LA GESTE DES CHEVALIERS

Parcourez la Bretagne légendaire, sur les traces du mythe arthurien...

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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 17 Nov 2015, 19:50

Problème, vous avez dit problème ?

Nous fêtons l’intégration des nouveaux sénateurs dont celui de Clément Tacite qui est de plus en plus proche de Jilia.
Une conversation en amenant une autre, sir Galérus et le sénateur Tacite parle mariage. Ils décident que le mariage aura lieu dans 15 jours. Mon ami n’a pas assez pour couvrir la dot de sa sœur alors, bien sûr, je lui prête ce qu’y lui manque même si Clément ne soit pas pressé par la dot.
Le lendemain matin nous partons tous les 2 à Sarum pour inviter toute sa famille. Sur la route, nous récupérons les exilés que nous confions au bon soin du duc de Silchester.
Arrivé à Grately, je m’arrête pour prendre des nouvelles de mon vassal. Sa fille aînée qui est enceinte de mes œuvres se porte bien. Je m’engage à les entretenir puis, je reprends la route pour Sarum. Pendant ce temps-là, mon ami arrive à destination. Il invite le comte Roderick au mariage et apprend que Gaïus est emprisonné pour meurtre et son établissement fermé. Sir Galérus va le voir et apprend qu’il a défendu l’honneur de son épouse et qu’il a semble-t-il tué l’homme avec sa propre arme. Homme qui s’avérait être un arbalétrier italien au service de sir Gessius Dimitrius. Et, il découvre que le couple de tavernier est lié à une créature qui se nourrit d’énigme. Si elle n’est plus nourrie, elle se nourrira elle-même d’animaux puis d’humains. Au même moment, je me présentais au comte qui me parla d’une créature qui sévissait dans la région. Je m’engagé à régler le problème quand mon confrère arrive et nous explique les grandes lignes. Le comte fait libérer Gaïus qui intégrera pour 1 an et 1 jour son armée(en dédommagement du sang versé) et permet la réouverture de la taverne. Gloire à nous qui arrivons à nous débarrasser d’une créature sans effort !
Une jeune femme dépenaillée débarque à Sarum. C’est Félicia qui demande asile. Nous l’informons qu’elle n’est plus pourchassée par les Messala. Elle est confiée à sir Galérus. Wulfric commence à lui faire la cour.
Galérus rend visite aux différents membres de sa famille ainsi que celle de Dimitrius pour les convier au mariage. Moi, je pars voir mon beau-frère car, j’ai une dette à payer à Astrid la sorcière. Puis, je rentre chez moi. Galérus passe chez moi pour me récupérer et me rembourser en partie en objets divers et en monnaies sonnante et trébuchante. Nous repartons en convoi. Je discute et félicite Anna Maria Dimitrius qui est enceinte. Nous rencontrons sur la route les enfants Messala. Le convoi en direction de Londinium grossit d’autant. Passé les portes de la cité Londinum, Tiberius Propylius Caracalla choisit comme il était convenu une des filles Messala ce qui déplait à leur frère Gannicus mais, il s’y plie. Félicia enlasse Numéria et l’appelle petite sœur (alors qu’elles n’ont aucun lien de sang). Ce qui la surprend. Félicia nous fait bien comprendre qu’elle veillera toujours à la sécurité de sa sœur.
C’est un beau mariage mais simple. On se rend compte que Tacite est un homme très bon. Messala fils discute mariage avec Galérus.
Ma dame Jocelyne ne veut pas de câlin de ma part et, je sens que les effets du sérum sont de moins en moins efficaces. Je discute en privé avec Numéria et bien, que je ne souhaitais que cela se passe autrement, nous nous retrouvons le soir même devant les portes de la demeure sénatoriale de Tacite car, celui-ci ne l’utilise jamais. Pour que le sérum Messala soit efficace, il faut être amoureux. Ce qui est mon cas. Félicia nous sert de guet. Nous passons une nuit merveilleuse. Au petit matin, nous repartons chacun de notre côté. Je croise Wulfric à qui je demande d’être mon alibi. Nous faisons croire que nous sommes soûls. Mon épouse me fait la tête. Je prends un bon bain. En allant à la salle à manger, je croise Galérus et son épouse. Mon ami devine que j’ai passé une bonne nuit mais ne pipe mot (il se contente de me faire des allusions ainsi qu’à Numéria plus tard).
Nous retournons à Salisbury. J’informe ma bien aimée que durant l’hiver, j’ai engrossé malgré moi damoiselle Amaline de Grately et que je m’occuperais d’eux. Elle n’est pas contente. Je rejoins mon compagnon accompagné de 5 hommes de Wulfric monter à cheval près du bateau d’Oswald son beau-frère pour qu’il nous emmène à Brest pour informer mon roi Flavius Julius Nepotianus d’Armorique que je suis de retour. Et, que l’on doit se rendre dans la région du Trégor et tout particulièrement à Augustodunum (Tréguier).
Le voyage se passe bien.
Sir Galérus informe son beau-frère qu’il n’aura pas à nous attendre. Nous nous débrouillerons pour le retour. Nous sommes reçus par le roi qui est ravi de nous revoir. Il semble très intéressé quand nous lui parlons du Tréguier. Il souhait qu’on lui rapporte un maximum d’information et, plus elles seront intéressantes, plus la récompense sera grande. Comme nous sommes là, il voudrait nous confier une mission. Retrouver et sauver discrètement le Praetor Syagrius retenu sûrement captif en Aquitaine par le roi des Wisigoths Alaric II. Nous acceptons de suite. Nous le connaissons et avons combattu ensemble pour qu’il reconquière ses terres. Nous serons guidé par Ezekiel marchand de pierre précieuse. Le roi nous alloue des baraquements pour la nuit. Au petit matin, Oswald et son équipage repartent pour la Bretagne et nous autres partons pour l’Aquitaine. Le voyage se passe également très bien. Le seul moment où nous sommes ralentis, c’est quand on doit s’acquitter des taxes pour quitter la région. C’est Ezekiel qui règle ça en montrant un document (sûrement un laissé passer). Ça y est! Après 15 jours de cheval, nous sommes arrivés à Tolosa (toulouse) Il n’y a pas à dire, le climat du continent est beaucoup plus doux que sur la terre de mes ancêtres. Nous sommes conduis par une patrouille auprès du roi !!! . L’accueil est chaleureux, le roi connaît bien le marchand. Après quelques échanges, le roi nous apprend que notre ami Syagrius est ici. Nous sommes invités à une réception. Après un bon bain et des vêtements propres, nous nous rendons aux festivités. Le marchand de pierres précieuses est bardé de colliers, bagues etc… Pour les vendre en direct à tous clients intéressés. Effectivement, nous retrouvons Syagrius en pleine forme. Il nous raconte ses déboires. Il est venu ici pour avoir un soutien militaire mais, il ne l’a pas obtenu et en plus le roi essaye de lui soutirer toutes informations sur ses terres. Nous l’informons que nous sommes venus le délivrer au nom de Flavius Julius Nepotianus. Quel incroyable surpris, je tombe nez à nez sur ma mère et son époux. Elle a 3 enfants. Les retrouvailles ne sont pas des plus chaleureuses. Elle s’invite pour la naissance de mon bébé. Elle sera à Pitton dans 4 mois. Je ne lui ai pas dit que Deirdre a été kidnappé par un seigneur faë. Syagrius signale au roi Alaric II qu’un grand ami à lui a besoin de toute son aide et qu’il partira demain avec nous. Le retour se passe aussi bien qu’à l’aller hormis une petite erreur d’orientation qui est réparé par les gardes-frontières. Nous revoilà auprès du roi Nepotianus qui est ravie de le revoir. Pour me remercier, il me fait banneret de la partie nord de Saint-Frégant situé à une dizaine de kms à peine du littoral de la Manche et au NO de Lesneven (ancien fief du Baron herri de Penmarc'h) qui comprend les manoirs de Kervolant, Kerfréoc, Rucaradec, Kéréobret (pour sa partie Nord).
Comme il ne désire pas de terre, Galérus demande un cheval rare au roi. Il lui offre un chargeur andalou harnaché et bardé.
On se rend sur mes nouvelles terres. Dès le 1er fief (Kervolant), la couleur est annoncée les paysans ont que la peau sur les os. D’après l’intendant, l’ancien seigneur les pressait comme des raisins (Messala ?) et, en cas de révolte il pendait 1 ou 2 paysans. Plus des taxes absurdes comme celle pour l’entretien d’un pont cassé et jamais utilisé. J’aimerais bien le pendre mais, je n’ai pas le droit et, s’il dit la vérité, il n’a fait qu’obéir à son ancien seigneur. J’organise un grand repas pour que tous les paysans puissent manger à leurs (petites) faims. J’ordonne au forgeron de fabriquer de vrais outils en fer pour travailler la terre (les paysans n’ont que des outils en bois. La remarque de Galérus est bonne : Manger c’est bien, se faire à manger c’est mieux (j’y pensais également). L’intendant doit acheter dès maintenant des animaux, des graines si besoin etc… La prochaine fois que je viendrais, il aura intérêt à ce qu’il y est de (bon) changement. Temps que les paysans n’iront pas mieux, on leur fournira les 2 repas principaux (le matin et le midi). Pour les 3 autres fiefs, la situation a l’air normal. Enfin jusqu’au moment où l’on me demande si la "prima nocte" sera toujours d’actualité. Je l’abroge pour le plus grand plaisir de la population.
Je décide de fêter mon titre de banneret en invitant sir Galérus, sir Aurèle et leurs familles ainsi que mon épouse et son fils, le roi Flavius Julius Nepotianus et bien sûr Syagrius…

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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 01 Fév 2016, 01:39

Voyage ! Voyage !

15 jours après mon élévation au rang de banneret, tous mes invités sont présents au fief !!! Pour fêter l’événement. Je propose au roi de faire le tour des fiefs. Il accepte avec plaisir. Les femmes restent sur place (un grand nombre d’entre elles sont enceintes). Voilà tous les hommes en route pour visiter 2 autres fiefs et on finit par Kervolant le plus mauvais. Le roi est très désagréablement surpris de voir tous les paysans faméliques. Il me demande pourquoi je n’ai pas pendu l’intendant qui d’ailleurs, cire allègrement les pompes du roi. J’explique à ce dernier que j’aurais bien aimé mais, je n’en ai pas le droit. Lui seul en a le pouvoir. Je lui explique également que j’ai ordonné à l’intendant de nourrir les paysans et de leur fournir les animaux, les graines et de bons outils pour travailler correctement. Le roi Flavius Julius Nepotianus lui donne un an pour remédier à la situation.
Nous retournons festoyer. Alors que la fête bat son plein, un chevalier dépenaillé seul avec 3 chevaux se présente à mes portes. Après avoir posés quelques questions, l’un de mes gardes vient nous informer. Je lui pose à mon tour des questions, auquel il n’arrive pas à répondre. Qu’ils fassent entrer cet étranger nous le jugerons sur pied. Il se présente sous le nom de sir Celtill ap Konomor fils de l’ancien roi du Trégor,devenu chevalier errant. Le roi le fait s’installer en bout de table (à gauche). Après la petite fête, les restes sont envoyés au fief Kervolant. Puis, avec Nepiotanus, mes hôtes de marque et l’hôte imprévu, je les informe de mon intention d’aller au Trégor. Le roi nous rappelle qu’il est très intéressé par toutes les informations (particulièrement militaires) que nous pourrions lui rapporter de notre voyage. Nous prenons la route avec mes compagnons et Celtill en direction d’Augustodunum (Tréguier). Le voyage se passe sans encombre jusqu’à la cité royale. Les murs de la cité sont éblouissant et un gong se trouve à l’entrée. Nous apprendrons plus tard que les fortifications sont recouvertes d’un métal magique, l’orichalque ! Et que le gong permet de défier le roi pour tenter de prendre sa place.
Nous entrons dans la cité qui grouille de vie. Sir Celtill nous emmène dans son établissement préféré, un lupanar. Puis, nous allons rendre visite à ses 2 demi-sœurs prêtresses et leurs expliquons nos (Aurèle et moi) problèmes respectifs et, notre désir de rencontrer le roi. 2 jours plus tard, nous sommes convoqués par le roitelet Julius Prométheus Sacrovir, il s’avère être très amical. Comme si on était de vieilles connaissances. Il va plaider notre cause auprès de ses 9 épouses. Le conseil peut durer des jours. Durant l’attente des réponses du conseil, nous prenons le temps de découvrir la cité. On s’y sent bien.
Il y a un géant équipé pour la guerre au cœur de la cité. Il est le gardien de la 9eme porte (un passage vers d’autre(s) lieu(x)). Il connait le "jeune" Gaborn et a reconnu Aurèle comme étant le gardien des plaines. Mais, il ne laissera personne s’approcher de la porte.
Galérus a la sensation d’être observé amicalement par des forces supérieures mais que l’église et ses représentants ne sont pas du tout appréciés par ces mêmes forces. Notre compagnon les invite à partir mais, ils s’y refusent car ils ont des âmes égarées à sauver.
Aurèle aussi se sent bien. Il visite la ville et tente d’évaluer les forces et faiblesse de la ville. Il achète une arme et une côte de maille en orichalque. Il apprend, que l’on ne peut pas quitter la cité avec plus d’un objet en orichalque par personne.
Quant à moi, je réalise à quel point j’étais dans le faux dans mes croyances. Je réapprends les bases avec empressement.
Le roi nous reconvoque. Il informe Aurèle qu’il pourra étudier les livres de la bibliothèque avec l’aide de l’une des prêtresses car la langue retranscrite nous est inconnue. Et pour moi, les 9 épouses se sont opposées à m’aider.
Dès le lendemain, Aurèle séjourne dans la bibliothèque à la recherche d’information sur ses origines.
Le lendemain soir, des gardes viennent me chercher et m’emmènent auprès du roi qui est près des portes du mur de séparation entre le port et la ville. Il laisse ses gardes sur place. Nous 2, nous traversons le mur et franchissons les 2 séries de doubles portes. Je vois des navires marchands et surtout de guerre. Sur ces derniers, il y a des petits pots de terre cuites (des pots à feu au pouvoir destructeur identique au feu grégeois!), et les coques des navires de guerre sont recouvertes d’orichalque. Le roi m’explique le pouvoir de ce métal (L'orichalque est un métal ayant la propriété d'absorber le fluide magique ambiant ou "manipulé",de le conserver un certain temps,et de minimiser les efforts d'extension pour les praticiens de la magie.Ce qui accroit sa valeur par 3 par rapport au métal le plus précieux du moment). Il accélère le pas afin que je ne m’attarde pas sur ces sujets.
Nous allons dans un recoin du port inexploité. Nous passons une porte dissimulée par la végétation et descendont un long moment des escaliers qui finissent par déboucher dans une petite salle. Il m’invite à m’installer et grignoter en l’attendant. Il revient après s’être fait pardonner de ses pêchés auprès de son Dieu Mithra. Puis, nous repartons. Nous arrivons dans une nouvelle salle ou se trouve une grande caisse en bois à l’intérieur de laquelle il y a une forme humanoïde aux traits du roi faite d’argile et à côté un tas d’argile inutilisé.
Le roitelet m’explique sa proposition pour régler mon problème et le sien en même temps car, il aspire à rentrer chez lui vivant. Ce qui est impossible normalement pour les rois du Trégor.

Voici son plan :
Je le défis (attention, il doit se défendre corps et âme pour le Trégor).
Il portera un collier très particulier (qu’il me montre).
Je le vaincs.
Je récupère le collier sur sa dépouille.
Je récupère également ce corps d’argile.
J’emporte (ou je fais emporter) le tout hors du Trégor.
Une fois hors du Trégor, le collier sera mis autour du cou de la forme argileuse.
Le corps d'argile deviendra lui en chair et en os (et il sera libéré du Trégor).
Moi, je serais le nouveau roi du Trégor et là, les prêtresses n’auront plus le choix que de me soigner.
Puis, j’utiliserai le reste d’argile pour façonner mon propre corps.
Et, au bout d’un an minimum, je n’aurai plus qu’à faire une proposition comparable à quelqu’un (sans l'argile car, il n'y en aura plus).

Sa proposition est intéressante mais, le délai est très long sans parler du fait qu’il faut le vaincre. Je lui promets de garder son secret. Et, si j’accepte un jour sa proposition, j’exaucerais ses dernières volontés.
Nous repartons comme nous sommes venus.
Quelques jours plus tard, avec Celtill et mon ami Galérus nous retrouvons notre compagnon Aurèle.
Comme nous avons fait tous ceux qui nous semblaient possible, nous retournons auprès du roi Nepotianus.
De nouveau auprès de Nepotianus, nous lui racontons tout (sauf en ce qui me concerne car, l’idée de transformer ce havre de paix païen m’hérisse le poil). Donc, il a l’info sur tout sauf sur les propriétés magiques de l’orichalque.
Le roi Nepotianus nous récompensera à la hauteur (des infos fournies et) de son succès sur le Trégor.

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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 06 Fév 2016, 13:02

Vacances en Sicile ?

Le roi Nepotianus s’inquiète de n’avoir aucune nouvelle de son compagnon d’arme Thorisarius qui est en Sicile. Il nous explique qu’ils sont 4 (Zénon ancien général de Léon Ier, devenu empereur romain d'orient, Népotianus "le Comes rei militari" d'Illyrie et "Magister militum" de l'Empereur Zénon, devenu Roi de Léon, Syagrius "praetor" et "magister militum" de Soissons et Thorisarius ancien général du défunt empereur d'occident Anthemiolus installé en Sicile) à vouloir restaurer l’empire romain comme il était avant sa chute. Dans leur grand projet, la Sicile est leur base de repli pour la reconquête de l’Italie et en particulier de Rome.
Hors, il craint qu’il soit mort ou pire qu’il est abandonné leurs idées de grandeur. Il nous demande d’aller le voir et, le cas échéant l’aider dans l’accomplissement de sa mission. Le roi de Léon confie à Galérus une bague qui permettra à Thorisarius de nous identifier comme des alliés. Les 4 preux chevaliers accompagnés de Syagrius remontent encore une fois sur leur monture et direction le port de Narbonne en Aquitaine.
Quelques jours plus tard, Celtill nous quitte. Il va voir son cousin Viridomaros qui est druide. Une fois arrivé dans la région anciennement détenue par le roi Odoacre, C’est au tour de Syagrius de nous quitter et continuer sa route jusqu’en Italie pour aller voir damoiselle Evochilde.
Le voyage en bateau jusqu’à Syracuse se passe sans encombre, bien qu’il fasse de plus en plus chaud chaque jour que l’on se rapproche de notre destination.
Ça y est ! Nous sommes enfin arrivé au port de Syracuse qui étrangement, n’est pas collé à la cité même. Prenant la route de la cité, nous interrogeons un marchand qui nous dit sans aucune sincérité et en regardant par-dessus son épaule et des nôtres que le roi Loiris est juste, bon et généreux et la cité libre, joyeuse et sécurisée pour tous les habitants. En nous rapprochant, nous voyons au sommet des murs de la ville des pendus, des gens enfermés dans des cages et autre joyeusetés.
Nous entrons en son sein. Arrivés au cœur de la ville, nous nous faisons stopper par la garde. Galérus explique sans donner nos noms que nous allons voir notre ami Thorisarius. Les gardes ne veulent pas nous laisser passer sans le motif de notre visite. Alors, Galérus confie l’anneau de Nepotianus aux gardes en leur demandant de le montrer à Thorisarius. A leur retour, ils nous amènent aux appartements de notre "ami".
Ce dernier, nous explique qu’il est le 1er conseiller du roi et que, cela n’a pas était facile d’y arriver. Il aurait besoin de notre aide pour accomplir sa mission (qui commence par renverser le roi pour prendre sa place). Nous acceptons. Il nous donne rendez-vous le soir même dans un coin isolé de la cité. Arrivé devant la porte du lieu prévu, nous toquons à la porte le code que Thorisarius nous avait fournis. La porte s’ouvre, nous entrons et descendons de très long escalier. Une fois tout en bas, nous atterrissons dans une salle ou une dizaine de personnes sont présentes dont le médecin du roi qui "n’arrive" pas à le soigner de son mal. Nous apprenons plus en détail le plan de notre nouvel ami.
Dans un 1er temps, faire valider par le sénat la demande de Thorisarius de combattre les pirates qui sont au nord de l’île. Pour cela, il confie 400£ à Aurèle pour que les détracteurs ne le soient plus.
Dans un 2e temps apprendre à connaître les chefs des différentes factions pour voir les alliés potentiels et les ennemies.
Dans un 3e temps neutraliser (sûrement durant la bataille) le prince Néagis (qui n’est pas mieux que son frère le roi) pour que le sauveur soit seulement Thorisarius.
Dans un 4e temps évincer le roi Loiris (ce qui sera devenu très facile) et que Thorisarius prenne sa place.

Les jours suivant :
Pendant qu’Aurèle discute, "négocie" avec les divers membres sénatoriaux de la faction opposante (avec plus ou moins de succès), Galérus et moi commençons à propager des rumeurs sur les pirates qui viendraient vers nous, qu’ils pillent, volent, violent et tuent femmes, enfants et vieillards etc.. La rumeur enfle !
10 jours plus tard, la motion est votée. On va sauver Messine et massacrer ces pirates. 1ere étape réussit
Durant les 13 jours suivant (le temps de lever toute l’armée), les 3 "conspirateurs" que nous sommes apprenons à mieux connaître les différents chefs de compagnies (une dizaine). Comme le capitaine de cavalerie Pharmace qui veut réparation du prince pour le viol de sa sœur, il y en a un (?) qui ne combat que pour la cité, un autre (?) qui haïs les angles etc… Maintenant, nous savons qui pourraient nous débarrasser des 10 gardes du corps angle du prince et, qui pourrais tuer ce dernier. Il faut trouver la bonne occasion.

L’armée se met en marche ! Le prince n’a établi aucun plan de bataille avec ses généraux (Thorisarius, le capitaine Pharmace, etc…) avant le départ ! C’est la 1ere fois que l’on voit ça !
Avec Aurèle, Galérus, 7 autres chevaliers et moi-même sommes envoyés chaque jour en éclaireur afin de prévenir de tous dangers. Nous dirigeant vers l'île d'Ortygie qui est une petite île sur laquelle se trouve le centre historique de Syracuse. Elle est séparée du reste de la ville par un étroit canal appelé "Darsena", nous trouvons Celtill derrière une roche. Il est aussi pale que la dernière fois qu’on l’a vue alors que nous, nous sommes tout dorée par les rayons du soleil depuis 1 mois maintenant. Il nous explique qu’il a été déposé à l’extrémité de l’île, qu’il y a une centaine de gens d’armes, 3 temples anciens en ruines, qu’il a brûlé les voiles du navire pour pouvoir passer et qu’apparemment ils retiennent une femme prisonnière mais, que lui, il ne pouvait pas la sauver car, beaucoup trop dangereux. Il est accompagné d’une damoiselle fée qui, rapidement commence à m’importuner (depuis ce jour-là, Simon doit tous les jours nettoyer mes chaussures qui sont pleine d’excréments !). Il reste évasif sur la façon dont il est arrivé (en fait, c’est la fée-damoiselle qui l’a fait voyager). Il nous racontera plus tard qu’il est partie voir son cousin druide, qu’il a dut combattre une créature de la forêt et la vaincre. Ce qui a libéré 2 fées-damoiselles. Elles se sont battues entre elles pour rester seul avec leur sauveur Celtill et c’est Maelwen (de son vrai nom)/Aliénor qui a gagné. Nous retournons tous auprès de l’armée et faisons notre rapport au prince qui manifeste aucune confiance en Celtil (un des gardes personnel du général des armées est assigné à le surveiller). Quant aux hommes signalés à Ortygie, il s’en moque et nous continuons notre route vers Messine !!! Nous sommes abasourdis par l’incompétence de ce prince et encore plus quand Thorisarius nous apprendra que ceux sont ses hommes (la femme enlevée lui sert à faire pression et, il nous assure qu’elle est bien traitée). Nous sommes conviés (vos 4 héros et 6 autres cavaliers) à repartir patrouiller. 2h plus tard, nous voyons une 20aine de "légionnaires ". Nous les suivons discrètement quand nous les voyons près à piller un village, nous passons à l’attaque. Mes 3 compagnons, arrivent à éliminer plus du quart des assaillants rien que durant le 1er assaut alors que moi, j’ai clairement des difficultés (je ne suis pas très motivé). L’ennemi finit par fuir. Je défie leur chef (en kymrique). Il ne le relève pas (le lâche !). Étant plusieurs ,plus ou moins gravement blessé, j’envoie 2 cavaliers signaler notre présence, et les autres, nous passons la nuit dans le village qui est ravi d’avoir eu des sauveurs. Galérus et moi, discutons en privé avec l’un des 3 prisonniers (l’un est sonné pour plusieurs heures, l’autre ne nous comprend pas et, le 3e fera la traduction pour celui qui ne comprend pas). Galérus est prêt à les prendre à son service (c'est mieux que le pillage), pour bonne fois, je leur laisse un couteau avec la consigne de ne tuer personne quant-ils s’échapperont. Ils nous disent ou est placé leur campement de 80 hommes qui est accolé à environs 200 pillard bien armé. Ils préviendront leur chef Theodomir de son offre et donne un lieu pour se retrouver après la guerre. Durant la nuit, nous sommes réveillés par l’alerte donnée !!! 2 des prisonniers se sont enfuis. Je gueule de les retrouver, que ceux sont des incompétents etc… Puis, je me recouche le sourire aux lèvres. Après 2 nuits sur place, on vient enfin nous chercher. Nous rentrons au campement pour faire notre rapport. Thorisarius part éliminer ces mécréants accompagnés de plus de 300 hommes. Il reviendra victorieux de cette bataille (les légionnaires n’étaient plus sur place).
Quelques jours plus tard, Thorisarius nous demande d’aller voir un paysan qui travaille pour lui. Nous partons qu’à 4 (Celtill et mes 2 plus vieux compagnons). Arrivé à la ferme, nous voyons un homme encapuchonné accompagné d’homme en armure noir égorger toute la famille. Nous chargeons et tuons tous ces hommes armés mais, nous n’avons pas pu sauver cette famille et, le sorcier s’est donné la mort et là, stupeur ! Une fumée noire s’est échappée de son corps et a pris la direction de Messine. Nous fouillons la ferme à la recherche d’information. Sans succès. Nous rentrons au campement faire encore notre rapport.
Nous voilà enfin devant nos ennemis !
Il y a un démon en face (plusieurs mètres de haut, 2 corps collés par le dos et 4 épées)! Sûrement à cause du sorcier. Nous nous élançons. De vos 4 champions, seul Galérus fonce droit sur le démon. Il sera suivi un peu plus tard par Aurèle et Celtill, et enfin par moi-même. C’est une véritable boucherie (on finira le combat avec des pierres, et des morceaux de tout et n’importe quoi). A un moment donné, des archers de notre propre camp nous tirent dessus ils se font exterminer par les hommes de (?), du coup, les hommes de (?) tue la garde rapproché du traître de prince et le capitaine de cavalerie Pharmace défie le prince pour laver son honneur. Nous nous réveillons alité 3 semaines plus tard. Thorisarius est devenu roi de Syracuse. Le démon a réussi à être détruit grâce à tout le monde (ceux qui étaient au corps à corps pour retenir le monstre et les autres à distance pour l’affaiblir).
Je suis très inquiet car les effets du vin vont bientôt agir sur ma personne. Galérus voit mon inquiétude et, s’il le faut on m’enfermera ou me droguera. Je suis très soucieux Celtill s’en rend compte et, je lui explique mon problème. Après avoir insisté auprès de la fée-damoiselle, elle accepte de m’aider. Elle met mes bourses sur un dindon qui du coup devient tout excité dès qu’il voit une femelle (qu’importe la race, vaches, femmes, chèvres etc…).
Maintenant, l’esprit plus serein, et en forme, sur ma demande, nous visitons les 3 vieux temples (d’Apollon, d'Athéna et d'Artémis (Diane la chasseresse). Puis, nous retrouvons les légionnaires qui font allégeance à Galérus puis, enfin nous allons à la rencontre des géants à un œil (cyclope). La rencontre s’avère très courte. Il nous pourchasse dès qu’il nous voit. Nous nous séparons, il me colle au basque mais, heureusement il finit par abandonner mais, cela s’est joué de peu. J’ai senti son souffre chaud et mon cheval avait des échardes de l’arbre avec lequel le passeur cherché à nous massacrer.
Nous décidons de rentrer sur nos terres car, nos familles nous manquent.
Le nouveau roi Thorisarius nous offre pour nos efforts des animaux, des prisonniers, de l’huile d’olive et des richesses diverses.
Nous repartons pour l’aquitaine sans Celtill qui partira de son côté.

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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 24 Fév 2016, 18:06

Ah, l'Aquitaine.

Nous posons enfin nos pieds au port de Narbonne. Pour le plus grand bonheur de Simon, mes bottes ne sont plus envahi d’excréments !
Le troupeau et les charrettes sont guidés et surveillés par les prisonniers eux-mêmes surveillés par les nouveaux hommes de Galérus.
Passant près de la cité de Tolosa, capitale du roi Alaric II, nous décidons d’aller le saluer. Il est ravi de nous revoir. Nous également. Après les salutations d’usages, il nous informe que depuis quelques temps aucun de ses navires ne remontent plus le long de la rivière. Le dernier lieu d’où ils ont été vus est la pointe de Grave,en gironde. Nous pensons immédiatement à des naufrageurs. Il sollicite notre aide que nous lui offrons. Il fera veiller à la sécurité de nos biens jusqu’à notre retour. Le roi nous donne une lettre nous donnant les pleins pouvoirs de haute justice.
Le lendemain matin, nous prenons la route pour Blaye. Arrivé sur place, on nous laisse à la porte car le seigneur est absent. Il est parti chasser dans les marais tout seul ! Nul ne sait quand il reviendra.
Nous installons un campement proche des portes. Le surlendemain matin, nous voyons un homme arriver plein de boue. C’est le seigneur Léofric le Rude. Nous le convions à notre repas, qu’il accepte volontiers. Ensuite, il nous fait entrer dans sa demeure. Nous sympathisons rapidement, Glouglou l’amuse beaucoup et, à défaut du roi Madog de Sauvage, il serait un bon parti pour ma sœur. Malheureusement, on n’en est pas là. Galérus lui montre la missive du roi. Il nous informe que 20 de ses cavaliers sont partis enquêter au village de Talmont où va avoir lieu une grande fête mais, aucun n’est revenu depuis un mois. Il nous parle également d’une créature (une goule) qui sévirait dans la région. Après toutes ces infos, nous traversons le marécage durant 8 heures pour nous rendre au village de Mortagne près de la tour de Fâ . Nous apprendrons plus tard de retour chez Léofric qu’il ne faut qu’une heure normalement pour traverser les marécages.
Nous débouchons près d’un petit village de pêcheur. Nous demandons notre chemin pour le village de Talmont à un des habitants qui malheureusement ne parle pas notre langue. Nous prenons alors la route en direction de la tour qui est visible. Alors que nous sommes tout proches de notre destination du soir, une flèche tirée du mur d’enceinte de la tour se fiche à nos pieds et une dizaine de cavaliers en sortent. Nous demandons l’hospitalité pour la nuit que l’on nous offre. Les hommes que nous voyons sont romains. Nous discutons avec Poseidippos de Pella le maitre des lieux qui nous apprend qu’ils sont une équipe de bâtisseurs pour restaurer la tour et qu’ensuite ils partiront pour une nouvelle mission. Malgré quelques inquiétudes de notre part, la nuit se passe bien. Au petit matin, après nous avoir indiqué la route de Talmont nous les remercions et partons. Nous soupçonnons qu’ils soient missionnés par le roi Népotianus. Nous arrivons enfin à destination. La fête villageoise est sur le point de commencer. Nous nous installons à la taverne et commençons doucement notre enquête. Les hommes d’armes limitent leurs consommations d’alcool. Plus les heures s’égrainent et plus il y a de viandes soulent, de langues qui se délient et de luxures débridées. J’ai laissé Simon profiter de la fête mais, il se doit d’être en forme le lendemain. Je reste enquêter dans cet adorable établissement tandis que mes compagnons mènent leurs investigations à l’extérieur.

Voici ce qui en est ressortis :
- Une goule sévit dans la région
- Les marins du village de Cozès ont disparu en mer
- Ce dit village était le préféré du baron Ranulphe
- Le dit baron a un étranger comme conseiller
- L’étranger fournit des filles au baron
- Un autre étranger a acheté des terres au baron (avant ou après que le conseiller étranger soit arrivé ?)
- Les 20 cavaliers sont bien passés il y a un mois environ pour aller au village dont les marins ont disparu et ne sont jamais repassés
- Tous les habitants du dit village ont disparu pour le plus grand malheur du baron car, c’était son préféré. Il y avait de très belles femmes.

En fin de journée, ils virent le baron accompagné de l’étranger qui est Italien et se nomme Francesco Balducci arriver au village. Après une courte conversation avec mes compagnons, les nouveaux arrivants vont s’amuser avec quelque villageoise.
Nous commençons à émettre diverses suppositions. Il en ressort que si le village de marin n’est pas en cause dans les récents événements, il est fort probable qui l’on y trouve des éléments de réponse. Aux 1eres lueurs du matin, Simon me retrouve et nous prenons tous la route de ce village. Quelques heures plus tard, nous découvrons le fameux village qui s’avère totalement vide depuis plusieurs semaines. Nous voyons au loin la tour que l’on avait quitté la veille. Leurs occupants peuvent peut-être nous voir. Nous découvrons 17 sépultures païennes. Avec Simon, nous examinons les environs en quête d’indice et de danger éventuels pendant que les écuyers d’Aurèle et de Galérus profanent les sépultures. Il n’y a aucun signe d’une quelconque attaque. Mes compagnons trouvent à l’intérieur en plus des corps d’origine 20 cavaliers et leurs montures. Il semblerait que les cavaliers soient mort empoisonnés et les chevaux égorgés. Les 2 écuyers sont exténués. Simon veut bien les remplacer pour reformer les tumulus. La nuit n’allant pas tarder à tomber, nous décidons de dormir dans l’une des maisons que l’on barricade et faisons également des tours de garde. Avant de nous coucher nous réexaminons nos différents indices et informations.

Voici ce que l’on suppose dorénavant :
- Les marins sont probablement mort (mais pas sur à 100%)
- Les femmes du village ont surement eu marre des visites régulières de leur seigneur.
- Les anciens villageois sont surement devenus des naufrageurs.
- Les cavaliers ont assurément été tués et mis sous terre par les romains de la tour car, le travail effectué pour les mettre dans les sépultures déjà existantes était parfait et, un païen ne profanerait pas la demeure d’un mort de sa foi.
- Nous pensons que le conseiller du baron et les hommes du phare travaillent pour Népotianus
- Quand à la goule invention ou vérité ?

Dès que la nuit commence à se dissiper, nous nous préparons pour pouvoir traverser le village en fête avant que la population ne s’éveille et ne pas être remarqué par les gens de la tour afin de rejoindre les rives du fleuve. Maintenant, il faut que l’on trouve à quel endroit, comment et par qui les navires disparaissent.
Du haut du flan de la falaise, nous finissons par voir sur la rive d’en face un phare. Arrivée à sa "hauteur" nous entendons des voix venant d’en dessous. Nous nous allongeons au sol, nous nous approchons "discrètement" et regardons en bas. Nous distinguons une trentaine de mètre plus bas des grottes.
Nous nous installons en retrait de la falaise sans feu et attendons la nuit. Le soir venant, les grottes s’éclairent mais, pas le phare. Nous avons trouvé nos criminels !
Au petit matin, nous rebroussons chemin afin de rejoindre les cavités par la plage. Arrivés tout près, nous confions les chevaux aux écuyers et avançons (Galérus avec son arbalète, et, bouclier en main pour Aurèle et moi. Pour accéder aux grottes, il faut grimper une échelle de corde. Nous les intimons de descendre. Ils refusent. Je commence à me hisser à l’aide de la corde. Quelques-uns commencent à nous lancer des harpons. Galérus tire et en blessé un gravement. Une fois en haut du cordage, je protège mes compagnons lors de leur monté. Nous trouvons le blessé et des femmes et des enfants. Nous apprenons qu’ils sont essentiellement du village abandonné car, les marins sont bel et bien mort en mer, le baron abusait de son autorité sur les femmes et jeunes femmes, les villageoises ont inventé l’histoire de la goule pour pouvoir fuir l’autorité du baron. Et devant se nourrir, elles ont commencé à faire des naufrages. (A-t-on l’explication du phare éteint ? Si non, surement une magouille du/avec le seigneur de la rive droite). Tous les naufrageurs ont tué toutes leurs victimes.
Des hommes sont entrain de fuir en chaloupe. Trop tard, nous ne pourrons pas les rattraper. Aurèle est allé au niveau supérieur, il nous appelle à l’aide car, il se fait attaquer. Galérus se dirige vers lui pour l’aider. Je surveille les femmes et les enfants. Elles en profitent qu’on soit séparé pour m’agripper et me pousser vers le vide. Je ne veux pas les tuer mais, si cela continue, je n’aurais pas le choix. J’essaie de me dégager en donnant des coups sans grand succès. Galèrus rebrousse chemin pour m’aider. Aurèle terrasse son dernier ennemi et vient à son tour m’aider. Elles sont rapidement maitrisées. Avec les écuyers, nous emmenons tous nos prisonniers auprès du baron. Galérus met la bague de Népotianus au doigt pour voir si le conseillé du baron la reconnait. Quand ce dernier la voit, il nous fait comprendre à demi-mot qu’il a été envoyé par le roi Nepotianus. Nous en déduisons que c’est idem pour les bâtisseurs. Le conseiller Balducci restera sur place mais conseil au baron d’aller récupérer toutes les richesses avec des chariots, ses hommes et nous-même et de rapporter le tout à son roi Alaric II. Une fois tout le trésor récupéré, le convoi se rend auprès du roi Alaric II. Passant par les terres de Léofric le rude, nous l’informons de la mort de ses 20 cavaliers sans entrer dans les détails.
Nous voilà de nouveau auprès du roi Alaric II, il nous demande pourquoi nous n’avons pas nous même appliqué la justice. Nous lui expliquons que dans cette affaire nous préférons qu'il le face lui-même.
Galérus et Aurèle explique les fait en demandant l’indulgence pour les naufrageurs (en particulier les femmes et les enfants) qui survivaient après avoir déserté leur village pour ne plus subir les assauts réguliers de leur seigneur.

Le roi Alaric II rend sa justice :
- Les hommes sont pendus
- Les femmes et enfants sont bannies des terres d’Aquitaine
- Le baron perd tous ses titres et terres

Nous rendons la lettre nous donnant le droit de haute justice qui est immédiatement détruite. Le roi nous récompense avec diverses richesses.
Vos héros reprennent enfin la route de l’Armorique. Les biens seront partagés entre nous 4 (Aurèle, Celtill, Galardon et Galérus).
Tous les bovins restent en Armorique.
Galardon garde une dizaine de prisonniers a qui, il rend leur "liberté". Tous les autres, sont aux bons soins d’Aurèle.
Nous rendons compte au roi Népotianus de l’ensemble des événements aussi bien en Sicile qu’en Aquitaine hormis en ce qui concerne les cadeaux qui nous ont été offert pour nos service.
Le roi Népotianus nous donne à son tour des présents pour les services rendu.
Sir Aurèle reste en Armorique pour assister à la naissance de sa fille.
Sir Galérus et Galardon quand a eu, retourne en Bretagne pour assister à la naissance de leurs propres enfants.
L’accueil pour sir Aurèle et Galérus est chaleureux tandis que pour sir Galardon, c’est plutôt glacial. Dame Jocelyne a eu un accouchement difficile et prématuré mais, heureusement les 2 filles vont bien.
Quelque jour plus tard, sir Aurèle arrive avec son épouse et leur fille.
S’en suit durant une quinzaine de jour de nombreuses fêtes pour célébrer toutes ces naissances.

Qu’il est bon d’être entouré par les siens.

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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 03 Mars 2016, 15:39

Sauvetage ! Ou pas !

Les festivités sont terminées ! Il est temps pour moi de sauver ma sœur en commençant par trouver le roi Madog de Sauvage.
Dans cette grande tache, je sollicite mes 2 amis ainsi que mes vassaux bretons (sir Harvis refuse d’avoir à faire avec les créatures faë).
Nous nous rendons dans la forêt sur le lieu où j’ai vu pour la dernière fois le seigneur faë Amadris.
Là, je l’appelle par 3 fois. Le paysage se brouille et il apparait devant nous. Il me demande si nous devons tous les 3 le suivre pour arriver sur les terres du roi Madog de Sauvage. Je me retourne et m’aperçoit qu’il n’y a qu’Aurèle et Galérus derrière moi. Passé ma surprise, je lui réponds oui. Il nous dit qu’il faudra le suivre à la trace sinon, nous serons perdus en route. Nous partons au triple galop, malgré plusieurs branches qui me fouettent le visage, nous tenons la distance. Le décor autour de nous donne l’impression de s’étirer, de faire des bonds ou autre chose nous sommes sur de rien.
Nous débouchons à l’entrée d’une clairière ensoleillée. Le seigneur faë nous indique qu’ici commence le domaine du roi Madog de Sauvage et qu’il n’ira pas plus loin. Il me demande si nous sommes quittes. Je lui réponds que oui. Il part de son côté et nous, nous pénétrons dans la clairière.
Une fois dans la clairière, une espèce de serpent géant sort de terre. Je décide de faire une retraite stratégique et, la créature en profite pour m’attaquer et me porte un terrible coup dans le dos. Quant à mes compagnons, ils optent pour une autre solution. Ils lui font face et la combattent. Mon cheval s’emballe et le temps que je le maîtrise, je suis de nouveau dans la forêt très loin de mes compagnons. Là, à quelques mètres de moi, je vois une licorne. Je touche sa corne et je ressens une sensation étrange, je suis apaisé et totalement guérit. Je fais demi-tour et retourne auprès de mes amis. Pendant ce temps-là, mes compagnons combattent le serpent géant, finissent par le terrasser et partent à ma recherchent. Nous nous retrouvons et je leur dis ce que je viens de voir. Nous retournons près du cadavre de la créature. Dans son nid, il y a un immense trésor, je conseille à mes compagnons de le laisser car si l’on retourne dans notre monde avec des objets féériques. Il y aura des effets secondaires terribles (c’est Merlin qui me l’a dit). Aurèle décide quand même de se remplir les poches. Nous reprenons notre quête. Nous errons de longues heures. Je meurs de faim. Du coup, je mange très régulièrement. Cela fait maintenant quelques heures que nous cherchons notre chemin, hélas, sans succès. Nous finissons par tomber nez à nez avec un magnifique cerf. Il nous regarde comme pour nous défier. Je pense relever son défi quand un lointain souvenir me revient en tête. Le conte d’un chasseur et d’un cerf qui ne pouvait pas être attrapé sans chien magique. J’abandonne mon idée, le salut et reprend ma route. Après un certain temps je ne trouve toujours pas la bonne route. Sir Aurèle s’agace et décide de prendre les choses en main. Et lui, il m’horripile quand il arrive à trouver une piste peu de temps après. Ce qui est encore le cas cette fois-ci. Ce n’est pas grave, l’essentiel est d’arrivé à destination. Plus tard, alors que nous avons soif, nous voyons une très belle femme. Près d’elle se trouve une fontaine avec une eau d’une grande clarté. Elle nous demande si nous sommes purs. On se regarde les uns les autres perplexes. Galérus demande si elle parle d’être vierge. Elle ne pipe mot.
Que cela soit par le sang versé, l’infidélité, l’assassinat ou autres choses, il est évident que nous ne le sommes plus.
Elle apprécie notre honnêteté et nous autorise à boire l’eau de la fontaine. Après être réhydraté, nous lui demandons notre chemin. Elle nous informe que nous sommes dans la bonne direction.
Nous finissons enfin par sortir de la forêt. Nous voyons des champs à perte de vu et un soleil radieux. Les blés sont gros et bien jaune. Les paysans sont souriant, bien habillés, propres et beau pour des paysans. Mais quand nous leur parlons, ils ne nous répondent pas.
Nous arrivons au château dont les portes sont ouvertes. On nous emmène jusqu’au grand hall. Là, nous attendons un long moment. Une porte s’ouvre au fond de la grande salle Un nain suivi d’une courtisane et d’un courtisan qui se nomment respectivement le nain, la courtisane et le bellâtre viennent à nous et se présentent. Pour voir le roi, il faut réussir les 3 épreuves qu’ils vont nous imposer.
Le nain est le 1er qu’il faut défier. Je relève son défi. Quel est ma surprise quand je le vois sortir un jeu étrange avec un damier de 8 cases de côtés ainsi que 32 pièces (16 blanches et 16 noires) représentant des tours, des cavaliers etc… Le nain nous apprend que c’est un jeu d’échecs. Ne connaissant pas du tout ce jeu, je lui demande de m’expliquer les règles et le déplacement des pièces. Durant la partie que j’arrive à faire durer, il me pose des questions, mais étant très concentré sur le jeu, je n’arrive pas une seule fois à lui répondre correctement. Et, je fini par perdre la partie. Le nain est surpris que j’aie tenu si longtemps.
Le 2e défie est celui de la courtisane que Galérus relève. Un long silence s’installe. Au bout d’un temps certain la courtisane prend la parole. Il a réussi haut la main l’épreuve de courtoisie.
Le courtisan est le dernier et défi Aurèle en une joute de fauconnerie. Ils s’équipent et choisissent un rapace chacun dans la volière. Une fois dehors, l’épreuve peut commencer. Aurèle libère l’animal qui s’élance monte haut puis descend en piquet sur sa proie et la lui ramène. Son épreuve est également réussite haut la main.
Nous sommes tous conviés à les suivre. Arrivés, dans la grande salle de réception nous voyons des dizaines de chevaliers, de courtisans et de courtisanes. Ils sont tous très beaux. Tout au bout de la pièce, assis sur son trône, le grand et puissant roi Madog De Sauvage. Que nous vaut votre présence dans ces lieux ? Nous a-t-il demandé. J’ai alors pris la parole et je lui ai tout raconté. Le roi est ravi que je lui ai dit que la vérité. Le roi dit à ses sujets de ne plus se cacher. Alors, contre toute attente, toutes les personnes présentent reprennent leur forme naturelle. Le roi Madog et ses gens sont tous des nains.
Passé cette surprise, il me demande de lui décrire ma sœur ce que je fais mais, rapidement il me fait comprendre que la couleur de ses cheveux il s’en moque par contre, son tour de poitrine, sa sexualité etc… L’intéresse beaucoup Le scalp de Deirdre lui apporte plus de charme. Il appelle ses 5 meilleurs gardes pour qu’ils nous accompagnent et nous aide à délivrer sa future épouse. Le roi nous mets sur le dos un manteau en hermine pour ne pas avoir trop froid et nous partons aussitôt après.
Nous marchons quelques lieu et arrivé près d’une petite colline, nous en faisons, plusieurs fois le tour jusqu’à ce que le décor change totalement et passe du plein été au rigoureux froid d’hiver. Nous sommes arrivés dans la cour d’hiver. Il y a au moins 50 cm de neige et elle continue de tomber. Nous voyons la silhouette du château de Cadwgawn ! Les nains nous informent que les châteaux ont toujours des passages secrets. Nous le contournons par la droite. Les gardes du corps trouvent facilement le passage secret ! Nous pénétrons à l’intérieur. Arrivé près de la cloison intérieure, les nains passent seul de l’autre côté pour libérer le couloir. Après quelques minutes, les nains nous laissent passer. Nous montons des escaliers et, une fois arrivée en haut, nous arrivons devant une porte. Il y a 3 voix à l’intérieur. J’ouvre la porte Cadwgawn et 2 autres chevaliers faë sont là. Le kidnappeur me dit : A ce que je vois, tu n’es pas venu échanger mon frère contre ta sœur. Toutes les lames sont sorties. Les nains restent en retrait empêchant tout autre ennemis d’intervenir. Mes compagnons s’occupent chacun d’un chevalier et moi de Cadwgawn. Je crois bien que je n’ai pas trouvé l’inspiration nécessaire car je finis par tomber sous ses coups. Aurèle comme d’habitude, est le 1er à tuer son adversaire et du coup il se rabat sur le kidnappeur. Galérus fini non sans mal par tuer le sien et va aider Aurèle. Cadwgawn voyant qu’il ne pourra pas les vaincre, disparait !
Mes compagnons retrouvent Deirdre !
Les nains portent la captive et moi et sautent par la fenêtre qui à 7 mètres de la neige. Mes amis après un moment d’hésitation sautent à leur tour. Personne n’est blessé par la chute car le manteau neigeux fait plusieurs mètres d’épaisseur. Ils retournent à leur point de départ, font plusieurs tours et se retrouvent de nouveau sous le soleil de plomb.
Quand je fini par me réveiller, je retrouve enfin ma sœur. Elle est encore un peu drogie. Nous nous enlaçons heureux d’être ensembles. Je lui apprends que le roi Madog est en fait un nain. Elle est choquée et, finalement l’accepte très vite.
Le mariage est rapidement lancé. Je n’ai pas de dote pour ma sœur mais, on indique au roi Madog ou il y a un trésor. Il est surpris qu’on ne l’ait pas pris. Je lui rappelle les risques que l’on prend si, il y a des objets faërique. Il confirme mon propos. S’en suit une fête qui dure 15 jours. Aurèle apprend à mieux connaitre les faës, Galérus peaufine ses connaissances médicales et moi, je danse, mange et boit. Je fais la fête quoi.
Il est temps pour nous de rentrer.
Comme le chevalier faë qui nous a échappé va surement tenter de se venger, le roi Madog m’offre une vache noire, sans corne (qui ne mourra pas de vieillesse) mais, elle peut être enlevée et tuée et les 5 nains qui auront uniquement mission de protéger ma famille.
Et en plus à chacun d’entre nous un manteau de fourrure (hermine) qui ne s'abime jamais et un bracelet précieux artisanal faërique qui nous identifie (aux yeux des êtres faës, et non du commun des mortels!) comme "des compagnons (mortels)" du Roi Madog de Sauvage.
On se dit tous au revoir, j’ai hâte de bientôt revoir ma sœur. Le groupe hétéroclite part pour le monde terrestre guidé par les nains.
Au bout de quelques heures nous arrivons dans une clairière. Nous ne reconnaissons pas les lieux et, il y a un très gros problème ! Où sont les feuilles d’automne, où sont les 1ers flocons de neige ! Pourquoi les fleurs commencent à éclore et les oiseaux chantent à tue-tête ! Nous tombons sur une patrouille de chevaliers qui sont encore plus interloqués que nous.

Cela fait maintenant plus de 2 ans que nous avons disparu !!!!! Et déclarer mort!!!!
La grande guerre contre les saxons va commencer !!!


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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 25 Mars 2016, 11:36

Bataille de Lindsey !

La nouvelle est rude ! Nous sommes partis sauver ma sœur en automne 488 et quand nous revenons 15 jours plus tard (pour nous), nous sommes au printemps 491. La nouvelle est vraiment très dure !
Sans parler des nombreux changements qui ont eu lieu dont voici quelques-uns :
- Dame Honoria,aidé de sa famille,alliés et vassaux, a conquis Bath.
- Dame Jocelyne a fait construire une église en pierre, pour obtenir le pardon des péchés de son défunt époux.
- Dame Rosaline a fait montre d’une gestion hors pair, en mettant en place un gros bourg prospère sous la protection du château sur colline à doubles enceintes totalement rénové...

Mes compagnons ont l’air de plutôt bien prendre la nouvelle alors que moi, pas du tout. Il faut dire que j’ai tout perdu. Galérus est demandé par le roi Uther qui l’élève au rang de Baronnet de Bath. Et devient par ce fait son vassal.
C’est incroyable qu’on puisse finir par détester un homme (en l’occurrence Jaradans) à cause de sa connerie alors qu’à la base, on n’avait aucun à priori voir même du respect. Même Aurèle a eu du mal à le supporter c’est peu dire !
Les retrouvailles avec sir Harvis et Simon sont chaleureuses. Ils me racontent ce qui s’est passé durant ces 2 années. Simon est prêt à retourner à mon service.
Après quelques soirées de discours animées (à l’écart du campement) avec mes compagnons, je finis par m’apaiser. En présence de Rhundurin, j’informe le comte de mon intention d’épouser damoiselle Numéria Messala et de reconnaitre Garion comme mon fils. Le comte me permet également de reprendre Simon à mon service.
Sur ma demande, les nains protecteurs partent avec une lettre à l’attention de Numéria (qui parle entre autre de notre futur mariage qui aura lieu à Beltaine (1er mai) ainsi que mes biens (comme la vache noire) qui sont inutiles sur un champ de bataille.
J’ai l’occasion de converser avec Merlin qui me confirme ce que je commençais à craindre, mon père m’a dit n’importe quoi sur le paganisme! L’Archimage se propose de me soigner du mal que j’ai si, je promets de ne plus tromper mon épouse et, que le jour où il aura besoin de moi, je devrais accéder à sa demande sans poser de question. J’accepte son marché. Nous partons loin à l’écart du campement. Nous arrivons dans une petite clairière où se trouve une stèle sur laquelle je m’allonge. Je ne reconnais pas le ciel étoilé. On a dû quitter le monde terrestre. Après la cérémonie, je fini par me réveiller seul. Je vérifie mon entrejambe, tout est de nouveau à sa place. Je retourne au campement 2 jours de plus se sont écoulés.
Le grand jour est arrivé. Nous sommes maintenant face à nos ennemis. Galvanisés par l’envie de retrouver nos biens aimés, nous nous élançons à corps perdu dans la bataille. Malheureusement, Aurèle et encore moi tombons sous les coups des ennemis. Galérus quant à lui, il avance inlassablement. Les coups pleuvent mais ne semblent pas l’atteindre. Nos ennemis battent en retraite. Notre compagnon voit le roi saxon tenter de fuir. Notre ami le rattrape, s’en suit un féroce combat. Le roi saxon s’écroule vaincu.
Nous sortons vainqueurs de cette guerre mais, au prix d’un lourd tribut de chevaliers et d’hommes d’armes!
Après quelque soin, je sors de mon inconscience. Pour Aurèle, les soins vont être très longs. Merlin va le voir et lui propose de le soigner. En contre parti, le jour où il aura besoin de lui, il devra accéder à sa demande sans poser de question. Il accepte.
Tous les chevaliers valident sont au banquet pour fêter cette victoire. Durant le repas, le duc Gorlois de Cornouille présente son épouse qui est d’une très grande beauté (encore plus qu’Honoria) et elle se met à chanter. Aucuns hommes ne restent de marbre à la vue de dame Ygraine. Galérus s’aperçoit que le duc de Cornouille est rapidement agacé des regards très insistants du roi Uhter.
Dès le lendemain 3 groupes sont formés. Le 1er composé de tous les blessés graves reste sur place pour être soignés, un 2e dirigé par le prince Madoc part exterminer et piller les derniers saxons de la région (Jaradans est de celui-ci) et, le 3e composé du roi Pendragon et de ses puissants vassaux (entre autres le comte Rodérick et le baronnet Galérus Asclepiodotus) suivit par de nombreux homme dont sir Aurèle et moi-même, nous nous dirigeons vers les portes de Malahaute. Ces dernières s’ouvrent ! Une 20aine d’hommes en armures complètes noir sortent de la citée (ils ont l’air en pleine forme) suivis par le roi centurion. Seul les puissants, Aurèle et moi-même sommes conviés à entrer dans la cité. Le roi Quintus est très amaigri ainsi que ses fils et son peuple (ils leurs fallaient montrer l’exemple). Seules la reine et ses filles ont peu souffert de la famine (le roi les en a préservées). Les 2 rois se rendent dans une pièce à l’abri des regards. Plusieurs minutes plus tard, ils ressortent. Le roi-centurion reconnait le roi Uhter comme étant le haut roi.
Pendant ce temps-là, Aurèle, Galérus et moi-même discutons avec les membres de la famille royale. Nous sommes ravis de les savoir tous vivants.
Après un repas frugal, le roi Uther organise une partie de chasse. Comme le comte Rodérick n’y participe pas, je suis éconduit par le haut roi.
Au retour des seigneurs, nous levons le camp et prenons la route de Londinium accompagné du roi-centurion.
Arrivé à Londinium, encore une fois les grands seigneurs sont les seuls à entrer dans la cité. Aurèle et moi accompagnons le comte Rodérick. Nous profitons aussi de l’occasion avec Galérus pour rendre visite à toute sa famille. Nos retrouvailles sont très chaleureuses. Quand nous revoyons Séverus, je l’informe que je n’ai pas oublié ma dette à son encontre. Toute sa famille se porte également bien. Après plusieurs jours stationnés dans Londinium. Le roi Uhter libère ses vassaux les uns après les autres en commençant par les plus éloignés.
Etrangement, le duc de Cornouille et son épouse Ygraine ne sont toujours pas libéré de leurs obligations royales alors que le comte Rodérick fini lui aussi par être libéré.
Aurèle part en Armorique pour retrouver son épouse. Après quelques jours auprès de son épouse, il part informer le roi Nepotianus de son retour après 2 ans et demi d’absence.
Galérus et moi partons pour Bath retrouver nos amours. En traversant la forêt de Blackmoor wood, nous sentons la présence de nombreuses créatures particulièrement hostiles. Nous accélérons drastiquement la cadence de nos montures. Une fois de l’autre côté de la forêt, nous soufflons un peu.
Le reste de notre voyage se passe sans encombre.
Les portes s’ouvrent devant le retour du défunt seigneur. Dame Honoria a maintenant une mèche de cheveux blancs, elle manque de défaillir en le voyant. Galérus rattrape in extrémiste sa bien-aimée. Je vois sur le perron Glouglou entrain de gambader sereinement ! Horreur ! Numéria doit me croire morte à l’heure qu’il est ! Je la vois émerger du bâtiment. Je me précipite auprès d’elle et la sert entre mes bras avant toute chute éventuelle. Pour les 2 couples retrouvés s’en suit de tendres, longs et passionnés baisés ainsi que de tendres caresses.
J’annonce à mes hôtes mon futur mariage avec damoiselle Numéria pour Beltaine. Une semaine plus tard, je pars avec ma future dame, enfant, nains et vache noir pour Brest.
Le voyage se passe sans encombre. Arrivé au port, nous sommes escortés auprès du roi Népotianus. Je m’entretien seul avec le roi. Je raconte tout comme Aurèle l’a déjà fait (il est hébergé au frais du roi depuis 2 jours).
Le roi est agacé! Il est retourné (presque) bredouille au Léon fin été 489. Les "négociations" menés avec le Trégor ont avortées pour deux principales raisons: la première, le médiateur Celtill n'était pas présent. La deuxième, les royaumes de Vannes et de Dommonée se sont liés pour "rayer" de la carte ce refuge de Paiëns qu'est le trégor, une bonne fois pour toute. Il semblerait que Dieu fut de leur côté, la ville de Tréguier a subi un "véritable déluge d'eau et de feu"... Et s’interroge sur notre loyauté. Celtill n'est toujours pas revenu. Népotianus a également combattu contre les ennemis du Trégor et a perdu beaucoup d’hommes pour bien trop peu de bénéfices (comme son épouse la reine Charis qui lui a donné un fils).
Népotianus détient les 2 sœurs de Celtill en otage. Il lui laisse encore 2 semaines pour revenir.
En attendant, nous sommes les hôtes de notre "bon" roi. Et pour notre sécurité, nous ne pouvons pas quitter le palais et il y a toujours un chaperon auprès de nous.


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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 20 Avr 2016, 01:09

La désolation du Trégor

Durant ces 2 semaines, j’envoie un courrier à ma mère et à dame Jocelyne afin qu’elles prennent leurs disposition vis-à-vis du seigneur faë Cadwgawn qui compte bien se venger du sauvetage de ma sœur. Et, je profite à chaque instant de ma future épouse et de mon fils.
Aurèle échange régulièrement des courriers avec son épouse. Après quelques jours, il vient me voir soucieux. Il semblerait que le fruit de son infidélité avec Edwige est frappé à la porte de son épouse sous les traits d’un grand garçon de 3 ans mais paraît en avoir 6. Je lui propose de me blâmer comme étant la cause de cette situation.
Alors qu’il réfléchit à quels arguments donner à Rosaline, cette dernière, 2 jours plus tard, frappe à la porte de Brest. Après une longue discussion animée, dame Rosaline repart. Aurèle va faire ceinture pendant un moment.
L’échéance arrive à son terme et toujours aucun signe de Celtill.
Vos 2 chevaliers sont convoqués par leur roi.
Depuis que le Trégor est tombé, le roi de Léon est affaiblit et certain vassaux commence à montrer des signes de rébellion. Pour prouver notre loyauté, le roi nous demande de récupérer un maximum de trésor et en particulier du savoir (livres, parchemins etc…). Il nous invite également à ne pas hésiter à faire appel à des amis de confiance (sous-entendu sir Galérus) et, par la même occasion, il nous "apprend" l’existence d’un passage magique entre le phare en ruine d’Armorique et le bâtiment en ruine de Bretagne.
Aurèle fait préparer des chariots pour les éventuelles richesses que nous arriverions à récupérer. Quant à moi, je pars en direction du phare. Arrivé sur place, je laisse à Simon tous mes effets personnels même les métalliques et lui donne rendez-vous à Brignogan dans une semaine environ. Passé le portail, je suis de nouveau en Bretagne. Je commence à très bien connaitre la région. Je vais chez moi à Steeple Langford, fait ajuster mon armure, je me rééquipe et pars directement pour Bath. Traversant à toute allure l’épaisse forêt qui nous sépare, je sens une pression maléfique sur moi. Mon cheval est blessé. Il ne fait aucun doute que j’ai eu chaud.
A l’entrée de Bath, un garde demande que je paye un droit d’entré dont je ne peux m’acquitter. Comprenant que je ne pourrais pas y couper, je lui laisse en gage mon cheval. Mon arrivé annoncé, Galérus arrête toutes les affaires courantes. Après de rapide retrouvaille, je râle d’avoir dû laisser mon cheval en garantie. Le baronnet fait venir mon cheval et le garde qu’il félicite.
Je raconte à mon ami la situation en Armorique. Et, je lui propose de m’accompagner jusqu’au Trégor pour retrouver notre ami Aurèle. Je lui parle du passage entre les 2 terres qu’il refuse d’avance d’utiliser (je l’avais dit à Aurèle qu’il refuserait). Le voyage fut sans encombre et les vents furent favorables jusqu’à Brignogan. Là, nous saluons la belle famille d’Aurèle, on récupère Simon et mes autres affaires puis, nous nous rendons au plus vite au Trégor.
Pendant ce temps Aurèle dirige le convoi au Trégor. Mais, comme il refuse de passer par ses terres (assurément pour éviter son épouse), il fait plein de détours. Ce qui les rallonge considérablement. Une fois sur place, Aurèle fait installer le campement pas trop près de la brume permanente qui recouvre l’ancienne citée païenne.
Dès le lendemain, il pénètre seul dans l’épaisse brume.
Errant dans les ruines, à un moment donné, il tombe sur un groupe d’hommes d’armes et un moine fanatique qui le traite d’hérétique, démon et autres sobriquets du même acabit. Bien évidemment, Sir Aurèle n’est pas un démon (bien que parfois…) forcément, il se sent offusqué et conteste chaque propos du moine. Le groupe l’attaque et les hommes tombent les uns après les autres sous les redoutables coups d’Aurèle. Poussé par son fanatisme le moine aussi se met à attaquer notre compagnon. Contre toute attente, seul le moine lui tiens tête à grand coups de bâton et il finit même par l’assommer.
Le lendemain, Galérus et moi arrivons au campement de chariots. Apprenant qu’Aurèle est parti seul la veille, nous prenons la même direction que lui pour entrer dans la brume. Nous finissons par découvrir cinq tombes fraîches. Simon déterre les visages. Ouf, il n’y a pas Aurèle dans le lot. Nous reprenons nos investigations pour le retrouver. Au bout d’un moment, nous finissons par entendre des bruits étranges. A notre approche, les bruits s’estompèrent. Nous débouchons sur ce qui reste d’une petite place près de la ruine d’un temple. Nous ne voyons pas âme qui vive. De chaque côté de l’entrée du temple il y a un lion. Celle de gauche est en bon état et l’autre est détruite. Une voix se met à nous parler. Elle vient du lion. C’est le dieu unique ! Il veut que l’on devienne ses fidèles car, il prône la fidélité. Rapidement, nous comprenons que ce n’est pas le dieu Chrétien. S’en suit une conversation des plus étranges entre la divinité et moi. Il finit par nous indiquer la direction qu’a prise une créature humanoïde qui trainer le corps de notre ami. Nous repartons dans cette direction. La zone où nous nous trouvons maintenant est très très boueuse. Je reconnais l’entrée où le roitelet Julius Prométheus Sacrovir m’avait emmène pour discuter de son échappatoire. Arrivé en bas, nous retrouvons sir Aurèle inconscient. Sir Galérus le réveille pendant que moi, je fais le tour. L’argile de forme humaine n’est plus dans la caisse et divers objets, potions et affaire de moine sont présentes. Aurèle nous raconte sa mésaventure et comme son écuyer n’est pas là, il va falloir que lui aussi on le retrouve. Nous entendons des bruits de suçon descendre les escaliers. Une fois en face de la chose, j’essaye de communiquer avec elle sans succès. Pire, elle m’attaque !
Nous n’avons plus le choix. Nous la mettons littéralement en pièces (d’argile).
Nous récupérons tous les objets. Galérus garde le bâton avec lui. Et nous ressortons.
Nous nous employons tant bien que mal à la recherche de l’écuyer de sir Aurèle, des richesses, des savoirs ou la sortie, n’importe lequel des 4 m’iraient.
Nous entendons une femme appeler à l’aide. Nous nous dirigeons alors vers l’origine de la voix. Nous trouvons une femme à moitié ensevelie. Cela nous paraît bien louche cette affaire. La victime nous prévient que des ennemis arrivent derrière nous. Nous faisons volteface. Nous voyons foncer 3 horribles vers géants sur nous. A cet instant, je sombre dans la folie (je ne garde aucun souvenir des événements à partir de ce moment-là), me déshabille et part. L’écuyer de Galérus essaye de me retenir en vain. Je le sonne. Aurèle et Galérus tuent les vers. . La femme à moitié ensevelie sort de terre et est très en colère que ses enfants aient était tués. Hormis son extrémité qui a l'air humanoïde, tout le reste n'est qu'un gigantesque lombric. Ils lui portent de terribles coups et la chose finit par disparaître sous terre.
Étant tous 2 blessés, ils décident de trouver un lieu plus propice au repos. Ils s'installent dans un bâtiment dont seuls les murs semblent encore tenir debout.
Pendant ce temps-là, je me retrouve auprès du dieu unique (celui qui est dans la statue de lion et qui prône la fidélité) et devient un de ses adeptes. Je me fais de nouveaux amis (des espèces de chien "humanoïde" qui ont le don de parole) et après avoir vaincu le chef de meute, j'en prends le commandement. Il est temps pour nous de partir à la chasse.
Après quelques heures mes compagnons se remettent en mouvement pour tenter de me retrouver. Aurèle décide d’appeler avec ferveur son dieu unique. Il lui répond et le guide.
Du côté de la meute, tout va bien également. Nous avons repéré des proies difficiles à vaincre. Elles sont au chiffre de 3, elles ont l'air de savoir se défendre et ont une peau étrange couverte de métal. Je décide qu'on les suit à bonne distance. Rapidement, nous réalisons qu'ils se dirigent droit vers notre dieu. C'est parfait ! Soit ceux sont de nouveaux adeptes, soit c'est notre prochain repas.
Alors que notre dieu leurs parlent, en particulier au grand costaud, nous nous approchons.
Cool, la meute va s’agrandir.
Le plus petit se déplace au milieu de nous et là ! Sans crier garde, il me tape en pleine tête avec son bâton bizarre.
Mais, que se passe-t-il ? Qu’est-ce donc que ces créatures "canines" ? Pourquoi suis-je nu ? Furent mes 1ères pensées quand je repris mes esprits.
Je vois Aurèle avec son épée frapper à son tour de toutes ses forces le dieu unique (le vrai ?) et détruire la statue de pierre. Galérus porte un 2ième coup cette fois-ci sur Bob l’écuyer d’Aurèle qui retrouve également la mémoire. Tous les fidèles s’enfuient hormis l’une d’entre eux qui reste auprès de moi. Elle s’appelle poilroux et vient de la cours d’Automne. Constatant que mon genou est à moitié grignoté (par l’ancien alpha de la meute), elle accepte de me soigner (elle utilise des ingrédients innommables mais, qui s’avèrent très efficace. Elle nous apprend qu’il y a 2 très puissantes créatures. La plus dangereuse dans les sous-sols de la bibliothèque et la 2ième au sommet d’une tour dont les murs sont encore empreint de magie.
Nous décidons d’aller à la tour. Poilroux nous y emmène sans aucune difficulté. A l’entrée est posté trois gardes humanoïdes monstrueux (des espèces d’hobgobelins). Galèrus lance les hostilités à coups de carreaux d’arbalète. Ils nous foncent dessus. Aurèle en tue un, puis, tue celui qui est sur moi et Galérus achève le sien. Nous entrons dans la tour. La salle de gauche semble servir de latrine pour les 3 gardes, celle de droite est obstruée par un éboulement et celle d’en face sert visiblement de dortoirs pour les 3 créatures. Un escalier permet d’accéder à l’étage supérieur. Il débouche dans une pièce qui contraste totalement avec le reste du Trégor (elle est propre, claire et bien rangée). Il y a 2 autres pièces fermées par des rideaux. Dans celle de gauche, rien. Dans celle de droite, nous entendons les sons d’un coït. Je pars m’installer dans la pièce principale et attend qu’ils aient finis. Aurèle et Galérus n’attendent pas longtemps et décident d’entrer dans la chambre. Le couple est une des jeunes veuves du roi du Trégor et le vieux bibliothécaire qu’a eu à faire Aurèle. Le scribe, n’est pas du tout content d’avoir été dérangé. Après un échange houleux avec l’homme, celui-ci fait jaillir des boules de feux de ses doigts. L’une d’entre elles me blesse grièvement et je m’évanouis. Le bibliothécaire lance une 2ième salve qui touche encore ses cibles. Mes compagnons contre attaquent mais, l’ennemie leur cause beaucoup du tort. Aurèle finis par s’écrouler puis le vieil homme. Alors, sa compagne l’attaque et manque de le tuer. Notre ami n’a pas le choix et l’occis. Il nous soigne et tente de nous réveiller sans succès. Avec l’aide des écuyers, ils rapatrient et emmènent quelques livres. Poilroux leurs ouvre la voie afin d’éviter toute mauvaise rencontre. Une fois de retour au campement, Auréle et moi sommes installés dans une charrette. Après avoir vérifié si nous étions bien installés, Galérus et 2 écuyers retournent à la tour guidé par Poilroux. Ils récupèrent les livres les plus étranges, écrit dans des langues méconnues et vieux ainsi que les quelques fioles présentent. Ils font au total 5 voyages. Poilroux les informe que maintenant, cela serais beaucoup trop dangereux d’y retourner.
Galérus décide de rapatrier le convoi auprès du roi Népotianus.
Arrivé sur les terres d’Aurèle, dame Rosaline est informée de l’état de son époux. Elle accompagne le convoi jusqu’à Brest.
Après une semaine de soin, il peut enfin se lever. Son épouse a eu tellement peur pour sa vie, qu’elle en a oublié les raisons de leur dernière dispute.
Il me faut une semaine de plus pour me lever à mon tour.
Nous avons prouvé notre loyauté à Népotianus.
Il nous fait cadeau des potions de soin et d’un filtre d’amour qu’Aurèle garde.
Il va redistribuer les fiefs dont Aurèle et moi avons la charge.
Aurèle et sa famille retourne dans leur château de Trébodennec
Galérus, tout mon petit monde et moi-même repartons à Bath.
Le voyage se passe sans encombre.
Arrivé à Bath, nous nous reposons et profitons des bienfaits des bains.

Enfin du repos bien mérité pour tous!

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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 28 Mai 2016, 21:33

Encore une guerre enfin surtout une histoire de fesses.

Cela fait maintenant 2 semaines que nous (sir Galérus, moi-même et mes gens) avons quitté Brest et que nous nous remettons lentement de nos blessures dans les thermes de Bath auprès de nos enfants et épouse respectifs.
Mon hôte Asclépiodotus est réveillé chaque nuit après qu’un "homme" s'adresse à lui dans ses songes...Les seuls mots qui résonnent dans son crâne chaque matin sont: "sang d'Asclépiodotus... aide-nous... Nord du mur... le sanglier attend..."
Les 3 héros se sont donnés rendez-vous à Sarum pour la semaine suivante.
Des rumeurs de Salisbury arrivent à nos oreilles.

- Un prêtre nommé Seamus, s’est présenté devant les portes de Sarum, et fait savoir au Comte Rodérick, qu'il serait honoré d'être choisi comme l'officiant célébrant le mariage de Sire Galardon, célèbre tueur de géant
- Les chevaliers Sire Gwyon ap Neilyn et Sire Constantin, ont entendu dire que des seigneurs renommés, cherchaient des chevaliers pour leur attribuer des manoirs! Ils seront à la taverne du Sphinx assoiffé, si leurs services intéressent ces dits-seigneurs
-Une dénommée Ymoril, est venue rendre visite à sa cousine Eleri, et on lui a répondu que Sire Galardon était reparti avec elle sur ces terres. Elle attend, comme hôte, au grand hall de Sarum...
- Une valkyrie nommée Ölgrun, cherche Aurèle Césaire pour son sang de Géant. Elle est venue en paix, et ne cherche nulle querelle, mais sa patience a des limites. Passé le délai de 6 mois (jusqu'à l'hiver), elle risque d'entrer dans une colère "noire" et beaucoup périront sous ses coups d'épée...
- Un vieil homme est arrivé a Salisbury! Il ignore son nom, mais rêve chaque nuit d'un bâton gravé d'inscriptions latines.

Avec Galérus, nous décidons d’aller le jour même à Sarum. Nous partons avec le bâton trouvé dans les ruines du Trégor.

Comme d’habitude, nous devons traverser la forêt à toute vitesse pour éviter les créatures qui s’y terrent.
Arrivé à Sarum, nous allons voir notre comte qui est ravi de nous recevoir. Il nous confirme les rumeurs. Après quoi, Galérus va voir le vieil homme amnésique qui reconnait le bâton. Ils conversent puis, Galérus part me rejoindre à la taverne en laissant le bâton à l’homme. Pendant ce temps-là, en entrant au sphinx assoiffé, je me fais alpaguer par une grande blonde du nom d’Ölgrun. N’étant pas sir Aurèle, elle me laisse tranquille après des retrouvailles chaleureuses avec Gaïus le tenancier, je m’installe à la table du père Seamus. Après quelques verres, je me rends compte qu’il a l’air d’être un homme bien. Je ferais surement appelle à lui lors de mon mariage. C’est au tour de Galérus d’entrer dans la taverne. Il se fait également alpaguer par la valkyrie qui retourne ensuite à sa table. Avec Galérus, nous avons hâte de voir arriver notre ami Aurèle. Galérus me rejoint à la table du prêtre et, après quelques échanges, il part s’installer à la table des 2 chevaliers qui nous sont étrangers et qui se nomment respectivement sir Gwyon ap Neilyn et sir Constantin. Je finis à mon tour par les rejoindre.

Les conversations sont très animées. Contre toute attente, un peu plus tard, sir Aurèle franchis le seuil de la taverne. Un silence de mort s’installe dès qu’Ölgrun lui pose la fatidique question. Evidemment, il confirme son identité. Elle exige qu’il lui fasse un enfant comme Edwige. Tout le monde écoute avec attention la conversation. Rapidement, Aurèle sort avec la valkyrie. Toutes les oreilles sont tendues pour essayer de suivre leur discutions. Grâce à une pirouette verbale, Aurèle évite de se faire violer derrière la taverne. Et lance à Ölgrun un défi. Cela sera un duel de fauconnerie. S’il gagne, elle partira sans rien avoir obtenu. S’il perd, il lui fera un enfant. Dans tous les cas, plus aucune valkyrie ne devra le solliciter. Le tournoi aura lieu à l’automne.
De retour dans la taverne, il informe Gaïus que tous les frais d’Ölgrun sont à sa charge.
Les 3 amis réunis à la table de sir Gwyon ap Neilyn et sir Constantin continu leurs échanges. Nous leur proposons de revenir dans 3 semaines avec d’autres compagnons de confiance, alors, nous combattrons ensembles le duc Gorlois de Cornouaille et, nous prendrons une décision. Ils acceptent.
Je vais maintenant voir Ymoril la cousine d’Eleri et de Florie. Elle m’apprend qu’elle est allée la voir à Tilshead et qu’on lui a répondu que j’étais reparti sur mes terres avec elle. Je pense immédiatement à Cadwgawn.
Pendant ce temps, Galérus va présenter Aurèle à l’homme amnésique qui veut se faire appeler le pèlerin. Quand Aurèle le voit, c’est un choc. C’est l’homme qui l’a sonné dans le Trégor. Son sang ne fait qu’un tour, il veut l’éjecter de Sarum à grand coup de pied. Galérus le calme et l’homme s’excuse d’avoir fait le moindre tort à Aurèle dont il n’a par ailleurs aucun souvenir.
Après, avec Galérus, je pars à Tilshead pour éclaircir l’affaire d’Eleri qui serait partie avec moi. Le châtelain nous apprend qu’il y a un mois (quand on était à Brest), je serais venu seul (sans écuyer) chercher damoiselle Eleri. Et, connaissant ma réputation auprès des femmes, il n’a pas cherché à en savoir plus. L’homme qui s’est fait passer pour moi me ressemblait en tout point.
Il ne fait plus aucun doute que c’est Cadwgawn qui a usé de magie pour les tromper. Sur le retour, nous recherchons d’éventuelles traces de son passage sans grande conviction ni succès. J’informe Ymoril qui va aller prévenir son oncle !!!
Ce dernier, n’en restera pas là.
De retour à Sarum, le pèlerin, les 3 chevaliers reconnus, le comte Rodérick et quelques autres chevaliers allons au monastère de Pitton. Sur place, nous sommes bien accueillis par les moines à qui nous expliquons le cas de l’amnésique. Ils nous invitent à leur frugal repas.
Sur le retour, mangeant du saucisson, notre comte me fait remarquer qu’il faut savoir être généreux avec ses compagnons de voyages. Ce que je fais immédiatement en lui donnant un morceau.

Après 2, 3 jours à Salisbury, Galérus et moi retournons à Bath auprès de nos biens aimés. Quant à Aurèle, il reste sur ses terres de Salisbury.
3 semaines ont passés. L’heure est venue de prendre les armes. Nous retournons à Sarum, auprès de notre seigneur et du roi Uther.
L’ost fait route d’abord sur le Dorset. Le praetor Messala offre l’hospitalité au roi et ses vassaux ainsi qu’à moi son futur gendre.
Je m’aperçois que l’on ne mange pas dans la même pièce que la fois précédente. En privé, Messala père (n'est pas vassal d'Uther,mais un "allié") reconnait Uther comme haut roi. Le court séjour (une nuit) sur les terres du Dorset se passe très bien.
L’ost est à présent aux portes de la Cornouaille. 2 groupes sont formés. Le gros des troupes avec le roi vont marcher sur Tintagel et le reste composé entre autre du Prince Madoc,du baron de Lambor, de sir Aurèle, de sir Galérus et moi-même allons marcher sur Terrabil.
Arrivé sur place, nous installons les campements autour de la cité et l’assiégeons.
Cela fait maintenant 2 semaines que nous campons, et, il n’y a aucune évolution.
Au petit matin de la 3e semaine, nous sommes attaqués par l’arrière, puis, les portes de la cité s’ouvrent et des cavaliers menés par le duc de Cornouaille nous chargent.
Nous n’avons pas le temps de nous équiper. L’épée a la main, nous ripostons. Nous tuons nos ennemis mais, je suis grièvement blessé. Je bois une potion de soin. Maintenant, nous prenons le temps de nous équiper.
Voyant le prince Madoc en grande difficulté face au duc de Cornouille, nous nous précipitons pour l’aider. Hélas, nous arrivons trop tard. Le duc fend le corps du prince de l’épaule aux poumons. Son épée se retrouve bloquée dans Madoc. J’en profite pour porter un coup au duc, Aurèle en fait autant et l’achève pendant que Galérus tente de sauver le prince en vain.
Voyant les portes de la cité ouvertes, nos ennemis fuient vers elles ainsi que le baron de Lambor, nous nous élançons à notre tour car, nous ne nous voulons pas qu’une fois encore le baron pille une cité.
Une fois à l’intérieur, nous rencontrons peu de résistance et heureusement, il y a peu de richesse et du coup pas d’excès de violence de la part des hommes du Lambor.
La cité est maintenant sous contrôle.
Galérus envoie un messager informer le roi de la situation de notre côté, nous préparons les 2 corps (le duc et le prince) et prenons avec le cortège funéraire la route pour rejoindre le roi.
Arrivé sur place, nous apprenons que Tintagel à également était prise.
Pour nous récompenser le roi nous nomme à la charge (temporaire) d'officiers royaux. Nous devons préparer son mariage avec la veuve Ygraine de Cornouailles qui aura lieu à son retour de l’enterrement de son bâtard au début de l’automne. Aucune femme ne devra être présente.
Durant l’absence du roi, je suis autorisé à me marier sur place.
Mon mariage n’ayant pas eu lieu pour Beltaine (1er mai), il aura lieu pour Lugnasad (1er août)!

50 points de gloire pour Sir (Ga)lardon le tueur de ("petit") géant et pourfendeur de berserker ("maladif")... ;)
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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 09 Juil 2016, 00:16

2 Mariages !

Aurèle, Galérus et moi-même, nous nous répartissons les 3 fonctions (intendant, maréchal et sénéchal). Tout semble indiquer qu’Aurèle est le plus capable dans les 3 attributions. Mais il ne peut pas en gérer plus d’un. Galérus se sent plus à l’aise dans un rôle de capitaine donc, il prend la fonction de maréchal, moi c’est le contact avec le personnel qui m’ira le mieux donc, je prends la place de sénéchal et Aurèle prend la dernière place celle d’intendant. Dût à nos charges, nous portons maintenant les couleurs du roi ;
Rapidement, avec l’aide de mes compagnons (et de leur belle-famille) je lance les nombreuses invitations qui sont pour la plus par adressées aux membres des belles-familles de mes compagnons ainsi que sur le prêtre Seamus qui va officier mon mariage et le druide Cillyd. La famille Caracalla envoyé par le praetor Messala pour représenter ces derniers, la reine de Sauvage (ma sœur) et la duchesse et ses filles seront bien sûr également présent.
Les personnes informées de mon mariage mais que je ne sollicite pas car ils habitent trop loin ou, que je sais que leurs chargent les empêchent de venir sont, ma mère avec mes frères et sœurs, la comtesse de Salisbury Ellen et ses enfants, Severus et sa famille, le roi Nepotianus et sa famille.
Pour Galérus la prise de ses fonctions ne pose aucun problème car, sous son commandement ceux sont les soldats du roi Uther.
Pour moi, pas de soucis non plus avec le personnel de la maison hormis quelques couacs de préparation des chambres, ou de services en salle. Par contre, les réserves s’amenuisent de plus en plus.
Pour Aurèle par contre, c’est beaucoup plus compliqué. Les commandes ne sont pas bonnes, pas en bonnes quantités, avec des produits de mauvaises qualités etc…, le tout livré en retard et encore quand la livraison est faites.
Aurèle s’agace de voire que tous les marchands se moquent clairement de lui. Avant de trancher quelques langues, il nous parle des difficultés qu’il a avec les populations locales. (Si je (le joueur) me souviens bien) Galérus va voir les différents protagonistes et leur fait comprendre que tout ce qu’ils font subir à sir Aurèle Césaire rejailli automatiquement sur la duchesse Ygraine. Rapidement, tout rentre en ordre.
Les préparatifs de mon mariage se passent bien.
Grace entre autre à sir Morvan et sir Oswald tous mes hôtes arrivent à temps. Ma Numéria et mon fils (protégé par les nains) accompagné de dame Honoria et de ses dames de compagnies sont les 1ers à arriver.
La cadette de la duchesse qui se nomme Morgane est d’une curiosité débordante et est très étrange.
Dès ma 1ère nuit avec Numéria, Morgane s’invite dans notre chambre à coucher. Je la fous à la porte, elle revient. Elle veut connaitre tous les détails en rapports avec les coïts. Je l’envoie vers Aurèle qui lui-même l’envoie vers Galérus qui lui-même lui dit que ce n’est pas de son âge.
Je bloque la porte d’entrée de ma chambre. Mais, elle est de nouveau entrain de nous regarde faire l’amour. J’appelle les nains qui défoncent la porte pour entrer (je la ferais réparer dès demain matin) et prennent en charge la jeune fille.
Le lendemain, je demande aux protecteurs de Numéria de trouver tous les passages secret et de m’indiquer leurs points d’entrés et de sorties. Il y en a un dans notre chambre à coucher. Il existe beaucoup trop de passage au gout des nains et ils ne sont pas piégés. J’informe mes 2 amis de tous les passages identifiés. Galérus réorganise les patrouilles pour faire surveiller les points d’entrés (sans les signaler aux gardes qui trouvent bizarre de surveiller certain couloir vide ou il n’y a quasiment jamais personne). Le soir venu, je condamne à nouveau la porte et le passage secret. Sans succès. Elle est encore dans notre chambre en train de nous regarder faire l’amour au plus près. Je la mets encore à la porte et lui demande de nous foutre la paix cette nuit.
Dès que Morgane vient me voir dans la matinée, je me mets d’accord avec elle. Qu’elle ne se fasse plus remarquer quand elle vient épier mon épouse et moi dans notre chambre et, en contrepartie, je répondrais sans détours à toutes ses questions (tant que cela ne met personne en défaut). Morgane sait que c’est le roi Uther grimé en duc Gorlois (grâce à la magie de Merlin) qui a couché avec sa mère Ygraine. Poilroux est fascinée par Morgane.
Aurèle rencontre un marchand du Dorset qui vend tout ce qu’il peut avoir besoin (sans le dire clairement même des esclaves hommes, femmes et enfants). Aurèle en prend note et lui commande du vin. Quant-il nous parle de ce marchand, nous le mettons en garde. S’il va au Dorset, qu’il demande l’hospitalité du praetor sinon, c’est lui qui risque de devenir esclave ou gladiateur. Il partage son temps entre ses devoirs et son entrainement de Fauconnerie.
Ça y est le grand jour de Numéria est enfin arrivé. Elle devient dame Numéria. Notre mariage se passe très bien. Personne n’est oublié. Boissons, nourritures, chants et danses toute la journée.
Le fils Caracalla s’amuse beaucoup avec Morgane.
Après le mariage, seul reste les 3 héros et leurs familles directes.
Mes amis m’invitent à organiser une chasse pour le roi. Je ne suis pas du tout emballé mais bon, je m’y colle et fait quelques repérages avec les chasseurs.
La vie suit tranquillement son cours jusqu’à l’automne. Nos familles doivent maintenant retourner sur leurs terres respectives.
Nous préparons tout pour l’arrivée du roi et de son ost.
Rapidement, le mariage du roi et de la duchesse est lancé. Malgré quelques soucis de placement et de service c’est un beau mariage. J’offre au roi une dague en argent, tandis que la reine a déjà eu depuis plusieurs semaines son cadeau à savoir de la pâte d’amande (Morgane lui en prend régulièrement).
Au cours de la soirée, Uther annonce qu’il est ravi d’aller chasser la bête noire (le sanglier) demain guidé par sir Galardon (moi-même). J’en suis ravi (comme un coup d’épée reçu).
Le matin, nous plaçons le campement à l’orée de la forêt et y pénétrons. Je trouve des traces que je finis par perdre (3h se sont déjà écoulées). Nous mangeons sur le pouce et repartons. 2h plus tard, une bonne piste est identifiée. Le roi des animaux de la forêt (un cerf) est traqué et fini par être encerclé. Il me charge alors, je me prépare à encaisser l’assaut de la bête acculée et le roi Uther d’un geste assuré et précis, il enfonce le pieu à travers la gorge de l’animal. Uther est satisfait. Il est temps maintenant de prendre le chemin de retour. Discrètement, je demande l’aide des chasseurs mais cela ne suffit pas. Nous nous couchons à la belle étoile dans une petite clairière. Le roi n’est pas très contant car il n’est pas avec sa femme. Il m’exhorte de faire un régime. Je m’y engage. Grâce aux chasseurs en fin de matinée nous sortons de la forêt tout près du campement. Le roi ordonne que le camp suis démonté pour retourner à la cité et lance dans la foulée une course jusqu’au porte de Tintagel Avec sanction au dernier arrivé. Aurèle pourrait être le 1er arrivé mais n’en fait rien et arrive 2ème après le roi. Galérus arrive avec le groupe de cavaliers et moi, avant dernier suivis de près par mon comte Rodérick. Volontairement, je ralentis et arrive finalement le dernier ainsi l’honneur de mon seigneur est sauf. Je le félicite de m’avoir battu (évidemment ce n’est pas un exploit). Ma punition tombe. Jusqu’à nouvel ordre, je vivrais en dehors des murs. Je confis ma charge à Simon. Morgane m’apporte de la bonne nourriture. Je la refuse poliment (j’ai pris un engagement avec Uther). 2 jours plus tard, je reprends ma fonction de sénéchal.
Les différents seigneurs commencent à rentrer chez eux. Pour les 3 administrateurs royaux, ils ont l’honneur de rester sur place jusqu’à la naissance du royal enfant. Nous envoyons divers courriers (royaux) entre autres à nos épouses, au roi Nepotianus et à Ölgrun de notre situation qui nous bloque malgré nous jusqu’au printemps minimum.

L’hiver s’écoule paisiblement.

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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

Messagepar garou » 09 Juil 2016, 00:19

Encore des mariages !!!

Au retour des beaux jours, des navires d’un roi Irlandais, et de plusieurs grands seigneurs du nord, le roi des Pictes Lot,accompagné de son fidèle ami Urien et le roi Nentres de Garloth débarquent. Lot et Nentres sont là pour se marier avec les sœurs ainées de Morgane (au grand regret d’Uther, Morgane est trop jeune pour être mariée).
La cohabitation avec les différentes armées se fait sans heurt.
Un soir, durant le diner, le roi Uther lance un défi au roi Pictes. Que le meilleur chasseur Picte et le sien chasse la bête noire. Le 1er qui ramène sa proie a gagné. Le roi Uther me nomme pour ce défi. Je ne contredis pas le roi et je lui fais remarquer que c’est lui qui le dit (que je suis le meilleur chasseur) et non moi.
Le lendemain, nous nous retrouvons tous à l’orée de la forêt. Mon adversaire est un homme de petite taille avec de nombreux tatouages sur le corps.
La chasse est lancée.
Malgré quelques pistes intéressantes, elles se révèlent infructueuses, quelques heures s’écoulent avant que je ne débouche dans une clairière dans laquelle broute un magnifique cheval blanc. A défaut d’un sanglier, cela serais un beau cadeau pour le roi Uther à moins qu’il soit temps que je rembourse ma dette auprès de la licorne !
Je le monte à cru. Il s’élance alors au triple galop à travers la forêt comme il le ferait dans une plaine. Une fois sortie de la forêt, je vois des paysans récolter du blé sous un soleil automnal. Le cheval se met à trotter jusqu’à un manoir totalement déserté et rentre dans son box.
Je demande au cheval s’il sait où se trouve son maitre et si, il peut me guider. Il acquiesce de la tête et m’emmène.
Arrivé à l’entrée gardée d’un autre manoir, j’apprends que le seigneur du manoir d’où je viens est l’hôte de la maîtresse des lieux et que nous sommes dans la cour d’automne. J’explique que je me suis égaré et que je cherche à rentrer chez moi. Après avoir eu l’autorisation de la dame, on me fait entrer. La dame comme la demeure sont très belles. Il y des vitraux en guise de fenêtre. Elle me trouve très laid (ce qui n’est pas faux) et me fait prendre un bain. Elle fait brûler mes affaires et me donne en guise de vêtement une tenue ridicule, multicolore, avec des clochettes aux pieds et un chapeau avec des excroissances agrémentés également de clochette à leurs extrémités.
Je sens que la situation m’échappe totalement. Je réitère une énième fois ma demande pour rentrer chez moi. Elle s’arrête devant une grande cage avec une porte ouverte et la présente comme ma demeure. Evidemment, c’en est trop. Je m’insurge et m’oppose à ma détention. Les gardes me mobilisent sans difficulté. La dame se sent offenser et pour me punir, elle m’attache à une potence. Toute la journée ses gens me lancent fruits et légumes pourries ou me crachent dessus et m’injurient. A l’aube, je serais dépecé. A la nuit tombée, j’essaye de me libérer de mes entraves sans succès. La situation est critique.
Alors que le soleil est va bientôt se lever, j’entends une voix fluette. C’est Morgane accompagnée de Poileroux. Je suis très surpris mais, également ravis. Elles me libèrent et nous prenons la direction de la forêt. A l’orée de la forêt, Poileroux nous fait ses adieux. Sans un mot, nous nous quittons. Je suis un peu triste mais, elle est dans son monde-là. Alors je comprends qu’elle veuille rester dans la cour d’automne. Plus tard, Morgane m’apprendra que Poileroux a pris ma place sur la potence pour que je n’aie pas à subir les foudres des puissants de cette cour. J’en suis attristé mais, il est trop tard pour faire marche arrière. Nous nous reposons un peu le midi puis nous repartons. Après une journée entière à tenter de retrouver notre chemin, nous nous installons pour la nuit dans une petite clairière. Je fais un feu, donne mon haut de vêtement à Morgane et je me blottis contre elle (comme un père avec son enfant). Je ne dors pas de la nuit. Au réveil, je remets mon haut et nous repartons. Dans la matinée, nous finissons par entendre des voix qui nous appellent. Je crains d’avoir passé plus de temps que je ne le croyais chez mon hôte.
Une fois sortie de la forêt, nous apprenons que Morgane et moi avons disparu depuis une semaine. Morgane me remercie devant toute l’assemblée de l’avoir retrouvée et sauvée de la forêt alors qu’elle aussi me cherché au départ.
Le roi Uther et son épouse sont très en colère. Pour me punir, je suis relégué en garçon d’écurie jusqu’à nouvel ordre. Je me plie à la volonté du roi. Plus tard, je racontais mes péripéties à mes 2 amis qui me réprimandèrent.
Le lendemain, Merlin arrive et par l’intermédiaire d’Uther arrête ma sanction.
Au bout de quelques jours le roi accompagné de Merlin, nous demande de retrouver Sir Lanedars, son écuyer et les frères Kerwin qui sont dans la forêt depuis 3 ans.
Nous nous exécutons.
A l’orée de la forêt, nos écuyers installent le campement tandis que nous pénétrons dans la forêt.
Nous sommes partie sans indice, dans une forêt méconnue recherché des inconnus.
Ce n’est pas gagné.
Nous errons plusieurs heures. Nous n’entendons plus le moindre bruit. Pas même le vent dans les arbres. Je nous fais rebrousser chemin et quand les bruits de la forêt reviennent, nous bifurquons à gauche. Quelques heures plus tard, nous entendons de très nombreuses voix (aux tons pas spécialement hostiles) dans l’air mais, nous ne voyons personnes. Je nous fais tourner cette fois-ci à droite pour nous enfoncer encore plus dans la forêt.
La journée est déjà très étirée quand nous nous écroulons d’un coup.
Au petit matin, je suis réveillé ainsi que 2 de mes frères au milieu d’une clairière par l’écuyer (?). Comme tous les jours, nous nous répartissons les tâches pour rallumer le feu, chercher l’eau à la rivière et préparer le petit déjeuner de nos maîtres. Notre 4ème frère qui est notre cadet, est sous l’aile bien veillant de notre protecteur qui lui apprend les bases de la chevalerie. Nous sommes heureux et un peu fièrs que notre cadet devienne un jour, peut-être, élevé au rang d’écuyer. Les jours s’écoulent paisiblement entre tâches ménagères, chasses, imitations des exercices du chevalier et bagarres.
Un matin, (?) qui est en passe d’acquérir son titre de chevalier nous fait jurer de ne rien dire au chevalier et nous demande notre aide. Nous acceptons tous les 3. Il nous emmène jusqu’à un vieux puit. Dans ce dernier, nous voyons des cristaux de toute beauté. L’aîné et moi aidons le benjamin à descendre avec une corde. A l’aide d’un couteau, le 3e frère récupère plusieurs cristaux. Il en reste encore une bonne quantité.
Nous retournons au camp. Quelques jours plus tard, l’écuyer devient chevalier et notre petit frère devient écuyer. C’est un grand jour de fête.
Quelque temps plus tard, les 3 frères décident de retourner au puit récupérer quelques pierres. Ils font 3 lots et vont en cacher un chacun.
La vie reprend son cours, tranquillement.
Un jour, en rentrant de la cueillette et du ramassage de bois, nous vîmes de l’autre côté de la clairière, sir Lanedars au sol appuyé contre un arbre. Nous nous précipitons vers lui. Grosse erreur ! Arrivés sur lui, nous sommes encerclés par plusieurs hommes armés commandé par un homme portant de riches vêtements.
Ils nous menacent de torture si on ne les mène pas au puit.
Notre frère aîné me dénonce comme étant celui qui sait y allé. Je le dévisage du regard empli de terreur.
Je les y emmène. Les hommes font de profonde entaille dans les arbres. Le plus jeune de nous 3 est descendu et arrache avec ses mains des cristaux. Très rapidement, il est couvert d’écorchure profonde.
Nous le remontons. Les mercenaires nous ramènent prés de sir Lanedars. Et là, ils nous torturent. Nous leur avouons nos cachettes. Ils continuent à nous torturer et nous finissons par mourir.
Vos héros se réveillent en sursaut, transpirant et avec les douleurs encore vivent des tortures que nous avons vécues dans l’autre vie. Nous sommes dans une clairière. Celle de nos songes. Nous trouvons les 4 corps. Les effets personnels du chevalier sont récupérés. Nous trouvons le benjamin de la famille cloitré dans un coin de la cabane, famélique, déshydraté et crade. Nous le soignons. Nous allons au puit. Il a été totalement détruit et rebouché. N’ayant plus rien à faire là, nous repartons tous pour Tintagel. Le retour se passe sans problème particulier.
Sans rentrer dans les détails, nous informons le roi Uther de notre découverte et décrivons les assassins.
Les hommes du roi accompagné de Merlin vont chercher le marchand. Ce dernier avoue ses crimes, entre autre le meurtre des 2 chevaliers pour acquérir les pierres. Il est condamné à mort. Merlin, quant à lui, garde toutes les pierres.
La reine ne veut pas du cadeau de ce monstrueux marchand et le donne à Galérus. C’est une très belle bague monté d’un morceau de pierre qui été dans le puit. Merlin nous apprendra qu’elle a des propriétés magiques. Galérus la donnera à son épouse si elle la souhaite (elle la rangera mais ne l'utilisera pas).
Galérus prend en charge le paysan devenu écuyer et moi le fils de sir Lanedars.Aurèle fait une démonstration efficace de son nouveau talent de fauconnier.
Les rois apprécient le spectacle mais, ne semblent pas du tout impressionnés ou intéressés. En même temps, ceux sont des guerriers.
Les 2 mariages royaux se passent bien.
Durant les négociations en privé entre le roi Irlandais et Uther, les Irlandais se retrouvent à cours de bière. Ils se lèvent tous et partent sur leurs navires et l’argue les amarres sans leur roi. Quand celui-ci apprend cela, il est agacé mais pas surpris.

Son navire finit par revenir et le récupère.

50 points de gloire(mais il y a encore beaucoup d'autres aventures jusqu'à ce début d'année 494!!!)
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