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Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

MessagePublié: 27 Jan 2018, 12:21
par César
Tiens, je vais m'y coller :-D

Rappel des épisodes précédents :
Notre ami Galardon s'est à nouveau marié (avec un Vandale, il n'avait pas encore essayé). Le problème est qu'il a déjà une épouse (vivante).
Pour arranger les choses, sa lubricité légendaire a repris le dessus et il a consommé son nouveau mariage dans la foulée et a commencé à développer des sentiments pour sa nouvelle épouse (qu'elle se rassure, normalement, cela ne dure pas plus d'un an).

Cagliari ; palais en ruine, nouvelle épouse de Galardon (j'ai arrêté de les compter) peu aimable, et Galardon a ramené une vieille statue qu'il contemple toute une journée pour savoir dans quel sens la placer, avant que je lui dise. Bref, je m'ennuie. Je fais quelques achats pour la maison, les enfants et Astrigis. Une foule de gueux sème le désordre en ville au nom de Galardon. Comme d'habitude, il ne sait quoi en faire et je dois m'en occuper, avec l'aide de Morvan.
Galardon ne sait quoi dire à son épouse locale. Nous partons, il nous rejoindra plus tard (il finira bien par se décider un jour).

Retour en Sicile. Tout est calme. Morvan s'occuper de nous trouver un second navire pour transporter les réfugiés de Carthage en Armorique/Bretagne. Je visite mes terres et en profite pour remettre au pas mon imbécile de frère. A part cela tout va bien. Galérus rejoint sa famille. Il semble avoir raconté les nouvelles aventures de Galardon à Démétria. Nos efforts pour rétablir sa réputation sont définitivement morts.

Pendant ce temps Galardon arrive en Sicile. Et nous le rejoignons chez sa femme (la sicilienne). Il loge désormais à l'extérieur. Au passage, il a amené avec lui ses gueux de Cagliari et compte les emmener en Bretagne. Il aurait discuté avec ses épouses et aurait réussi à se les mettre toutes les deux à dos. La faculté qu'à cet homme de se mettre dans les pires situations, particulièrement avec les femmes, ne cessera jamais de m'étonner. Au bout d'une journée où Galardon ne fait rien (mais vraiment rien). Je rejoins Syracuse pour préparer le départ et donne trois jours à mes compagnons pour me rejoindre. En ville, je découvre que l'inconsistant mari n'a rien prévu pour transporter ses nouveaux amis. Je demande à Morvan de faire le nécessaire. Que ferait Galardon sans Morvan pour régler ses problèmes ?
Arrivée d'une petite flotte orientale. Renseignements pris, le roi vandale est mort et son héritier qui devait trainer dans le coin vient d'arriver ... Je me dépêche d'envoyer un message à mes compagnons. Ils arriveront rapidement. Cette urgence aurait réussi à persuader Galardon de se décider et d'affronter son épouse. Son discours serait remarquable par son manque total d'éloquence et d'empathie.
Bref, ils finissent par arriver et nous sommes conviés au palais (j'avais pris les devants). Le roi vandale est mort empoisonné quelques jours après notre départ. Le nouveau roi est jeune, énergique et certainement plus intelligent que le précédent. Discussion rapide, il annule le mariage de Galardon (cela lui évitera d'avoir à se décider) et nous pouvons partir (enfin !).

Voyage en mer sans histoire et nous arrivons enfin dans des contrées plus clémentes. Vive la maison.

:D ça change dans la façon de reconter les événements! 50 points de gloire pour sire Césaire

Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

MessagePublié: 09 Fév 2018, 00:15
par garou
Retour dans le nord

Avant de rejoindre Yngvild dans notre couche, je fais installer la statue de Mithra au centre des statues difformes du jardin et positionné face à l'Est. A l’instant où elle est en place, un "clic" étrange se produit. J'attends un peu et je vais rejoindre Yngvild.
Au petit matin, après ma prière, je flâne dans le palais m’interrogeant sur ce qu’il va falloir que j’entreprenne pour le sauver et je sens dans toute ma foi que Mithra veux me dire quelque chose.
Pendant ce temps-là, Aurèle s’intéresse aux comptes de la cité. Yngvild le surprend, l’interrompt rapidement et l’invite fermement à s’occuper de ses affaires et non celles de Cagliari ! Il décide alors de faire des emplettes en ville.
Quant à Galérus, il passe la journée entière dans la cité.
Yngvild commence à être sérieusement agacé par les anciens prisonniers qui scandent mon nom du matin au soir. Elle me demande de faire le nécessaire pour que cela cesse.
Ne voyant pas comment me faire comprendre, Aurèle se propose de demander à son beau-frère de faire le traducteur. J’accepte volontiers (même si j’ai toujours des réticences à solliciter sir Morvan dont la moral et l’honneur sont douteux). Les beaux-frères se mettent d’accord pour « s’octroyer « mes gens puis viennent au palais. Sir Morvan fait son laïusse et la foule se disperse.
Sir Morvan fait remarquer qu’ils semblent totalement hermétiques à ses paroles.
J’ai le sentiment que l’on peut faire quelque chose afin de stopper la malédiction du palais ! Malheureusement, pour le moment, je ne sais pas comment.
Aurèle m’informe qu’il partira le lendemain matin avec ou sans moi. Galérus le suivra !
Lors de ma prière du soir, j’arrive à rentrer en communion avec Mithra.
Comme convenu mes compagnons partent au petit matin avec damoiselle Florentina.
Je me rends à l’ancien "templum" de Mithra. Avec le prêtre Nautès (impatient de rencontrer Mithra) et une ruche nous retournons sur Cagliari.
En quittant les lieux, je m’aperçois que le "templum" n’est qu’un tas de ruine (ce qui n’était pas le cas en arrivant), toutes les abeilles (toujours aussi nombreuses) sont toutes de tailles normales (ce qui n’était pas le cas en arrivant) et le village a littéralement disparu. Nous prions ensemble près de la statue de Mithra.
Quand je rouvre les yeux, il ne reste du prêtre que ses os et dans mon cœur une grande tristesse mêlé d’appréhension.
Je regarde la statue de Mithra, sa posture a changé et elle a pris les traits du défunt prêtre (personne ne semble l’avoir remarqué).
J’informe Yngvild de mon départ avec les nouveaux hommes libres (et leurs familles), la ruche, la statue de Mithra bien protégée dans une caisse, idem avec les ossements et mes cadeaux royaux. Sur les marches du palais, mon épouse Yngvild m’ordonne de quitter ma *¤#~%µ de 1ère épouse. Je pars sans un mot et sans me retourner.
En mer pour la Sicile avec les ambassadeurs royaux!
Arrivés à Syracuse, mes compagnons vont sur leurs terres respectives. Morvan acquière un second navire pour l’Armorique.
Quand j’arrive à mon tour, je paye 2£ à Isidore (sir Morvan) pour qu’il garde mes caisses sans les abimer, ouvrir ou autre (sinon ils en payeront le prix).
Nous nous rendons à Centuripe.
Après avoir tout raconté à Démétria de mon dernier voyage, elle me met à la porte jusqu’à ce que je choisisse entre elle et Yngvild.
Parfois, je me dis que la vie serait beaucoup plus simple sans sentiment ni honneur !
Mithra me l’avait dit ! La suite sera encore plus dur et, il faut faire des choix même si c’est douloureux.
Le lendemain, je pars à Calascibetta et y dépose la ruche de Mithra. Puis, je retourne à Centuripe.
Pendant ce temps-là, Aurèle apprend que son frère Gaïen a couché avec la femme de Thiudoric (gouverneur de Raguse).
Il menace ses génitoires si, il continue son comportement Galardonien.
Puis, il rejoint Galérus.
Une fois ensemble, tout le monde se rend à Centuripe.
Dans la soirée, Aurèle ainsi que Galérus et toute sa famille arrivent. Vu la tête d’Honoria, il est certain qu’elle est au courant de tout.
Et, elle ne me le pardonnera jamais.
Une journée s’écoule sans que je ne tranche la situation.
Le lendemain, soulé par mon inaction Aurèle décide de se rendre à Syracuse et me donne 3 jours avant qu’il ne parte en mer. Il emmène avec lui mes gens et les installe non loin de la cité.
Aurèle rejoint son beau-frère et fustige mon comportement. En plus, je n’ai pas prévenu Morvan qu’il fallait un autre navire pour mes ouailles.
Le lendemain, arrive au port un grand navire aux couleurs inconnues d’Aurèle. Une foule s’est amassée non loin du bateau. Aurèle entrevoit un groupe d’homme descendre du navire et, pour les accueillir le Comes Valamir et Thorisarius, ce dernier voit notre ami mais ne pipe mot.
Quelques heures plus tard, une missive du gouverneur lui apprend que le nouveau roi vandale de Carthage Thrasamund était à bord du navire.
Aurèle nous envoie un messager pour nous informer rapidement de la tournure des événements.
Galérus qui était en chemin pour Syracuse rencontre le messager après lecture, il fait demi-tour à toute allure.
Il me fait lire la lettre.
Cette nouvelle me fait comprendre ou doit se concentrer mon cœur.
Sans aucune diplomatie, j’annonce à Démétria que c’est elle que j’ai choisi. Elle est contente de la nouvelle mais pas de la forme.
Avec encore moins de tact, j’annonce aux diplomates qui me collent depuis plus d’une semaine aux basques que leur roi est mort !
Nous partons sur le champ.
Une fois à Syracuse, nous retrouvons Aurèle à notre établissement habituel.
Rapidement, on vient nous chercher.
Les diplomates sont laissés dans le hall du palais tandis que les héros de Syracuse sont conviés à entrer dans le bureau. Ce qui les froisse grandement.
Le jeune roi Thrasamund nous est présenté. Il nous fait le plaisir de nous laisser nos cadeaux royaux. Mais, il annule mon mariage avec sa cousine Yngvild car je ne suis rien à ses yeux. J’envisage de négocier mon divorce puis, je me ravise. Je préfère me débarrasser totalement de cette affaire.
Une fois le palais quitté, je vais chercher mes gens et nous prenons tous la mer.
Je communique un maximum avec mes oilles dont le succès est plus ou moins réussi.

20 jours plus tard nous arrivons à Brest !
35e résumé

50 points de gloire pour Galardon/Persès le lion de Mithra

Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

MessagePublié: 15 Fév 2018, 21:01
par César
(Pour ne pas laisser Galardon divaguer, je reprends une version objective de la suite :-D )

Nous arrivons donc à Brest et nous nous présentons rapidement auprès de notre illustre roi. Celui-ci est fort surpris et suspicieux de retrouver Morvan en parfait état. Un bon discours plus tard, pléthore de cadeaux de Morvan (qui vide les cales que je pensais pleines de "passagers"), et une attention détournée par l'évocation du mariage de Galardon, Nepotianus ne s'intéresse plus qu'à ce dernier et se montre déçu de la fin de ce mariage qui aurait pu permettre à Galardon d'approcher assez le roi vandale pour l'occire. La tension semble toujours importante avec Guyomarch.
Nous rentrons à la maison, moi en tout cas, j'accompagne Morvan vers ma soeur et lui narre une fort belle histoire. Tous les problèmes sont résolus de ce côté. Mes compagnons retournent en Sicile et je m'occupe de ma famille et de mes terres. Tout semble bien se passer. Astregis, les enfants, Gaborn et mes vassaux vont bien. J'installe mes miséreux dans leur nouvel habitat, en bordure des marais. Les actuels occupants sauront bien s'occuper d'eux.
Voyage vers l'Est pour rendre visite à mes vassaux et aller moi-même surveiller Morlaix, mes hommes m'assurant qu'il ne se passe absolument rien sur ses terres. Trop rien, à mon goût. Neoptianus aurait-il perdu son jugement ?
Bon accueil de mon voisin, et j'en profite pour demeurer très attentif. La situation s'avère au final pire que prévu : la conspiration utilise des être fées invisibles pour communiquer en toute discrétion. Comment démasquer les choses, en gardant les mains propres ? Je pars rejoindre mes compagnons qui doivent m'attendre avant d'aller informer mon roi.
Ils ne sont toujours pas revenu ... anormal. Je décide de me rendre sur place.

[à compléter]=> j'attends la suite... ;) [Je fais ce que je peux !]

Et c'est ainsi que j'emprunte le pont vers la Sicile, marche un peu et arrive en peu de la villa de Galardon. J'y trouve, établie près de la route, la famille de Galerus au grand complet. Honoria m'annonce la terrible nouvelle : Demetria (la femme numéro 3 ou 4, je ne sais plus trop) de Galardon a été assassinée, sa fille a disparu. Galardon et Galerus se sont mis à sa recherche, voilà une semaine, à pieds. Je fais seller une monture, préparer un paquetage et quelques armes, alors que j'interroge les serviteurs qui viennent de revenir au manoir. C'est ainsi que j'apprends qu'une grande femme blonde au regard fou est la coupable. La description correspond à l'autre femme de Galardon (la numéro 4 ou 5, je ne sais plus, "l'annulée").
Que le Diable emporte Galardon. Ses errances sexuelles ont mené une pauvre femme qui s'était éprise de lui à la folie. Où qu'il passe, les innocentes souffrent. Cet imbécile est encore parti chasser une femme et il n'y aura que malheur et souffrance au bout de la route. Qu'il se débrouille seul, je suis fatigué de le sauver de ses démons. Je passe la soirée et la nuit avec la famille de Galerus. Je discute longuement des affres de Galardon avec Honoria qui partage mon point de vue sur son inconsistance et sa lubricité. Ils finiront bien par rentrer. Je dois aller voir mon épouse et Nepotianus.

Retour en Armorique. Le climat y est plus clément. Petite pluie matinale pour maintenir l'herbe verte. Beau soleil le reste du jour.
Je discute de mes possibilités avec Astregis, puis allons voir Nepotianus dans le plus grand secret. Nous passons une partie de la nuit à discuter avec le roi et la reine du problème Morlaix. Impossible de le prendre sur le fait, difficile d'agir publiquement contre lui. Au final, je propose d'utiliser Morlaix qui a un goût pour la chair fraiche. Si j'arrive à trouver une femme assez jolie et intéressante pour se glisser dans sa couche et qui me soit loyale, un petit filtre bien utilisée pourrait transformer le baron infidèle en simple pion. Avec les bons conseils, nous saurons tout de la conspiration et Morlaix pourra témoigner (avant de finir sa vie dans un monastère). Maintenant, trouver la femme ... Un détour chez mon "ami" Messala s'impose. Le plan en tête, nous nous quittons, je vais devoir me rendre en Bretagne voir Robert, avec Yann qu'il commence son parcours de page.

De retour chez Morvan, j'apprends que Galerus est déjà parti. Je vais devoir faire route avec Galardon, qui, comme à son habitude, se fait attendre. J'allais embarquer sans lui, quand enfin il arrive en ville. Nous partons donc, et lui accompagné de ses anciens esclaves sardes, de son beau-père (le père de Demetria), sa fille et une ruche pleine d'abeilles ! Sur le trajet, il m'annonce vouloir installé tout ce monde sur ses terres bretonnes (celles gastes, à l'hiver perpétuelle). Il ne semble pas comprendre qu'il les conduit à une mort certaine. Encore plus dérangeant, durant le trajet, Galardon me fait plusieurs avances, de nature explicitement sexuelles. L'homme est devenu définitivement fou. Je passe le reste du voyage à l'éviter et une fois au sol, je prends les devants et n'attends pas sa horde pour me rendre à Sarum.

Sur place, de fort nombreux réfugiés campent devant la ville. Mauvais présage. Je préviens de l'arrivée de la bande de Galardon et vais me présenter à Robert qui reçoit en ce moment un prince saxon et messire Brastias. Nous pourrons nous entretenir plus tard en privé avec la comtesse et Galardon, qui aura fini par arriver. Quant aux réfugiés, la comtesse s'occupe d'eux et envisage de les répartir sur ses domaines. Il doit être possible d'un persuader un mille ou deux de se mettre à l'abri très loin des saxons, en Armorique.

Le saxon, au nom imprononçable, représente le roi saxon de l'Essex (ce qui est assez loin au final), il doit s'agir de son fils. Il nous fait une proposition : la paix et sa protection en échange d'un tribut annuel de 100 têtes de bétail et de 100 livres d'argent (50 kilogrammes de mémoire). Sinon, la guerre ... Hum ...
Conversation aimable et courtoise. Nous terminons sans le saxon, je propose de payer le temps de se renforcer et de détourner l'attention des saxons. Galardon suggère de refuser et d'affronter les saxons. Je pense que c'est pour lui un moyen de mourir les armes en main pour payer ses fautes.

Sur ce arrive un second saxon. Ils se sont donner rendez-vous. Celui-ci est jeune, bien éduqué, très courtois et parle un parfait kimric. Il est le fils du roi saxon de Winchester/Hampshire (juste à nos frontière) et transmets l'invitation de son père qui désire discuter. Lui-même restera en otage. Il est décidé d'aller entendre ce qu'il a à nous dire, Galardon et moi-même seront les émissaires du comte. Par ailleurs, nous prenons les dispositions nécessaires pour que les deux saxons ne se croisent pas. Nous partons (enfin, je pars, Galardon me rejoindra plus tard, je n'ai pas eu la patience de l'attendre).
Nous en profitons pour caler notre voyage pour passer la nuit au fort de Camelos, tenu par un bon parti saxon. Nous y sommes cordialement accueilli grâce au sceau royal. Le seigneur local se dit breton. Descendant d'un compagnon de Vortigen revenu de Saxe voilà peu. La place est bien tenue et dispose d'une puissante garnison. Nous reprenons notre route après une nuit tranquille (je me méfie plus d'une tentative de Galardon de pénétrer dans ma chambre que des saxons).

Arrivée à Hampton, bonne ville, très active, forte présence armée saxonne. Le roi Cerdik nous accueille dans toutes les règles de l'hospitalité. Il est le fils de Vortigen et revendique à ce titre le trône et la couronne d'Uther. Il demande le soutien de Robert (et sa vassalité). Il se dit à moitié saxon et à moitié breton. Il semble accommodable et sensible à nos efforts. Nous lui annonçons le rassemblement du Collège Suprême par Ulcius et nous portons volontaire pour porter ses revendications (voilà qui nous coûte peu et semble le satisfaire). Bref, il se dit le seul à pouvoir unifier saxons et bretons et arrêter les guerres incessantes. Il laissera le droit aux peuple d'adorer les dieux qu'ils désirent (bretons, saxons et même chrétiens, bien qu'il semble peu les apprécier). Il laissera les différents peuples appliquer leurs lois et ne revendique pas de terres particulières. Il s'engage à faire cesser les pratiques barbares saxonnes (destructions gratuites, sacrifices humains). Lui pose plus de problème en ce moment, son voisin saxon du Sussex.
Nous retournons à Sarum porteur de ces propositions.

[Voilà, là c'est fini :-D, il s'est passé pas mal de choses la dernière fois ...]
50 points de gloire pour sire Césaire.

Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

MessagePublié: 05 Mars 2018, 19:29
par César
[Même pas un poil de gloire pour ce résumé très partial ?]

Re: LA GESTE DES CHEVALIERS

MessagePublié: 07 Mars 2018, 10:20
par garou
50 points de gloire pour Sir Aurèle Césaire!