s’en suit la nomination des nouveaux sénateurs. Et Wulfric est libéré et il se met au service de Galérus (avec sa 15aine d’hommes).

50 points de gloire pour Sire Galardon.

A suivre…
Dernière édition par garou le 16 Nov 2015, 20:08, édité 1 fois au total.
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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar YoungSun » 16 Nov 2015, 17:27

garou a écrit:-Novélia Messala est morte (décapitée d'un coup)
...
Sur un chariot, il fait castrer et crucifier les 2 gardes, empaler Novélia et enchainer Julia et Ilithyia (qui ne sont plus pures) et son épouse à l’arrière
...


La pauvre ;)
L'ouverture d'esprit ?
C'est une belle fracture au crane... non ?
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